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  • Du bar cubain - Rhum Black Tears Dry Spiced

    D'après les fabriquants le rhum Black Tears est un mélange émotionnel de rhum cubain et d'épices, identité d'un pays qui remplit cette bouteille, inspirée de la chanson cubaine Lagrimas Negras, et du mode de vie cubain, certainement un bon héritage pour célébrer Cuba. Black Tears serait le premier rhum cubain sec épicé sur le marché mondial. Le goût aigre-doux est ce qui distingue Black Tears de tous les autres rhums épicés, ainsi que sa faible teneur en sucre, typique du rhum cubain. Il est parfumé au café et au cacao, et au piment doux, qui est l'une des saveurs les plus distinctives de la cuisine cubaine. Le résultat est un rhum épicé très élégant et bien équilibré, il est vrai, bien que peut-être trop doux à mon goût personnel, sans pour autant être un Legendario Elixir de Cuba tellement caramélisé. Les petits joueurs de bières vont sans doute apprécier ce rhum cubain qui ne leur arrachera sûrement pas de larmes noires.

  • Où acheter de la nourriture à Varadero

    Ne vous attendez pas à trouver de grands supermarchés ! La plupart des hôtels disposent d'une petite boutique où vous trouverez des articles de première nécessité comme des biscuits, des chips, etc. Le choix est souvent limité et les prix sont généralement plus élevés, mais cela peut être pratique en cas de besoin. Pour ceux séjournant en casa, il est possible de profiter des marchés publics (le samedi à Varadero et le dimanche à Santa Marta – consultez nos articles spécifiques à ce sujet sur notre site Web). Ils peuvent également s'approvisionner dans des dépanneurs ou des épiceries. Cependant, il est important de noter que l'offre peut être limitée à Varadero (particulièrement en septembre 2019), donc mieux vaut être flexible avec les recettes et cuisiner avec ce qu'on trouve ! Voici une liste de dépanneurs et épiceries (de l'entrée du pont à Varadero jusqu'à la Calle 64) : Il y a aussi une épicerie à la pointe de la péninsule, près de l'hôtel Mélia Marina Varadero qui offre aussi dans chambres sans la formule tout-inclus.

  • De Cuba - Les balayeurs de rue

    L'hygiène des rues de la capitale est pleine de contrastes. La Havane, comme l'ensemble du pays, montre souvent une façade très propre en général, c'est vrai, nous pouvons affirmer que Cuba c'est propre, mais d'autres fois quand on rentre dans les profondeurs de certains quartiers on découvre une ville plus sale et plus désorganisée, où la collecte des déchets ne s'effectue que de temps en temps et les ordures s'accumulent dans les coins, car les camions de nettoyage ne sillonnent souvent que les grandes avenues et ce pas tous les jours. Aujourd'hui, des habitudes qui favorisent la propreté de la ville se sont un peu perdues, comme la collecte des déchets toutes les nuits et la coutume de ne pas sortir les ordures quotidiennes de la maison avant le soir. Malheureusement, dans le même temps, d'autres habitudes ont proliféré, comme celle de disperser indolemment les ordures dans n'importe quel coin. Il est pertinent de souligner que nous ne trouvons pas toujours les dépôts d'ordures nécessaires dans tous les coins de la ville. Parfois, nous marchons des centaines de mètres dans des rues animées et il n'y a pas une seule poubelle disponible. Cependant, dans d'autres endroits, vous en trouverez de nombreux réservoirs à ordures assemblés pour le plaisir. Dans l'effort de maintenir la propreté de la ville, nous rencontrons un personnage fondamental : le balayeur. Les balayeurs sont en effet une profession vitale qui ne reçoit pas cependant toute la reconnaissance qu'elle mérite de la part de notre société. Chaque jour, peu après 5 heures du matin, quand règne encore le silence de la nuit, de la maison on entend d'abord le grincement des roulements non lubrifiés et des roues de métal sur le trottoir, de cette charrette inventée pour organiser son travail ; puis ça s'arrête et là on sent le rythme régulier du balai que mon voisin balayeur utilise pour nettoyer les rues et que le quartier se lève toujours impeccable. Son chariot de nettoyage dispose de deux réservoirs pour vider les déchets collectés, et transporter ses outils de travail, c'est-à-dire un balai et une pelle à poussière, ainsi que de quelques crochets qui servent à accrocher des sacs, où il va placer généralement quelque chose à manger et à boire, ou ranger un objet de valeur trouvé dans son travail quotidien. En fin de compte, c'est incroyable tout ce qu'il trouve qui peut être utile, même commercial, mais que d'autres ont jeté. Fouiller dans les poubelles devient tristement une pratique de plus en plus courante. Mon voisin est une personne âgée, comme presque tous ceux qui se consacrent à ce travail, c'est quelqu'un de sociable, assez bavard, qui aime fumer un cigare en travaillant, mais aussi très dévoué à sa noble tâche qui passe souvent inaperçue de la population, qui malheureusement ne contribue pas toujours à respecter le travail de ces ouvriers, à qui l'on doit beaucoup l'hygiène communale et une partie essentielle de la beauté de la ville aussi. Le métier de balayeur de rue a toujours été méprisé à Cuba. Pour beaucoup, c'est la dernière option à considérer pour le travail. D'autre part, les gens sont souvent indolents et versent les déchets à gauche et à droite, parfois inconsciemment, ou par manque de culture et d'éducation, et compliquent ainsi le travail du balayeur qui a déjà bien du mal sans les bons moyens de travail et de protection, et sans soutien salarial suffisant. Nos balayeurs doivent presque toujours se procurer des écouvillons en feuilles de palmier faits à la main pour balayer. Quand la ville dort encore, les balayeurs travaillent pour que, lorsque nous sortions à nos tâches quotidiennes, nous trouvions la ville propre. Mais on les voit aussi travailler sous le soleil de midi de l'été ou exposés à l'humidité et au froid typiques des premiers matins de l'hiver cubain. C'est un travail incontestablement digne et plein de sacrifices.

  • "LA" question : Quel temps fera-t-il à Varadero ?

    "LA" question : quel temps fera-t-il à Varadero ? Peu importe la destination que nous choisissons pour nos vacances dans le Sud, nous voulons toutes et tous du beau temps : soleil, temps chaud avec juste assez de vent, pas trop d’humidité, mer calme et chaude…. Pour Varadero, il existe des statistiques qui peuvent servir de guide comme les graphiques de Partir.com : https://www.partir.com/Cuba/Varadero/3534632/quand-partir.html Cependant les prévisions météorologiques sont un “indice” et non une garantie du temps qu’il fera… ni ici au Québec ni ailleurs dans le monde, ni dans les Caraîbes ! On peut aussi croiser les données de différents sites pour avoir une meilleure idée de ce qu’on peut s’attendre à court terme, mais rien n’est encore garanti… Ce que je réalise à la suite du partage de plusieurs de nos membres est qu’il est plus important de s’attarder au nombre de millimètres de pluie prévus que de porter toute notre attention sur les pictogrammes… qui sont souvent plus “décourageants” que la réalité le sera finalement. Bien sûr, pendant la saison des pluies et des ouragans (1er juin à fin novembre), je n’hésiterais pas à consulter le site du National Hurricane Center pour m’assurer de ne pas avoir mauvaises surprises avant mon départ! https://www.nhc.noaa.gov/ Et je m’assurerais d’avoir une bonne assurance-annulation !!! Mieux vaut prévenir que guérir ! Un site cubain La section « El Tiempo » de CyberCuba https://www.cibercuba.com/tiempo/cuba/matanzas/varadero Autres sites Accuweather et Windy Un outil très intéressant ! Sur le site, Partir.com une option vous permet de vérifier le temps qu’il a fait lors des cinq dernières années pour les dates de voyages qui vous intéressent. Bonnes vacances à Varadero !

  • Visa qu'on doit remplir dans l'avion avant d'arriver à Varadero (pour les Québécois)

    Photo partagée par Marie Eve Les douanes cubaines ne rigolent pas ! Cette demande de visa vous est remise dans l'avion qui vous conduit vers Cuba. Elle est incluse, tout comme la taxe de sortie qui a déjà existé, dans le prix de votre forfait. Le personnel de votre avion vous dira qu'il est important de la remplir sans faire de ratures. Si vous en faites, vous devrez payer pour obtenir un autre exemplaire de ce document. Selon nos membres, il faut payer de 15 à 25 $ pour obtenir un nouvel exemplaire de ce document dans l'avion. Et si on se présente avec un formulaire non conforme aux douanes cubaines, le prix à payer peut être aussi élevé que 200 CUC selon le partage d'un de nos membres. Remarquez que le français arrive en troisième. Il faut aussi avoir son passeport en main pour le compléter. À votre passage aux douanes cubaines, vous devez le présenter avec votre passeport. Le douanier l'étampera et vous le rendra (il en remettait une moitié seulement avant, mais il semble qu'ils remettent les deux maintenant). Il est très important de le conserver précieusement car vous devrez le présenter lors de votre départ et on pourrait aller jusqu'à vous refuser de monter dans l'avion. Heureusement, il semble que ce ne soit plus la réalité mais on vous fera une pénalité monétaire salée ! Pour les Européens Selon ce que je comprends, la plupart des résidents des pays européens doivent faire une demande de visa auprès d'un consulat ou d'une ambassade de Cuba située sur leur territoire. Assurez-vous d'obtenir les informations pertinentes à votre situation !

  • Cuba remplace sa carte touristique par un visa électronique

    L'e-Visa sera déployé à partir du 6 mai prochain Les touristes internationaux désirant visiter Cuba devront prochainement obtenir un visa électronique (e-Visa) au lieu de la traditionnelle carte touristique. Rédigé par Nicolas Le Page le Vendredi 3 Mai 2024 L'e-Visa remplace la carte touristique pour voyager à Cuba | © ShutterStock Cuba, dont le secteur touristique est prioritaire pour le gouvernement , s'apprête à bouleverser ses formalités de voyage pour les touristes internationaux. Cette évolution, rapportée par VisasNews , a officiellement été annoncée hier : à partir du 6 mai 2024, Cuba mettra en place un système de visa électronique à la place de sa traditionnelle carte touristique "Tarjeta del Turista" . Le ministère cubain des Affaires étrangères (Minrex) a confirmé ce changement du format du visa d'entrée dans l'île via un communiqué . Le Minrex explique qu' "au cours du mois de mai, notre pays commencera à mettre en œuvre un système moderne de gestion des visas touristiques électroniques, appelé Evisa, qui offrira un service plus efficace et plus souple aux utilisateurs qui en font la demande par l’intermédiaire des bureaux consulaires cubains à l’étranger" . Un e-Visa à Cuba pour "renforcer la sécurité et l'efficacité à tous les stades de la procédure" Selon la diplomatie cubaine, les requérants d'e-Visa pourront dorénavant commencer leur procédure de visa en ligne, avec un nouveau système utilisable depuis n’importe quel appareil disposant d'une connexion à Internet. Dans son communiqué, le Minrex précise notamment que "cette plateforme simplifie le processus de demande et de gestion des visas, en éliminant le besoin de documents physiques supplémentaires" . "Outre sa facilité d’utilisation, Evisa se distingue également par sa convivialité et sa contribution à la protection de l’environnement", ajoute la diplomatie cubaine. Le Minrex révèle que "cette initiative vise à renforcer la sécurité et l'efficacité à tous les stades de la procédure de délivrance des visas touristiques, depuis la demande initiale jusqu'au contrôle aux frontières" . Vers un déploiement progressif du visa électronique d'entrée à Cuba pour les principaux marchés émetteurs à compter du 6 mai "Avec Evisa, Cuba s'oriente vers la mise en œuvre d'un système consulaire plus moderne et adapté aux besoins actuels", se réjouit le ministère cubain des Affaires étrangères. Hier, lors de la cérémonie d'ouverture du Salon international du Tourisme FitCuba 2024, le ministre du secteur, Juan Carlos García Granda, a déclaré que l'e-Visa allait progressivement remplacer la carte touristique , et ce, entre le 6 mai prochain et le 30 juin 2024 . Sur X, le ministre annonce que "Cuba mettra en œuvre, à partir du 6 mai prochain, un nouveau système de visa électronique qui remplacera l’actuelle carte de tourisme, mis en œuvre par le ministère des Affaires étrangères et de l’Immigration et des Étrangers; progressivement et en donnant la priorité à nos principaux marchés émetteurs" . L'e-Visa d'entrée à Cuba sera, comme la carte touristique, valable pour un séjour de 90 jours (simple entrée), prolongeable de 90 nouveaux jours sur place. En plus d'un passeport, valable au moins jusqu'à la fin du séjour, d'un billet de sortie/retour et d'un visa, les voyageurs en partance pour Cuba doivent remplir un formulaire électronique sur le portail D'VIAJEROS dans les 72 heures avant le départ.

  • Le processus de visa pour cuba est entièrement numérisé

    Cuba introduit un nouveau système de visa électronique pour le tourisme Cuba mettra en place un nouveau système de visa électronique pour le tourisme, qui remplacera l'actuelle carte touristique, a annoncé Juan Carlos Garcia Granda, ministre cubain du secteur, lors de l'inauguration de la 42e édition de la Foire internationale du tourisme (FitCuba 2024). Il a ajouté que ce système sera mis en œuvre par le ministère des Relations extérieures et de l'Immigration et des Étrangers, et qu'il permettra aux voyagistes et aux utilisateurs finaux de gérer leur application de manière simple, à partir de n'importe quel appareil connecté à l'Internet. Le chef du gouvernement a rappelé que le développement du tourisme à Cuba est entravé par l'intensification du blocus imposé par le gouvernement des États-Unis. La preuve en est que Cuba est le seul pays au monde où les citoyens des États-Unis, principal marché du tourisme dans les Caraïbes, n'ont pas le droit de se rendre librement à Cuba en tant que touristes. Cependant, a-t-il ajouté, l'Île dispose d'une infrastructure touristique de qualité, avec tous les services et toutes les destinations en fonctionnement, avec une reprise accélérée et un capital humain hautement qualifié. Toujours en présence du Premier ministre, les chaînes hôtelières Melia Hotels International et MGM Muthu Hotels & Resorts ont signé un accord commercial avec les sociétés cubaines Gran Caribe et Cubanacan S.A., respectivement, pour la gestion et la commercialisation d'infrastructures. Voyager à Cuba sera plus facile ! Le processus de visa a été entièrement numérisé, ce qui signifie que vous n’aurez plus besoin de la carte touristique traditionnelle. Vous pouvez maintenant obtenir votre visa en ligne. Mais ne vous inquiétez pas, si vous avez déjà une carte de touriste, vous pourrez toujours l’utiliser pendant un certain temps. Pour faire votre demande de visa numérique, rendez-vous sur : https://visasonline.cubaminrex.cu/ Faites vos valises et préparez-vous pour l’expérience cubaine. Le processus de visa pour cuba été entièrement numérisé

  • De la culture de Cuba - Bomberos y voluntarios

    Bomberos y voluntarios À l'époque les conquistadors ont appelé le fils d'un Européen né dans les provinces d'outre-mer, "créole" et, par conséquent, ils ont commencé à appeler créole tout ce qui appartenait à ce nouveau monde, que ce soit les éléments naturels, de la faune ou de la flore et, bien sûr, l'ingéniosité des autochtones. Le Congrí, ce joyau de la cuisine cubaine et antillaise, est un mot venu d'Haïti; où les haricots rouges sont appelés congó; et le riz, comme en français. Congrí; c'est donc la voix du créole haïtien qui signifie «congos avec du riz». Congrí n'est pas cependant l'équivalent exact de Moros y Cristianos (Maures et Chrétiens), comme à Cuba on appelle le riz aux haricots noirs, qui semble aussi être le plat d'un cuisinier créole d'origine africaine. Même aujourd'hui, le mot congrí, bien qu'il apparaisse dans l'encyclopédie, nous ne le trouvons toujours pas dans le dictionnaire. Dans la décennie 1868-1878, certains criollos, au lieu de parler d'une assiette de congrí, ont dit plutôt : une assiette de Bomberos y Voluntarios (volontaires et pompiers), en allusion au fait que les soldats volontaires de L'Espagne étaient blancs et que les pompiers étaient tous des noirs (esclaves ou pas) et portaient des cols et des manches rouges. Bomberos y voluntarios fait référence aussi à un plat plus complet et bien typique parmi les cubains d'autrefois. Les mots bomberos et voluntarios veulent justement transmettre le contraste des couleurs dans le plat. À la base, il y aura toujours du riz blanc et frijoles dormidos, soit du potage des haricots rouges ou noirs très épais, ou à la place le congri; avec alors du picadillo, c'est-à-dire de la viande hachée style habanera, des bananes plantains mûres frites, ou bien juste une banane mûre, plus une tranche d'avocat avec de l'oignon blanc et un oeuf frit. Une vraie completa cubaine. Nos aïeux témoignent qu'il était typique de voir, encore dans les années 1950, les familles cubaines de classe moyenne se rassembler dimanche pour partager une telle délicatesse toujours servie en copieuses quantités. C'est sans doutes un repas très riche qui méritait bien la sieste, et bien dommage qu'une telle tradition soit de nos jours pratiquement disparue.

  • De la nature cubaine - La jutia

    La Jutía est un petit mammifère rongeur également connu sous le nom de hutía, caractéristique de la faune indigène de Cuba, et comme de nombreuses autres espèces, il est également en danger d'extinction. La Jutía est de couleur brune ou blanche et une queue épaisse recouverte de poils qui permet à ces animaux de s'accrocher dans les arbres. Ce sont des animaux qui se nourrissent de légumes, de fruits sauvages, d'écorce d'arbre, de racines et de feuilles, de tubercules et de pousses tendres d'arbustes et d'arbres. Ils ne consomment pratiquement pas d'eau. Comme tous les rongeurs, ils possèdent deux dents appelées incisives dans la mâchoire supérieure et deux dans la mâchoire inférieure, qui poussent continuellement et sont régulées par l'usure. Leurs extrémités ont quatre doigts bien développés. Certaines espèces sont connues pour avoir une période de gestation d'environ quatre mois et peuvent donner naissance à jusqu'à quatre petits. Les femelles ont en effet quatre mamelles pour les nourrir. Ils passent une grande partie de leur temps perchés dans les arbres, bien que d'autres préfèrent la terre. Ils ont des habitudes nocturnes et se déplacent généralement par paires. Ils aiment beaucoup s'asseoir sur leurs membres postérieurs, car cela leur permet d'utiliser librement leurs pattes avant comme mains. Ce sont des animaux indigènes de Cuba mais ils peuvent être trouvés également en Jamaïque, aux Bahamas et dans d'autres régions des Petites Antilles. La Jutía Conga, grande et robuste, est la plus connue et la plus commune à l'ouest et à l'est, également dans la municipalité de Trinidad, province de Sancti Spíritus, ainsi que dans les îlots de Cuba et dans la municipalité spéciale d'Isla de la Juventud. Ce grand rongeur vit généralement dans des grottes, entre les racines des plantes, dans des crevasses ou entre des rochers. La Jutía Carabalí est la plus connue après la Conga, plus élégante et moins robuste et avec une très longue queue. Ce plus petit rongeur n'est pas facile de garder en captivité à cause de son agressivité, puis il refuse également de manger. Il abonde dans l'ouest et le centre de Cuba. Il vit dans des lieux de végétation abondante, et c'est toujours sur les arbres, c'est une espèce arboricole. Cependant, il existe d'autres Jutías moins connues, comme la Jutía Andaraz, très hargneuse et exclusive à l'Est cubain; la Jutía Enana, qui ressemble plus à un gros rat avec une très longue queue et une fourrure aux tons crème et jaune, et qui est pratiquement éteinte car confinée au marécages de Zapata dans la province de Matanzas, sur des îlots dans les marais; ainsi que la Jutía Rata et la Jutía de Tierra dont la répartition géographique est limitée à quelques îlots. Certains braconniers sans scrupules sont encore le principal prédateur des Jutías cubaines, car la qualité de leur viande est très appréciée, malgré les lois qui punissent sévèrement leur chasse et leur commerce. Certains paysans capturent les très petites Jutías pour tenter de les apprivoiser, et ainsi les transformer en un animal de compagnie unique, certainement très affectueux et bien espiègle.

  • De la vie à Cuba - Pollo por pescado (poulet pour poisson)

    Pollo por pescao En dépit d'être une île, le poisson est plutôt rare à Cuba aujourd'hui. Mais ça n'a pas toujours été comme ça. Au XIXe et au début du XXe siècle, la pêche était abondante et provenait principalement de la côte cubaine elle-même, mais il y avait aussi des bateaux qui pêchaient au Yucatan ou en Floride. Les espèces les plus populaires étaient le vivaneau et le mérou, la dorade et la bonite, la morue et le marlin. Il y avait aussi des crustacés, parmi lesquels les langoustes et les crevettes se distinguaient. Même pour des dîners spéciaux comme la veille de Noël, le 24 décembre, on dit que de nombreuses familles riches préféraient faire cuire le vivaneau au four. La pénurie de poisson à Cuba est devenue visible à partir des années 1990, lorsque le Ministère de la Pêche, aujourd'hui disparu, a annulé ses contrats de pêche dans les eaux étrangères, et vendu une grande partie de sa flotte de peur de la perdre, rouillée sur les quais. Cependant, diverses sources situent l'origine de la crise actuelle aussi dans la surexploitation que l'État cubain a faite de la plate-forme insulaire cubaine entre les années 1960 et 1980. L'impact a été immédiat. La pêche de plate-forme a réduit ses captures de 70 pour cent le long de ces dernières décennies. Cuba place également comme causes de la crise la surchauffe et la salinisation des eaux, en plus de la pêche illégale, qui ne se fait pas toujours avec les moyens appropriés. En effet, les pêcheurs connaissant la mer et les côtes locales considèrent que la dégradation environnementale de la plateforme insulaire a fait qu'il n'y a plus de grands bancs de poissons dans les mers cubaines. La durabilité de ces rares bancs d'espèces dans nos eaux ne garantirait pas actuellement les volumes ou la permanence nécessaires pour fournir du poisson à plus de 11 millions de Cubains. Ainsi, la consommation annuelle moyenne de poisson par habitant à Cuba est à peine autour de 4 kg. Cependant, cette valeur peut ne pas vraiment refléter le manque de poisson. Si le concept de «poulet pour poisson» était pris en compte dans ce par habitant, le chiffre réel pourrait être beaucoup plus faible, peut-être d'une valeur proche de zéro. Le poulet pour poisson était une mesure prise par l'État cubain entre 1990 et 2017, qui a remplacé les 6 onces de poisson attribuées, une à deux fois par mois, à chaque cubain, par le biais du carnet de rationnement, par 6 onces de poulet. Le poulet pour poisson est rapidement devenu un élément culturel de notre propre identité, l'objet d'innombrables critiques sarcastiques au point de s'en moquer dans le style créole le plus authentique. Face à cette situation, le gouvernement a commencé à importer certaines quantités de poisson, notamment du Chili, pour les vendre à la population. Ensuite, le poisson est entré dans la catégorie des ventes libres mais contrôlées. Le règlement sur les produits établissait que, dans une famille d'une à trois personnes, un poisson était vendu, quatre à six personnes, deux poissons et avec sept personnes ou plus dans une famille, trois poissons étaient alors vendus. Cette vente avait été également notée dans le carnet de contrôle que chaque famille aurait toujours pour la livraison de nourriture subventionnée. De plus, le prix qui a été établi au départ était de 20 CUP la livre, mais ni le prix ni la qualité du chinchard, qui nous a été vendu, n'ont été bien accueillis par la population. C'est alors que la vente de chinchard frais a été lancée au marché libre au prix de 15 CUP la livre, pour disparaître à nouveau des commerces au début de l'année fatidique en cours. Le poisson, cependant, ne manque pas sur le marché noir, bien qu'il soit souvent inaccessible en raison des prix élevés exigés par les pêcheurs. Le commerce informel ne satisfait donc pas non plus la demande. La pêche commerciale pour les petits pêcheurs Cubains était illégale depuis des décennies, ce qui, ajouté à la disparition du poisson en mer, rendait l'approvisionnement rare et excessivement cher. D'autre part, l'approvisionnement des poissonneries de l'état, Mercomar, est limité, très occasionnellement, aux spécimens fluviaux tels que la tanche, le tilapia et le poisson chat, et de la mer, à un prix plus élevé et beaucoup plus sporadiquement, aux poissons tels que le lieu jaune et la bonite. On trouve plus souvent dans Mercomar des croquettes au goût dit de poisson. En effet une grande majorité des poissons capturés à la fois en haute mer et par l'aquaculture est transformée en croquettes pour le commerce local. Cependant, les nouvelles à Cuba parlent d'une conformité excessive dans la capture de vivaneaux, de cubera, de langouste ou de crevette, qui sont des espèces qui abondent naturellement dans les mers de l'île, mais cela ne doit être vendu qu'à l'étranger ou au tourisme. C'est une stratégie commerciale historique de l'état cubain d'exporter un maximum de produits de la mer. La distribution interne du poisson par l'Etat a toujours été discutable, car l'absence quasi absolue de ce produit dans les points de vente accessibles à la population suggère son transfert prioritaire et presque exclusif vers les hôtels et restaurants, où l'on peut trouver certainement du bon poisson cubain. Dans le but de remédier à cette pénurie et de multiplier les possibilités pour les pêcheurs, au début de cette année, une loi sur la pêche (129/2020) a été mise en vigueur, elle tente également de mettre un terme aux pratiques illégales. Les problèmes d'illégalité résident avant tout dans la pêche irresponsable, l'utilisation de palangres, de filets maillants, de casiers et de chaluts. En effet, les pêcheurs illégaux utilisent principalement des engins de pêche plus gros, ce qui permet des captures massives nuisibles au fond marin, en plus de ne pas faire de discrimination entre les poissons plus gros ou plus petits. Selon les chiffres officiels, il y a environ 2 500 pêcheurs illégaux à Cuba. Ils attribuent leurs prises principalement aux restaurants privés et beaucoup moins à ce secteur de la population qui peut accéder aux prix du marché noir. S'il est vrai que les Cubains pouvaient déjà pêcher avant l'entrée en vigueur de la loi 129 sans avoir besoin de licences, cette activité avait été réduite à l'utilisation de moyens simples tels que cannes, moulinets, lignes et hameçons dans de petits bateaux, et ils n'étaient pas autorisés à vendre les captures. L’autorisation des Cubains naturels à la pêche commerciale figure parmi les changements les plus importants de la nouvelle loi, qui est basée sur la nécessité de réglementer les activités de pêche pour promouvoir une récupération des ressources marines du pays. Sur 9 575 navires, 39 000 personnes sont consacrées à la pêche sur la plate-forme cubaine. Ils font face à des baisses significatives des captures, très marquées ces dernières années. La nouvelle loi sur la pêche à Cuba a pour objectif de garantir la durabilité de cette activité économique, vitale pour plus de 100 communautés côtières de Cuba, et, dans la mesure du possible, de rapprocher le poisson tant manqué de l'assiette cubaine. En attendant alors, nous continuons de manger el pollo por pescao.

  • Voyager à Varadero si vous devez suivre un régime sans gluten

    Hôtels à Varadero avec des options sans gluten ? Après des recherches approfondies, il semble qu'aucun hôtel à Varadero ne propose actuellement de menus spécifiquement sans gluten. Cependant, il est possible de prendre des précautions en amont pour répondre à ces besoins alimentaires. Conseils pratiques pour les voyageurs cœliaques L'Association canadienne de la maladie cœliaque offre d'excellentes recommandations pour les voyageurs. Consultez leurs conseils ici : Voyager sans gluten – Association canadienne de la maladie cœliaque Des chaînes offrant des menus sans gluten, mais pas à Cuba Le Palladium Hotel Group a lancé un programme pour les personnes ayant des allergies alimentaires, mais il n'est pas encore proposé à Cuba. Découvrez leur initiative ici : Palladium et son nouveau programme alimentaire Consultez les destinations proposées par le Palladium Hotel Group : Palladium Hotel Group – Destinations

  • Carnet de voyage Passion Varadero

    Un Outil Imprimable Essentiel pour Votre Prochain Voyage à Varadero ! Préparez votre séjour à Varadero avec notre outil pratique à imprimer. Utilisez-le pour prendre des notes avant votre départ et pendant votre voyage. Ne laissez rien au hasard : notez toutes vos idées, vos incontournables et vos informations importantes pour ne rien oublier lors de votre escapade à Varadero !

  • De l'histoire de Cuba - Los Guajiros

    Le mot «guajiro» est utilisé à Cuba pour appeler les paysans, c'est-à-dire los campesinos. L'étymologie du mot a été source de controverse, car une version très bien tissée est devenue populaire, cependant très éloignée aussi de la réalité. Cette histoire raconte que pendant la guerre d'indépendance de 1895 à Cuba, la paysannerie cubaine avait logiquement rejoint les troupes de libération commandées par le généralissime Máximo Gómez. Au cours des derniers mois de la guerre d'indépendance susmentionnée, le cuirassé Maine avait explosé à La Havane, accident ou sabotage, qui a précipité les États-Unis à intervenir dans la guerre à Cuba et chasser définitivement l'Espagne. Lorsque les troupes nord-américaines, armées jusqu'aux dents, débarquèrent à Cuba, elles appelèrent les guerriers paysans cubains, équipés uniquement de machettes, des héros de guerre, c'est-à-dire war heroes, qui aux oreilles des paysans et des autres Cubains commandant les troupes sonnèrent "guajiro". Et pour cette raison, ce sont les cubains les seuls paysans de toute notre Amérique Latine qui seraient appelés «guajiros». Jusqu'ici la fameuse version qui s'est largement répandue sans tenir compte du tout de la véritable histoire de cette intervention nord-américaine, où l'on a tenté de minimiser la participation des braves mambises. C'est trop beau pour croire vraiment qu'ils auraient été reconnus, encore moins les paysans, comme héros. De plus, cette version de l'origine du mot «guajiro» pour définir notre paysan semble totalement improbable, car le mot en question était déjà utilisé sur notre territoire bien avant. Le nom "guajiro" avait déjà été immortalisé dans l'œuvre du poète Juan Cristóbal Napoles Fajardo "El Cucalambé", vers 1856. La voix "guajiro" avait également apparue dans le Dictionnaire provincial (presque raisonné) d'Esteban Pichardo, qui a vu le jour pour la première fois en 1836, et dans lequel il était mentionné qu'au Yucatán "guajiro" signifie seigneur. C'est ainsi que, bien avant 1836, les paysans cubains étaient déjà appelés «guajiros». L'Académie Royale de la Langue affirme pour sa part que ce mot vient du Yucatecan guajiro, qui signifie en effet seigneur ou monsieur; ou qu'il se réfère au natif de La Guajira, appartenant à ce département de Colombie. La vérité est que depuis le début du XVIe siècle, il y avait déjà une présence yucatèque sur l'île, bien mélangée avec les indigènes et qui est restée sur notre territoire avec une relative continuité jusqu'au milieu du XIXe siècle, tout comme son expansion sur toute l'île. On pense donc que son origine est vraisemblablement dans le Yucatecan "guajiro", bien que la phonétique de la voix "guajiro" soit plus similaire à la langue Taíno, des autochtones de Cuba, qu'à toute autre. À Cuba, en plus du paysan lui-même, il est courant que le terme "guajiro" soit couramment appliqué au Cubain qui n'est pas de La Havane. Il m'arrive aussi bien souvent que j'appelle les amis "guajiro", pour dénoter un certain niveau d'affection, preuve sans doute des humbles origines paysannes. Les guajiros sont d'habitude des gens bien, très gentils et sans doutes des rebels dans l'histoire de Cuba.

  • Passion Varadero continue de faire parler de lui sur la télévision cubaine !

    Appel à tous les membres de Passion Varadero à Varadero ! Passion Varadero continue de faire parler de lui sur la télévision cubaine ! Notre cause # TousPourCuba gagne en visibilité, et grâce à l'engagement croissant de nos membres, de plus en plus de dons affluent pour aider le peuple cubain. Aujourd'hui, une chaîne de télévision de Matanzas s'intéresse de près à notre initiative. Pour aller encore plus loin, nous avons besoin de votre soutien. Vous avez des dons et vous êtes actuellement à Varadero pour la semaine ? Vous souhaitez vivre une expérience exceptionnelle tout en soutenant une belle cause ? La télévision cubaine prépare un tournage spécial pour mettre en lumière notre initiative # TousPourCuba et nous cherchons des volontaires pour y participer ce mercredi ou jeudi . Si vous avez des dons et que vous souhaitez passer une journée mémorable en compagnie de nos assistants Passion Varadero, c'est votre chance ! Ne manquez pas cette occasion unique de contribuer à une cause importante tout en vous amusant. Le tournage se déroulera dans la ville de Boca Intéressé(e) ? Manifestez-vous en nous contactant dès maintenant ! #TousPourCuba #PassionVaradero #Varadero #TournageTv

  • Consulter ou contribuer à notre calendrier des activités à Varadero

    "Je serai à Varadero à telle date. Est-ce qu'il y a des activités que je ne dois pas manquer ou qui pourraient m'intéresser ?" Grâce à notre génial Webmaster (Renaud Canuel), nous avons maintenant accès à un calendrier où nous pouvons inscrire et consulter les activités publiques ou spécifiques à notre groupe. ;-) Ajouter une activité ou un événement Pour ajouter une activité publique ou privée, voici la procédure à suivre. Pour consulter le calendrier J'ai ajouté tout ce que j'avais en notes mais vos contributions seront appréciées ! https://passionvaradero.wixsite.com/passionv/evenement-varadero-1

  • L'érosion des plages à Varadero

    L'érosion fait son oeuvre et régulièrement des travaux doivent être faits pour redonner aux plages leurs dimensions.

  • Rhum Perla del Norte

    Malgré qu'il est considéré un rhum bas de gamme, fabriqué à partir du mélange d'alcools et de bases vieillies dans des fûts de chêne blanc américain les plus divers, et jusqu'à 7 ans de vieillissement, l'apparence du rhum Perla est d'excellente brillance, propreté et transparence, avec un arôme intense, riche et équilibré, qui n'irrite pas trop lorsqu'il est inhalé profondément, bien que malgré ses 38% d'alcool, sa saveur fruitée soit généralement agressive en bouche, laissant sans aucun doute un goût propre avec beaucoup de corps, expression des spiritueux et des rhums vieillis.

  • Commentaires sur Supermarket23, un site pour faire livrer des aliments et autres produits à Cuba

    J'ai mis en évidence en jaune les options où vous pouvez effectuer des choix (province, ville, langue et devise) et ajouté une flèche verte à gauche pour accéder au menu principal. Pour les livraisons à Varadero, il est nécessaire de sélectionner la province de Matanzas et la ville de Cardenas. Sans surprise, les délais et choix de livraison pour La Havane sont généralement meilleurs que pour d'autres provinces et villes. Supermarket23 Agency. Online Store to Send to Cuba Bien que les prix soient relativement élevés, les délais de livraison sont respectés, et les retours des clients concernant la qualité des produits sont très positifs. Tous les produits ne sont pas disponibles dans toutes les villes, et l'offre peut fluctuer plusieurs fois par jour. Il peut arriver que, lors de la sélection des articles, un message indique qu’un produit n'est plus disponible, ou qu'au moment du paiement, le nombre d'articles dépasse la limite autorisée. Pour l’instant, je n’ai pas trouvé comment modifier une commande en cours, ce qui m’oblige à la recommencer depuis le début. Cependant, je n’ai jamais été facturé en double lors de la refonte de la commande. Le suivi des commandes est particulièrement efficace : Un premier courriel vous informe que la commande est en attente d'approbation (vérification de la carte de crédit). Un second courriel confirme l’approbation de la commande. Un troisième courriel détaille en combien de livraisons séparées la commande sera acheminée à la personne destinataire (par exemple, les œufs et les produits d’hygiène proviennent de différents fournisseurs) et précise les dates de livraison – très utile pour informer le destinataire ! À chaque livraison partielle ou totale, un autre courriel vous est envoyé. Lors de la réception des produits, le livreur demande au destinataire d’ouvrir le colis devant lui pour vérifier que tout est complet et que la qualité est au rendez-vous (par exemple, aucun œuf cassé). Il existe également des services offerts par des particuliers, qui semblent bien fonctionner d'après nos membres. Cependant, ne les ayant pas testés moi-même, je préfère ne pas m'avancer à leur sujet. Un site pour faire livrer des aliments Site web :   Supermarket23

  • De l'histoire de Cuba - Le temps des mameyes

    La hora de los mameyes - Le temps des mameyes Le mamey colorao , une espèce de sapote, est un fruit sauvage typique des tropiques et très apprécié des Cubains. Sa pulpe rouge et juteuse est idéale pour les jus et smoothies. On le consomme aussi frais, en dessert, en confiserie au sirop ou en conserve. L’arbre, le sapotier, est une espèce ornementale attrayante, produisant un bois beau et dur. Les infusions de ses graines, lorsqu'elles sont écrasées, servent d’insecticides pour éliminer les tiques chez les animaux et humains, ainsi que d'autres infections du cuir chevelu. L’expression "la hora de los mameyes"  trouve son origine en 1762, lorsque La Havane fut prise par les Anglais. Elle évoque un moment décisif ou critique. Selon l'histoire, les milices, dirigées par le créole Pepe Antonio, ont défendu la ville avec un courage exemplaire. Cela a donné naissance à l'expression populaire "hacer las cosas de a Pepe", qui signifie agir avec intransigeance. Les soldats anglais, vêtus d’un uniforme noir et rouge-brun similaire aux couleurs du fruit mamey, ont été surnommés "mameyes" par les Cubains. À neuf heures du soir, lorsque le canon sonnait, marquant la fermeture des murs et une sorte de couvre-feu, ce moment était alors appelé "le temps des mameyes". Traditionnellement, cette fermeture était commémorée par le tir d'une salve d'un canon de la forteresse de San Carlos de la Cabaña, dont le coup pouvait être entendu à travers la ville. C'est un événement incontournable à La Havane. Aujourd'hui, l'expression reste utilisée pour désigner un moment déterminant dans des situations difficiles. En ces temps de réforme monétaire à Cuba, nous pouvons donc affirmer que "l'heure des Mameyes" est arrivée.

  • De la culture de Cuba - Comment parlent les Cubain

    Comment parlent-ils les Cubains ? Cuba est un archipel en plein coeur de la mer des Caraïbes, avec une merveilleuse langue qui lui est propre. Ses habitants sont ouverts, passionnés et avec une grande joie de vivre. C'est leur façon particulière de parler l'espagnol l'un de leurs traits les plus caractéristiques. Cette façon de s'exprimer avec personnalité, authenticité et fraîcheur est familièrement connue sous le nom de cubanismes, c'est-à-dire des mots ou des phrases typiques de l'espagnol que les Cubains défendent avec véhémence au quotidien. Un peu d'histoire L'île de Cuba était habitée depuis plus de dix mille ans par des pêcheurs migrants notamment d'Amérique centrale. Les Espagnols, après la découverte des nouveaux territoires en 1492, l'ont peuplée et ils ont alors commencé à se forger leur propre identité créole avec les aborigènes locaux. On pourrait en conclure que la longue période coloniale espagnole et la migration des esclaves africains qui en a résulté, ainsi que l'influence américaine immédiate au début du XXe siècle et celle de la Russie, après le triomphe de la révolution, ont donné naissance à un espagnol plein de mots qui proviennent du mélange, en particulier, de ces langues, bien qu'il y ait aussi des influences modérées du français et dans une moindre mesure du portugais, et de leurs prononciations respectives. Quelques caractéristiques de l'espagnol à Cuba Avec une grande ressemblance avec l'espagnol parlé aux Antilles, il existe au sein d'une même île de différentes formes d'expression selon la région dans laquelle nous nous trouvons, sans toutefois atteindre l'éventail des dialectes eux-mêmes. La plus grande distinction peut être trouvée entre les zones occidentales, avec une langue plus moderne, dynamique et actuelle, et les zones orientales de l'île, où un espagnol plus classique et soigné est parlé, bien plus mélodieux d'ailleurs. Parmi les caractéristiques générales les plus courantes de l'espagnol de Cuba, on peut trouver par exemple : - La prononciation de la lettre "S" comme s'il s'agissait du "J". Un exemple de ceci serait le mot (casque) casco [caj-co]. - L'assimilation du "R" par la consonne qui le suit dans l'ordre de ce mot. Un exposant clair de cette règle est le terme (vert) verde [ved-de]. - Le changement de la lettre "R" pour la lettre "L". Le mot amour est l'un des exemples les plus typiques de cette prononciation, amor [a-mol]. - La prononciation du son [s] à la place du [z]. Par exemple le mot zorro on dira toujours [so-rro]. - La prononciation du son [b] à la place du [v]. Le mot vaca (vache) sera toujours dit comme [ba-ca]. - Dans un mot où il y a deux fois la même consonne par exemple, la deuxième n'est jamais bien articulée, le son serait absorbé, à peine suggéré. C'est le cas de bebé (bébé) où l'on prononce alors [be-he]. - L'omission fréquente du son de la consonne à la fin du mot, notamment lorsqu'il s'agit du "S". Exemples : verdad (vérité) [ved-dá] Apocalipsis (apocalypse) [apocalipsi] - L'omission du son de la consonne "D" [d] dans le cas de certains mots qui terminent par la construction -ado et -ido, tels que pescado (poisson) [pes-cao], molido (moulu) [mo-lio]. - L'utilisation préférentielle des pronoms personnels (yo, tú, él, ella) dans n'importe quelle situation ou contexte, probablement en raison de l'influence de l'anglais, et la prédominance du tuteo, acte de tutoyer, l'une des caractéristiques les plus classiques du peuple cubain. - Le lexique. C'est dans cette partie du langage qu'il y a sans doute un plus grand nombre de variations. Le mode de vie cubain, son amour pour le plaisir, les célébrations et tout ce qui a trait au social ont provoqué une contribution énorme d'une multitude d'expressions riches de fraîcheur à travers les siècles. Argelio Santiesteban, célèbre intellectuel cubain, expliquait il y a quelques années que «l'espagnol à Cuba fait partie d'un effort collectif quotidien mené par tous les Cubains pour trouver l'artiste que chaque être humain porte en lui». Cuba c'est le rire, la transparence, les couleurs, la légèreté de la vie, la franchise et la sincérité des gens, et leur version particulière de l'espagnol ressemble fidèlement à ses habitants. Il n'y a pas de place pour la sobriété, le respect ou les manières. Le discours est fort dans les rues, d'une manière vibrante et spirituelle. Voici, par exemple, certaines des formes les plus courantes de ce que nous pourrions appeler un bonjour cubain: ▪︎¿Cómo está la cosa? Comment ça va la chose ? ▪︎¿Qué es de tu vida? Qu'est-ce que tu deviens ? ▪︎¡Estás más perdido que la carne de res! Tu étais disparu alors, et bien plus que le bœuf ! ▪︎¿En qué andas? Qu'est-ce que tu trafiques ? ▪︎¿Cómo se anda? Ça roule ? ▪︎¿Cómo está la mecánica? Comment va la mécanique ? ▪︎¿Cómo te lleva la vida? Comment ça va la vie ? ▪︎¿Qué me cuentas de tu vida? Quoi de neuf ? ▪︎¿Qué hubo? Qu'y a-t-il eu ? ▪︎¿Cómo está la burumba? Comment ça va les affaires ? Burumba : Affaire sombre menée par des moyens informels pour résoudre l'un des nombreux problèmes de la vie quotidienne. Et voici finalement quelques cubanismes, peut-être les plus courants du jargon cubain actuel, sans la moindre prétention, bien entendu, d'être exhaustif, puisque l'entreprise serait alors impossible. ▪︎Asere ¿ Qué volá ? : Et pote, comment ça va? ...et il existe encore la version plus familiale : ¿ Qué volón ? Asere : est un cubanisme qui appartient au registre familier et qui pour les Cubains signifie ami, frère ou partenaire; et qui est généralement utilisé dans les conversations avec une atmosphère ou un ton de confiance. Les hommes ont tendance à utiliser le mot Asere beaucoup plus que les femmes. ▪︎Ando a la my love : Synonyme d'être détendu, sans soucis. Cela signifie aussi être nu. ▪︎Coger botella : Faire de l'auto-stop. ▪︎Irse pa’l yuma : Son sens littéral est de voyager aux États-Unis, mais récemment, il a été utilisé comme synonyme de voyage à l'étranger, quel que soit le pays. Le mot yuma est également utilisé pour nommer un Nord-américain ou même tout autre étranger. ▪︎Sirvió Rodríguez : C'est un mélange humoristique de la déclaration «sirvió», avec le nom du célèbre troubadour cubain Silvio Rodríguez. Il est utilisé pour montrer de l'enthousiasme pour un plan parfaitement conçu et son approbation, ou pour faire un rendez-vous avec des amis et peut être alors remplacé par «jugó» ou "sirvió" tout court, c'est-à-dire : ça joue. ▪︎Tirar un cabo : Cette expression a un sens aussi simple que d'aider les autres. Vous pouvez ainsi lancer une corde à un ami. Si vous êtes à Cuba et qu'un pneu tombe en panne, vous pouvez aller voir le premier cubain qui passe et lui dire: "socio, hazme un favor y tirame un cabo con el carro." Vous en serez certainement dépanné. ▪︎Eres un punto : C'est un adjectif péjoratif. A Cuba, on appelle ainsi (punto) une personne très innocente, qui ne s'en rend pas compte d'être sujet de tromperie ou supercherie, également pour les cas où quelqu'un est victime d'infidélité ou pour désigner des personnes extrêmement nobles. ▪︎Las tengo a pululu : Fait référence à un homme qui se réjouit de la bonne humeur des femmes à son égard. ▪︎Completo Camagüey : Cela indique que tout est terminé, ou la fin d'une tâche quelconque. ▪︎Estar arriba de la bola : Être au courant de tout, mis à jour, bien branché. ▪︎Vamo'echando : Si vous avez assisté à un événement sans engagement, et que vous ne vous sentez pas à l'aise, vous vous cachez peut-être un peu; mais votre agitation finira par vous dénoncer. Ensuite, vous vous entendrez chuchoter à ceux qui vous accompagnent : vamo'echando (Allons-y). ▪︎Tú no me calculas : Le Cubain, débrouillard par nature, peut faire circuler des voitures du début du siècle dernier et transformer une pièce en maison de 10 personnes sans connaître l'architecture. C'est pourquoi il déteste d'être sous-estimé. L'expression Tu no me calculas (vous ne me calculez pas) n'a rien à voir avec les maths. C'est plutôt pour dire que vous ne me connaissez pas assez, et que vous seriez surpris de tout ce que je suis capable d'accomplir. ▪︎ Me sacaron un sable : Expression de la personne qui aurait reçu une critique sévère ou une action négative inattendue. ▪︎Eres un barco : Lorsque vous laissez vos devoirs jusqu'à la dernière minute, ce n'est pas que vous soyez paresseux : vous êtes tout simplement un bateau à la dérive. Dans les cas extrêmes de flânerie on peut suggérer en outre ce qui sera la fin de votre paresse: «Eres un Titanic». ▪︎ Ser un quemao : Un quemao (un brûlé) peut bien être celui qui en sait trop sur un sujet, et l'apprécie au point de surprendre son entourage, ou en devenir obsédé par cette passion. Parfois, il y aurait tendance à qualifier cet individu de fou, on dira alors que está quemao. Mais, pour un Cubain, ser un quemao (être brûlé) a généralement une connotation positive. ▪︎Coger un diez : Lorsqu'un Cubain coge un diez (prendre un dix), cela signifie qu'il prend une pause, puis continue le travail qu'il fait. Cette pause peut être prolongée et finir par être un veinte ou un treinta, selon le niveau de paresse de celui qui la prend. ▪︎Tumba, tumba : L'expression est d'humeur impérative et indique que vous devez partir de toute urgence. Synonyme de dégager. ▪︎Se acabó como la fiesta del Guatao : L'affaire s'est terminée de manière désastreuse, par un conflit grave ou même des bagarres. L'expression fait allusion à une certaine fête légendaire qui aurait tourné très mal. ▪︎Se levantó con el moño virao : Cette expression n'est pas réservée aux femmes, aux personnes aux cheveux longs ou qui aiment les coiffures. Même un homme chauve peut se réveiller avec un chignon tordu. C'est un état d'esprit. La personne est de mauvaise humeur, insupportable, y te hace la vida un yogurt (te transforme la vie en yaourt) c'est-à-dire, te rend la vie misérable. ▪︎Salió como el perro que tumbó la olla : Il est parti comme le chien qui a renversé le pot. Comment un chien qui a commis un tel crime part-il ? Eh bien, d'une manière insaisissable, et en faisant le moins de bruit possible. Le désordre qu'il a laissé derrière, c'est à quelqu'un d'autre de le réparer. ▪︎Para abajo todos los Santos ayudan : Cette expression traduit l'idée de l'effort mineur, et sans mérite, que nous devons faire en descendant, et serait utilisée lorsque la réussite semble trop facile ou le chemin parcouru était bien connu. ▪︎Hacer leña del árbol caído : Faire du bois de chauffage à partir de l'arbre tombé; dire du mal d'une personne qui n'est plus présente, qui va mal dans la vie ou qui n'est plus fortunée. ▪︎Tunturuntu : Tunturuntu est un synonyme subtil de tumba,tumba. Ce qui équivaut à disparaître, partir, sortir de ma vue, se barrer, s'éclipser. ▪︎Tumbando que está nevando : Évidemment il neige jamais à Cuba. Les mots riment seulement pour signaler impérativement l'imminence de l'heure de partir. ▪︎Estás en llamas : Si un Cubain vous dit que estás en llamas (vous êtes en feu), il vous a dit seulement moche, mal bâti. ▪︎Ser un mango : Tout le contraire de estar en llamas. La mangue, serait synonyme de beauté physique. Tremendo mango ou mangón : formidable belle femme ou bel homme. ▪︎Estás hecho un maceta : Cette phrase est souvent utilisée pour dire à quelqu'un qu'il a beaucoup d'argent. Mijo, estás hecho un maceta (vous êtes transformé en pot) ou estás maceta, ce qui signifie que vous êtes, momentanément, riche. ▪︎Más rollo que película : Plus de rouleau que de film. Cette expression décrit une personne qui parle beaucoup, mais qui n'agit pas; qui ne concrétise jamais ses promesses, et en qui il ne faut pas croire. ▪︎Tener más cojones que Maceo : C'est limage de quelqu'un de tellement grand courage, qu'il n'a peur de personne. Antonio Maceo fut l'un des plus braves mambises de nos guerres d'indépendance face à l'Espagne au XIX siècle. ▪︎Agarrarse de un clavo caliente : S'accrocher d'un clou chaud. L'expression traduit l'esprit d'une personne qui est prête à faire quoi que ce soit afin de ne pas renoncer à son but final. ▪︎Ño! ou Ñooo! [gno...] Cela dénote l'étonnement, la grande joie, l'excitation, la surprise mais aussi l'indignation. Le mot en question est généralement accompagné d'autres expressions afin d'accentuer leur connotation. Ño, que lindo ! C'est-à-dire : comme c'est beau ! Ou encore Ñoo, que fula asere ! Ce qui veut dire : que c'est mal, ou que c'est embêtant, mon pote ! Par rapport à une situation ou attitude négative. ▪︎Fula : Le mot fula fait en principe référence au dollar américain et, par excellence, à toute devise forte. Il vient de fulastre, qui en cubain familier signifie quelqu'un à qui on ne peut pas faire confiance. Le sens vient du moment où il était puni par la loi d'avoir des dollars américains dans la poche. Fula veut donc dire aussi mauvais, moche. La chica se vistió fula (La fille s'est habillée moche, mal); este tipo es un fula (Ce mec est ennuyeux); eso cuesta 20 fulas (Cela coûte vingt dollars) ▪︎Tiene pinta / Tiene buena pinta / Tiene tremenda pinta / Eso pinta bien : de pintar (peindre) L'expression dénote la bonne qualité apparente d'un objet ou d'une affaire quelconque. On peut aussi trouver l'expression avec une connotation négative. C'est le cas de : La cosa pinta mal ou pinta fea ou encore pinta fula. ▪︎Tu cuarto de hora ya pasó : Votre quart d'heure est passé. Vous avez eu votre chance et vous n'avez pas su comment en profiter. Maintenant c'est trop tard. ▪︎Colorin colorao este cuento se ha acabao : Ça veut dire que l'histoire a fini. Pour faire remarquer aussi qu'il est alors trop tard, et que ce qui avait été disponible ne l'est plus maintenant. C'est également utilisé pour indiquer la fin d'un événement quelconque. ▪︎No te cojas lucha : Ne te prends pas la tête. L'expression recommande à quelqu'un de pas se laisser affecter ou déranger par les problèmes, les situations difficiles ou les soucis. ▪︎Estar detrás del palo : Cela fait référence à quelqu'un qui ne connaît pas les dernières nouvelles, qui ne fait pas attention ou ne sait pas ce qui se passe dans une conversation. ▪︎Meter pescao : Si metió pescao (mettre du poisson) vous venez de faire alors quelque chose de formidable et d'extraordinaire, toujours considéré comme positif. ▪︎Voló como Matías Pérez : Il a volé comme Matías Pérez qui était un aéronaute portugais dont la renommée est née dans un tragique accident où il aurait disparu à la Havane dans un ballon suite au décollage. Les Cubains utilisent cette phrase pour dire que quelque chose n'est plus facile à trouver ou quelqu'un serait également disparu. ▪︎No me vengas con ese cuento : Ne me racontez pas cette histoire. Dans ce cas, cela signifie : ne me mentez pas, ne me dites pas des choses qui ne sont pas vraisemblables. ▪︎Estar en el tibiri tabara : Voilà l'une des phrases les plus étranges et uniques pour les Cubains qui transmet l'état de celui qui est occupé à ses affaires personnelles dont la nature ne regarde pas les autres. C'est synonyme de Estar en el invento comme si on était occupé à trafiquer ou inventer quelque chose. ▪︎Me saqué la rifa del Guanajo : J'ai eu la tombola du dindon. L'expression est utilisée pour montrer l'étonnement devant l'avènement de quelque chose d'inattendu et surprenant. Une situation difficile ou un problème dont on sait pas comment réagir ou trouver la solution immédiate. ▪︎En la lucha o en la luchita : Dans la lutte pour la vie. C'est ainsi que les cubains répondent souvent au bonjour des autres. L'expression traduit l'état de celui qui est occupé à ses affaires régulières, ou son travail, notamment pour assurer la survie quotidienne. ▪︎La cosa está mala, negra o en candela : La chose est mauvaise, noire ou en feu, ce qui traduit l'état extrêmement dégradé d'une situation quelconque. Les cubains répètent souvent cette expression pour dénoter l'état grave de la situation économique actuelle par exemple. ▪︎No hay con qué, ni dónde amarrar la chiva : L'expression suggère qu'il n'y a même pas de corde pour attacher la chèvre, et traduit alors l'état de pénurie générale extrême. ▪︎Estar pa'llá! : Ese tipo está pa'llá! (Il est parti ailleurs) ce qui veut dire chez-nous tout simplement que ce mec est fou, irrémédiablement. ▪︎Estar muerto(a) en la carretera (con alguien) : Être amoureux, être en amour avec quelqu'un. Le sentiment est définitif dans cette expression autant que le fait d'être mort et abandonné sur la route. ▪︎Empingao : Si vous connaissez moyennement l'espagnol de Cuba, ce mot pourrait au premier abord vous scandaliser. C'est pourtant une construction unique et inoffensive qui est devenue très populaire chez les plus jeunes, quoique tous les cubains peuvent l'utiliser très souvent dans trois sens fondamentaux. Empingao ou empingue peut traduire un état d'esprit ennuyeux, embêté, fâché ou même énervé. Exemples : -El está empingao por mi culpa. (Il s'est énervé à cause de moi) -Tengo un empingue ! (Je suis très fâché) Empingao veut dire aussi et surtout : c'est bon, magnifique, parfait, excellent, super ou similaire. Exemples : -Vas a ir al restaurant esta noche? -Si. Empingao, nos vemos allá. (Est-ce que tu viens au resto ce soir ? -oui. C'est parfait alors, à plus tard.) -La carrera estuvo empingá, me encantó. (La course était magnifique, j'ai adoré.) -Ese tipo es empingao ! (Ce mec est super !) Empingao peut aussi être synonyme d'excellence, de haute qualité ou en très bon état. Exemples : -Me quedó empingao ese trabajo.(Mon travail est excellent) -El carro está empingao. (La voiture est en très bon état) Il est encore une version plus familiale et utilisée toujours comme synonyme d'approbation : empinguichi. ▪︎Hasta que se seque el Malecón : Tant qu'il y aura de l'eau au Malecón. Cette expression a été popularisée il y a quelques années par la chanson homonyme, et veut dire : pour toujours. Tellement il est inimaginable qu'un jour il n'y ait plus d'eau au bord de mer de la Havane. ▪︎Pa'lante (Cubano) : C'est ainsi que les cubains se souhaitent courage afin de remonter le moral devant une difficulté quelconque. Par contre la variante echar pa'lante peut être utilisée également pour souhaiter bon courage : no hay remedio, hay que echar pa'lante (Il faut avancer, il n'y a pas de choix) ou bien dans le sens tellement différent de dénoncer quelqu'un. Exemple : el chivato ese me echó pa'lante, c'est-à-dire, ce mouchard m'a balancé. Les cubanismes sont alors, pour un peuple habitué à s'exprimer sans la moindre crainte des préjugés, une façon de parler et de sentir différemment l'espagnol. Ces constructions uniques, et vivantes, sont l'expression de la manière exubérante de parler de ce peuple rebel des Caraïbes. Alors faites vos devoirs d'espagnol cubain avant de voyager et surprenez bientôt vos hôtes insulaires avec l'air de parler un cubain insouciant. Parlons cubano !

  • De Cuba - Les Cubains

    Les Cubains : un portrait chaleureux Les Cubains sont réputés pour leur sociabilité et leur ouverture. Il n’est pas rare de les voir discuter avec leurs voisins depuis le pas de leur porte, faisant des échanges humains une véritable nécessité au quotidien. Cette nature chaleureuse est peut-être liée à l’histoire de l’île et à son relatif isolement technologique, qui a poussé les habitants à cultiver les interactions sociales. Même si les nouvelles générations, influencées par les téléphones portables et les réseaux sociaux, adoptent des habitudes plus connectées, l’échange personnel reste profondément ancré dans la culture cubaine. La population cubaine se distingue par une diversité raciale impressionnante, un mélange de Blancs, de Noirs et de Mulâtres, issus de siècles de fusion entre des racines espagnoles, africaines et asiatiques. Ce métissage a donné lieu à une variété de caractéristiques physiques allant des teints clairs aux peaux plus foncées, créant une beauté unique et royale propre à Cuba. Mais ce qui rend véritablement les Cubains attachants, ce n’est pas seulement leur apparence physique, mais leur charisme naturel. Les Cubains ont un sens inné de l’hospitalité et de la chaleur humaine. Bien que beaucoup puissent avoir des corps séduisants, notamment les femmes aux courbes généreuses, c’est leur personnalité et leur bienveillance qui constituent la véritable richesse de ce peuple. L’humilité et l’honnêteté sont deux traits majeurs de la personnalité cubaine, bien que, comme partout, il y ait des exceptions. Les Cubains sont également connus pour être affectueux et tactiles, une marque de leur culture où le toucher joue un rôle central dans la communication. Cela peut surprendre les visiteurs moins habitués à ces démonstrations d’affection, mais il s’agit simplement d’une manière naturelle pour eux de s’exprimer. La courtoisie et la solidarité sont aussi des valeurs fondamentales chez les Cubains. Ils font tout leur possible pour que chacun se sente à l’aise, que ce soit chez eux ou en tant que visiteurs dans leur pays. Leur gentillesse et leur respect envers les autres sont des qualités qui se ressentent au quotidien. Toujours enclins à célébrer, les Cubains trouvent toujours une raison de se réjouir, même dans les moments les plus difficiles. Ils ont cette capacité unique à transformer les malheurs en anecdotes amusantes, et leur joie de vivre est contagieuse. Cette légèreté face aux obstacles reflète leur philosophie de vie, centrée sur l’essentiel et la simplicité du bonheur. En matière de relations, les Cubains sont particulièrement déterminés. Quand ils aiment, ils n’hésitent pas à aller au bout de leurs sentiments, se montrant persévérants et souvent prêts à tout pour conquérir l’élu de leur cœur. Cette ténacité s’accompagne d’une grande attention à leur apparence : ils veillent toujours à être soignés, bien habillés, et parfumés, qu’il s’agisse de sortir ou simplement de séduire. Les hommes cubains sont également connus pour leur talent dans l’art du compliment. Ils savent flatter les femmes avec des mots doux et des expressions qui mettent en valeur leur beauté, créant ainsi une atmosphère de complicité légère et agréable. Quant aux femmes cubaines, elles savent aussi se montrer coquettes tout en gardant une touche de romantisme. Cependant, les Cubains sont souvent possessifs et jaloux, et n’apprécient guère que l’on s’approche de leur partenaire. Ils sont également friands de corps aux formes généreuses, loin des standards de beauté imposés par certaines cultures occidentales. Sur le plan spirituel, Cuba est une terre de diversité religieuse. Bien que le catholicisme soit prédominant, d’autres confessions protestantes, ainsi que la Santeria, cohabitent harmonieusement. La religion et la superstition font partie intégrante de la vie des Cubains, sans pour autant se traduire par des conflits ou de l’intolérance. La vie cubaine est marquée par une intensité émotionnelle et une énergie débordante. Les Cubains sont spontanés, imprévisibles, et constamment en mouvement. Ils trouvent toujours des solutions face aux problèmes et font preuve d’une créativité sans faille pour vaincre l’ennui ou les obstacles. Leur dynamisme se manifeste aussi dans leur manière de parler, souvent à voix haute, avec des gestes expressifs, rendant chaque conversation vivante et divertissante. En résumé, les Cubains sont un peuple chaleureux, généreux et débrouillard, doté d’un sens inné de l’hospitalité et d’une joie de vivre communicative. Ils partagent volontiers le peu qu’ils possèdent et offrent toujours un sourire, quelles que soient les circonstances.

  • De l'histoire de Cuba - L'origine du nom Cuba

    Le nom "Cuba" proviendrait probablement de la langue autochtone taïnos, de "Cubao", qui signifie "Là où les terres fertiles abondent". Il pourrait également dériver d'une contraction de deux mots araucains : "coa" (lieu) et "bana" (grand), donnant ainsi "coabana", traduit par "grande terre". Christophe Colomb a noté son arrivée dans un endroit que les indigènes appelaient "coabana", "cubao" ou "cibao". Ces termes évoquent les montagnes de la région orientale, connues pour leur grande fertilité.

  • Apprendre à danser et danser à Varadero

    Leçons de danse En 2024, la plupart des hôtels proposent des cours de salsa et d'autres danses dans le cadre de leurs activités d'animation. Si ces cours ne figurent pas sur le programme, n'hésitez pas à demander à un des animateurs ; ils se feront un plaisir d'organiser une session pour vous. Il y avait également des cours offerts au centre culturel situé à l'angle de l'Avenida Primera et de la Calle 35, mais il est difficile de confirmer si cela est toujours d'actualité. Nous espérons qu'un de nos membres pourra vérifier cette information. Endroits pour danser Le Calle 62, à l'angle de la Primera Avenida, reste sans conteste l'un des lieux les plus populaires. Chaque soir, des spectacles y sont présentés, et tout le monde danse dans la rue. C'est un incontournable ! Des soirées de danse latine sont également organisées à la Casa de la Musica. En 2024, la Casa de la Musica a rouvert ses portes, mais il est recommandé de réserver en raison des protocoles sanitaires en place. https://www.facebook.com/CasaMusicaVaradero

  • De la culture cubaine : Noël à Cuba

    Pourquoi les Cubains célèbrent-ils si peu Noël ? Depuis les années 1960 et 1970, la célébration de Noël a perdu de son importance à Cuba, considérée comme une tradition bourgeoise et en contradiction avec les idéaux de la Révolution. Dans les années 1980, seules quelques familles catholiques célébraient Noël en secret, par crainte de représailles. Ce n’est qu’avec la visite historique du Pape Jean-Paul II en 1998 que le 25 décembre a été rétabli comme jour de fête. Bien que la célébration ait évolué, l’esprit de rassemblement familial et de partage perdure. Aujourd'hui, même si la célébration diffère de ses origines, les Cubains se réunissent pour un repas symbolique, mettant l'accent sur l'amour et la paix. Les enfants apprennent à comprendre les réalités de Noël à Cuba, sans cheminées ni traîneaux, mais avec un fort esprit de communauté. Joyeux Noël à tous !

  • De Cuba - L'éternel problème du logement

    Le problème du logement à Cuba est pressant. Cependant, ces dernières décennies, la situation s'est aggravée, notamment à La Havane, qui est la zone la plus densément peuplée du pays, avec plus de deux millions d'habitants. À cela s’ajoute le mauvais état de nombreux bâtiments, certains étant en service depuis un siècle ou plus, sans pratiquement aucun entretien depuis près de soixante ans. Environ un tiers des maisons de La Havane ont été déclarées inhabitables, mais leurs habitants persistent à y vivre, malgré le danger d'effondrement qui se concrétise chaque année pendant la saison des pluies. Peu après le triomphe de la Révolution, le gouvernement cubain a exproprié de nombreux riches capitalistes au profit des nécessiteux, qui ont commencé à occuper les propriétés confisquées. Souvent, d'immenses palais ont été transformés en immeubles multifamiliaux, entraînant une détérioration inévitable des structures architecturales, dont la valeur patrimoniale ne se révélera que des années plus tard. Ceux qui payaient un loyer ont pu acheter leur appartement auprès de la nouvelle administration. Des versements mensuels étaient effectués sur une trentaine d'années, en fonction des salaires de chaque futur propriétaire. Depuis, tous les Cubains aspirent à posséder leur maison, quelle que soit la manière d'acquérir cette propriété. Un programme de construction a permis d'augmenter le nombre de logements à Cuba, passant d'environ 1,2 million à plus de 3,8 millions aujourd'hui dans toute la nation. Peu de pays dans le monde peuvent se vanter que plus de 80 % de leur population possède le logement dans lequel elle vit. Le logement, même en mauvais état, est probablement le bien le plus précieux pour toute famille, en particulier pour les familles à faible revenu. C'est la matérialisation de cet espace que nous appelons chez nous. Soixante ans plus tard, le logement à Cuba demeure l'un des problèmes les plus difficiles et les plus persistants, affectant la population. Depuis 1959, plus de 2 millions de logements auraient dû être construits. Cependant, des facteurs d'augmentation de la demande se sont superposés. La population cubaine est passée de 7,7 à 11,2 millions d'habitants. La taille des familles a également changé, passant de près de 5 membres à 2,8 lors du dernier recensement, ce qui a fait passer le nombre de familles de 1,6 à 3,9 millions. En parallèle, l'entretien des logements a été minimal et les mouvements migratoires internes ont été importants. Avec la Révolution, la population de La Havane a crû. De nombreux jeunes paysans sont venus étudier et travailler dans la capitale sans jamais revenir dans leurs villages. Ces migrations internes ont longtemps été fluides, avec un flux continu de la région orientale vers La Havane, conduisant à une surpopulation excessive et à des impacts sur le logement. Des milliers de familles se sont entassées dans des conditions très précaires, dans des favelas et des cités, avec la ferme intention de s'installer à tout prix dans des zones économiquement prometteuses, que ce soit par leur travail ou par des moyens illégaux. Ces Cubains ayant émigré vers l'ouest du pays ont été surnommés "Palestinos", en référence à une comparaison péjorative avec le phénomène migratoire des véritables Palestiniens au Proche-Orient. Les autorités cubaines ont reconnu qu'il fallait un investissement public de plus de 4 milliards de dollars et un taux de construction de 50 000 logements par an pour inverser la situation actuelle du logement à Cuba. Obtenir des ressources pour construire des logements est complexe, d'autant que la majorité de la population n'a pas les moyens de les financer dans un délai raisonnable. L'État a donc développé un programme de subventions pour les secteurs les plus vulnérables, bénéficiant à plus de 30 000 familles. Le logement, peut-être en tête des mécontentements de la population, présente aujourd'hui un déficit officiel de près de 900 000 unités, dont plus de 200 000 à La Havane. Le décret approuvé en novembre 2011, qui a levé l'interdiction d'acheter et de vendre des biens immobiliers, a été bien accueilli par la population sous la présidence de Raúl Castro. Depuis, il est devenu légal et relativement simple de commercialiser nos maisons. Les prix, cependant, ont explosé, rendant l'achat d'une maison trois à quatre fois plus cher qu'auparavant. De plus, ces transactions entre particuliers doivent se faire uniquement en espèces. La banque cubaine prélève 4 % de taxes, tant pour le vendeur que pour l'acheteur. Les prix officiels des maisons, imposés par l'agence immobilière d'État, restent souvent inférieurs aux prix du marché. Il arrive que les différences, habituellement non déclarées, soient remboursées le soir même de la transaction, autour d'un verre de rhum et d'une poignée de mains. Il a également été approuvé en 2010 de délivrer des permis de construire "par ses propres efforts et moyens", c'est-à-dire de manière privée, aux propriétaires de terrains, de toitures ou d'autres zones disponibles, tant pour la réparation que pour l'agrandissement des maisons. Dans le cadre de cette réforme économique, la vente libre de matériaux comme le ciment, les granulats et les blocs a été autorisée pour stimuler la construction de logements dans le secteur privé. Ce changement de modèle de gestion du logement a donné des résultats très positifs, bien que toujours insuffisants. Le projet de restauration du patrimoine culturel de la vieille ville de La Havane a également profité à la communauté. Des milliers de familles ont vu leurs maisons restaurées dans toute leur splendeur, mais de nombreux travaux restent à réaliser. De plus, l'État a accordé une attention particulière à la politique de stimulation de la fécondité et des naissances. Ainsi, des centaines de mères de trois enfants ou plus ont bénéficié de plus de 42 millions de pesos alloués à la construction de nouvelles maisons et aux travaux d'entretien. Concernant la récupération des habitations endommagées par des phénomènes météorologiques, près de 50 000 familles ont récemment été aidées. La solution définitive pour tous les cas accumulés est cependant prévue sur un délai de 2 à 3 ans, un délai optimiste. D'après les autorités, tous les programmes mis en œuvre jusqu'à présent pour résoudre le problème du logement ont un horizon d'au moins dix ans. La gravité de la situation et l'impact du logement sur la perception de la prospérité obligent le gouvernement à continuer de chercher de nouvelles solutions pour résoudre l'éternel problème du logement à Cuba. Photo : Estudio Bianchini "Hotel Habana"

  • Partir vers Cuba et revenir au Canada

    DÉPART POUR CUBA Dviajeros Obligatoire de remplir 48hrs avant de partir pour Cuba À partir du 1er janvier 2022, les voyageurs doivent fournir des informations à l’avance avant d’entrer à Cuba. Les passagers peuvent se connecter à: https://www.dviajeros.mitrans.gob.cu/ accéder à ce nouveau formulaire (dans le passé, les clients recevaient ces formulaires à bord). RETOUR AU CANADA Documents nécessaires au voyage : passeport en cours de validité

  • De la culture, de l'histoire et... de la mode de Cuba - La guayabera

    C'est l'histoire de la guayabera, le vêtement national de Cuba La guayabera est composée de quatre poches et est décorée de rangées de plis; deux rangées à l'avant et trois à l'arrière. À un moment donné, l'empiècement arrière se terminait par un seul sommet qui ressemblait à un triangle qui, avec les trois rangées de plis, ressemblait au drapeau cubain. Elle était toujours blanche et à manches longues et arborait 27 boutons. Ainsi, la guayabera était légèrement ajustée à la taille. Au fil du temps, l'empiècement arrière a été surmonté de trois sommets d'où le même nombre de rangées de plis est sorti et les 27 boutons sont restés. Aujourd'hui, la guayabera a des structures, des matériaux et des couleurs variés. Il y en a des brodés et effilochés, avec plus ou moins de plis et de boutons, mais c'est toujours le même vêtement élégant et frais. La naissance de la guayabera n'est pas l'œuvre d'une seule personne et il reste encore à déterminer à partir de quel moment elle est devenue un vêtement élégant, frais, blanc, très bien amidonné et repassé, qui pourrait être porté sans cravate. Le témoignage graphique le plus lointain de la Guayabera qui nous parvient remonte à 1906. Mais le mot Guayabera, en tant que cubanisme, n'a été légitimé qu'en 1921, lorsque Constantino Suárez l'avait inclus dans son Vocabulaire Cubain. Cependant, la légende raconte qu'un paysan de la région de Sancti Spíritus, au centre de l'île, avait demandé à sa femme de lui confectionner une chemise fraîche et confortable pour qu'il travaille dans les champs. La femme industrieuse a rempli l'ordre, sans imaginer que son design deviendrait si populaire au point d'être connu dans le monde entier. On l'appelait guayabera parce que les paysans avaient l'habitude de ramasser les goyaves et de les ranger dans les grandes poches du vêtement. Une autre légende place l'origine de la guayabera dans le génie d'un tailleur, de Sancti Spíritus aussi, qui vendait des chemises longues avec des poches pour que les paysans puissent confortablement ranger leurs cigares. Quelle que soit son origine, la guayabera a été un succès retentissant, et Sancti Spiritus serait apparemment son berceau définitif. Il y a même un musée unique de la guayabera. Fabriquée avec du fil, fraîche, confortable et élégante, avec des jupes larges qui sont toujours utilisées à l'extérieur du pantalon, la guayabera est le vêtement le plus représentatif de Cuba. La guayabera était très populaire pendant la seconde moitié de la République, où même les présidents venaient la porter avec fierté. Jusque-là, c'était un vêtement, très généralisé et typique du paysan cubain, mais pas des zones urbaines et encore moins de la capitale. C'est seulement vers les années 1940 que les cubains ont alors suspendu leur veste, jeté leur chapeau, dénoué leur cravate et, enfin soulagé de ces vêtements apportés d'un climat qui n'était pas le nôtre, ils ont fini par assimiler avec approbation la fraîcheur et l'élégance de la guayabera. La Guayabera après le triomphe de la révolution Lorsque la Révolution a triomphé, la guayabera recule jusqu'à ce qu'elle disparaisse. À cette époque, le pays a subi des agressions économiques, des sabotages, des invasions et des actes terroristes et souffrait de carences de toutes sortes. À la fin des années 70, la guayabera réapparaît timidement avec des manches longues et des plis. C'était pas en fil, mais en polyester, et pas toujours blanc. Il n'a pas fallu longtemps pour que les jeunes commencent à la voir, non sans rejet, comme un symbole du bureaucrate en poste. Heureusement, son utilisation a été revitalisée ces derniers temps, grâce surtout à la promotion culturelle dans un but touristique, il est vrai. Ce qui compte cependant c'est que les cubains, et même les cubaines, ont enfin retrouvé le goût de porter la fameuse chemise et sa popularité aurait ainsi ressuscité parmi les concitoyens. C'est la guayabera, le vêtement national du pays, symbole de la cubanité qui nous identifie à travers le monde. Ne quittez donc pas Cuba sans une telle chemise à qui, comme la peau d'une nation, vous rendra plus tard le souvenir nostalgique et chaleureux d'un voyage parmi les Cubains.

  • La Fête des Pères à Cuba : Une Tradition Bien Ancrée

    La Fête des Pères à Cuba : Une Tradition Bien Ancrée La **Fête des Pères** est une journée spéciale célébrée chaque année à Cuba le troisième dimanche de juin. Cette tradition remonte au 19 juin 1938, marquant la première célébration officielle sur l'île. L'initiative de cette journée revient à **Dulce María Borrero**, une poétesse et pédagogue cubaine, qui a plaidé pour l'importance de rendre hommage aux pères, à l'instar de la fête des mères déjà en place. L'Origine de la Fête des Pères Le concept de la **Fête des Pères** trouve ses racines aux États-Unis, où la première célébration a eu lieu le 19 juin 1910 à Washington. L'événement a progressivement pris de l'ampleur grâce à des figures influentes telles que **Harris C. Meek**, président du Chicago Lions Club, qui a soutenu cette fête en 1915. En 1924, le président américain **Calvin Coolidge** a institué cette journée en tant que célébration nationale, et en 1972, **Richard Nixon** a officiellement signé une loi pour faire de la Fête des Pères un événement fixe, célébré chaque troisième dimanche de juin. Une Journée de Reconnaissance et de Gratitude À Cuba, cette journée est une opportunité pour exprimer l'amour, l'admiration et la reconnaissance envers les pères. Bien que l'aspect commercial ait également pris sa place dans cette fête, avec des ventes de cadeaux destinés aux pères, l'essence de cette célébration demeure l'expression sincère d'affection familiale. C’est un moment pour reconnaître le rôle central des pères dans l’éducation et l'accompagnement de leurs enfants, en collaboration avec leur partenaire de vie. Chaque troisième dimanche de juin, les pères cubains reçoivent non seulement des cadeaux, mais surtout des marques d'affection qui soulignent leur dévouement et leur contribution à la famille. Fête des Pères à Cuba, histoire de la Fête des Pères, célébration des pères à Cuba, tradition cubaine, Dulce María Borrero, troisième dimanche de juin, pères cubains, fête familiale Cuba.mmages aux pères de Cuba. Nos enfants sont notre chef-d'œuvre.

  • Services dans les aéroports du Québec

    Quels sont les services disponibles ? Voici les liens vers les pages "services" des principaux aéroports du Québec qui offrent des départs vers Varadero. Vous pourrez y trouver différentes informations dont les heures d'ouverture des commerces et services. Aéroport de Montréal : https://www.admtl.com/fr/commerces Aéroport de Québec : https://www.aeroportdequebec.com/fr Aéroport d'Ottawa : https://yow.ca/fr (onglet "services) Aéroport de Bagotville ; https://aeroport.saguenay.ca/fr/voyageurs#services-aux-voyageurs Aéroport de Mont-Joli : https://aeroportmontjoli.com/# (onglet "services) Aéroport de Rouyn-Noranda : http://www.ville.rouyn-noranda.qc.ca/fr/page/aeroport-regional-de-rouyn-noranda/#Services_aeroport Aéroport de Sept-Îles : https://www.quebecoriginal.com/fr-ca/fiche/transport-et-organismes-touristiques/avion/aeroports/aeroport-de-sept-iles-yzv-14595356

  • Relations Canada-Cuba et Québec-Cuba

    Relations Canada-Cuba Les relations entre le Canada et Cuba remontent à plusieurs siècles, avec des liens commerciaux établis dès le 18e siècle. Des navires du Canada atlantique échangeaient des produits tels que la morue et la bière contre du sucre et du rhum avec Cuba. Depuis, ces relations se sont transformées en un partenariat diplomatique et commercial qui persiste jusqu'à aujourd'hui. Histoire En 1945, des relations diplomatiques officielles ont été établies entre les deux pays, Cuba devenant le premier pays des Caraïbes avec lequel le Canada a ouvert une mission diplomatique. Malgré la révolution cubaine de 1959, le Canada a maintenu ses relations avec le nouveau régime de Fidel Castro, ce qui a distingué le Canada des États-Unis et d'autres nations qui ont coupé leurs liens avec Cuba. Les relations sont restées solides à travers les décennies, malgré les tensions liées à l'implication de Cuba dans la guerre civile angolaise et les activités d'espionnage menées depuis des consulats cubains au Canada dans les années 1970. La politique étrangère indépendante du Canada, marquée notamment par la visite historique de Pierre Trudeau à Cuba en 1976, a renforcé les liens entre les deux pays. Relations économiques En 1994, une coentreprise entre la société canadienne Sherritt International et l'Union du Nickel de Cuba a marqué une étape importante dans les relations commerciales. Aujourd'hui, Cuba est l'un des principaux partenaires commerciaux du Canada dans les Caraïbes, avec plus d'un milliard de dollars de biens échangés annuellement. Représentation diplomatique Le Canada possède une ambassade à La Havane depuis 1945, tandis que Cuba a une ambassade à Ottawa et des consulats à Montréal et Toronto. Relations Québec-Cuba Le Québec entretient également des relations importantes avec Cuba, particulièrement depuis la signature d'une déclaration commune de coopération en 2016. Cette entente vise à renforcer les liens dans des secteurs tels que l'économie, la recherche et l'innovation, ainsi que la culture. Économie Le Bureau du Québec à La Havane, inauguré en 2017, joue un rôle central dans le soutien aux entreprises québécoises souhaitant investir ou commercer avec Cuba. Des missions commerciales régulières, notamment lors de la Foire internationale de La Havane (FIHAV), contribuent au développement de ces relations économiques. Recherche et innovation Le Québec est également engagé dans des projets de recherche collaboratifs avec Cuba, comme l'accord signé en 2016 entre les Fonds de recherche du Québec et BioCubaFarma, visant à développer des technologies en neurosciences. Culture La collaboration culturelle entre le Québec et Cuba a également pris de l'ampleur. En 2018, le Québec a participé pour la première fois au mois de la Francophonie à La Havane, renforçant les échanges artistiques entre les deux sociétés. Ces relations bilatérales témoignent d'un engagement durable entre le Québec et Cuba, favorisant des collaborations dans divers domaines clés pour les deux parties.

  • Carte du secteur Nouveau Boulevard et Parque Josone

    La carte du secteur Nouveau Boulevard et Parque Josone à Varadero offre une vue détaillée de cette zone emblématique de la station balnéaire. Situé au cœur de Varadero, le Parque Josone est un parc verdoyant et paisible qui offre une évasion bienvenue de l'agitation des plages voisines. Entouré de jardins luxuriants, de chemins sinueux et de magnifiques fontaines, ce parc est un lieu de détente idéal pour les visiteurs en quête de tranquillité. Le Nouveau Boulevard, quant à lui, est une artère animée bordée de boutiques, de restaurants, de bars et de lieux de divertissement. C'est un endroit dynamique où les visiteurs peuvent se promener, faire du shopping, déguster une cuisine locale et profiter de l'ambiance animée de Varadero. La carte de cette zone montre les différents points d'intérêt, tels que les attractions touristiques, les hôtels, les restaurants, les arrêts de bus et les chemins pédestres, permettant aux visiteurs de naviguer facilement dans la région et de planifier leurs activités en conséquence. On repère bien les restaurants, banques et bureaux de change, épiceries et autres. Merci à Renée Fillion pour le partage !

  • De la culture de Cuba - Rhum et cocktails

    Découvrez le Rhum Cubain : Une Évasion au Coeur des Saveurs Tropicaux Si vous rêvez de votre prochain voyage dans l'île où tous les chemins mènent au rhum, ne cherchez pas plus loin. Le rhum, véritable joyau de la canne à sucre, est au cœur de la culture cubaine. Une Tradition Ancrée dans l'Histoire Historiquement, la culture de la canne à sucre a été le pilier de l'économie agricole cubaine. Les produits dérivés les plus notables incluent le rhum et l'eau-de-vie, des boissons prisées tant sur l'île qu'à l'étranger. Le célèbre label HAVANA CLUB  est facilement reconnu mondialement et demeure le leader de la production de rhum à Cuba. Cependant, n’oubliez pas de découvrir les petits producteurs locaux qui offrent des produits d'exception, souvent introuvables en dehors de Cuba. Les Rhums à Ne Pas Manquer Parmi les trésors à explorer, citons le rhum Legendario  de Santiago de Cuba, l’ Elixir , reconnu pour sa douceur, ainsi que le Caney , le Cubay , le Perla  et le Santero añejo . Ces rhums, titrant entre 38 et 40 % d'alcool, sont élaborés selon des méthodes traditionnelles et confirment la réputation des Cubains pour le bon rhum. Un bon rhum doit offrir une expérience agréable et ne jamais laisser de traces désagréables au matin. L’Art de Déguster le Rhum Les Cubains préfèrent consommer leur rhum pur, que ce soit du rhum ambré ou blanc, souvent frais et sans glaçons. La tradition veut que le rhum blanc soit idéal pour les cocktails, tandis que le vieux rhum ambré est à déguster seul, de préférence accompagné d'un bon cigare cubain. Cocktails Cubains Incontournables Voici quelques cocktails emblématiques à savourer lors de votre prochain passage au bar : Mojito Considéré comme le cocktail national, le Mojito est rafraîchissant et parfait pour l'été cubain. Préparé avec des feuilles de menthe, du citron vert, du sucre, du rhum blanc, de la glace et de l'eau pétillante, il est un vrai délice. Cuba Libre Un mélange simple mais délicieux de rhum blanc, de Coca-Cola et de citron. Une boisson qui célèbre l’histoire cubaine. Daiquiri Créé par Constante Ribalaigua au bar El Floridita, ce cocktail mélangé au mixeur avec du citron vert, du sucre et du rhum blanc est un incontournable, surtout apprécié par l’écrivain Ernest Hemingway. Piña Colada Originellement un jus pour enfants, la Piña Colada est devenue un cocktail crémeux à base d'ananas, de lait de coco et de rhum, à consommer avec modération. Canchanchara Un cocktail traditionnel de la guerre d'indépendance, fait de miel, de jus de citron et de rhum, qui incarne l'histoire cubaine. Trinidad Colonial Un cocktail vibrant qui mélange les saveurs tropicales, avec du jus d'orange, de grenadine et de rhum blanc, à déguster avec une paille pour en apprécier les couches de couleur. Cubanito L'équivalent cubain du Bloody Mary, fait avec du jus de tomate et du rhum blanc, assaisonné de citron, de sel et de Tabasco. Saoco Une boisson délicieuse à base d'eau de coco, de citron, de sucre et de rhum blanc, parfaite pour se rafraîchir. Guarapo Un jus de canne à sucre frais mélangé à du citron et du rhum, un apéritif idéal à déguster immédiatement. Sangria Cubana Une sangria faite de vin rouge, de limonade et de fruits frais, souvent agrémentée d’un soupçon de rhum blanc.

  • De l'histoire de Cuba - José Marti

    José Julián Martí Pérez, né à La Havane le 28 janvier 1853 et décédé à Dos Ríos le 19 mai 1895, est reconnu comme l'une des figures les plus emblématiques de l'histoire cubaine. Ce héros national était un homme politique républicain et démocratique, penseur, journaliste, philosophe et poète. Fondateur du Parti Révolutionnaire Cubain, il a également été l'organisateur de la guerre d'indépendance de 1895, appelée "guerre nécessaire", contre la domination espagnole. En plus de son engagement politique, Martí a marqué le monde littéraire en tant que précurseur du modernisme. Le 18 mai 1895, alors qu'il se trouvait à Dos Ríos, Martí écrivit une lettre à son ami Manuel Mercado, considérée comme son testament politique. Un passage célèbre de cette lettre témoigne de son engagement : « ...Je suis chaque jour plus près de donner ma vie pour mon pays et pour mon devoir - parce que je le comprends et j'ai le courage de le faire - pour empêcher à temps, grâce à l'indépendance de Cuba, les États-Unis de s'étendre à travers les Antilles et de s'abattre avec plus de force sur nos terres en Amérique. Tout ce que j'ai fait jusqu'à présent, et tout ce que je ferai, est motivé par cela. Cela a dû être fait en silence et indirectement, car certaines choses doivent rester secrètes pour réussir... » Fidel Castro, leader de la révolution cubaine, puisera dans l’œuvre et la pensée de Martí pour guider le mouvement qui aboutira à la victoire de 1959. ### La mort de Martí Le 19 mai 1895, alors qu'une colonne espagnole patrouillait dans la région de Dos Ríos, près de Palma Soriano, où campaient les forces cubaines, Martí marchait aux côtés des généraux Máximo Gómez et Bartolomé Masó. Malgré les avertissements de Gómez de rester en arrière, Martí se sépara du gros des troupes, accompagné uniquement de son assistant, Ángel de la Guardia. Sans le savoir, il s'avança vers un groupe de soldats espagnols embusqués et fut mortellement blessé par trois tirs. Les mambises (combattants cubains) n’ont pas pu récupérer son corps. Après plusieurs inhumations, les restes de Martí furent finalement déposés le 27 mai dans la niche 134 de la galerie sud du cimetière de Santa Ifigenia à Santiago de Cuba. Un mausolée fut plus tard érigé en son honneur dans ce même cimetière. ### Le mausolée de José Martí Inauguré le 30 juin 1951, le mausolée est une structure imposante de 26 mètres de haut et 86 mètres de long, comprenant une chambre funéraire et des espaces extérieurs. La construction centrale, en forme d'hexagone, arbore à l'intérieur les blasons de plusieurs républiques américaines des années 1950. Ce monument majestueux abrite les restes de l'homme qui incarne l'esprit de la lutte pour la liberté de Cuba. Visiter ce lieu de mémoire est un incontournable lors de votre séjour à Santiago de Cuba, offrant une immersion dans l’histoire et l’héritage du héros national.

  • De la nature cubaine - La migration des crabes rouges

    Chaque année, des millions de crabes rouges, noirs ou moros, sont écrasés par des véhicules sur la route qui mène de Playa Larga à Playa Girón, dans la province de Matanzas. La migration survient fin avril, pendant plusieurs jours ou semaines, lorsque les premières pluies motivent la migration de la forêt vers la mer au stade de la reproduction de ces espèces. Aux heures plus fraîches du matin et en fin d'après-midi, ou par temps nuageux et pluvieux, le spectacle devient incroyable et inévitable pour les automobilistes, dont les pneus sont fréquemment endommagés, percés par les solides tenailles de ce crustacé. Leur décès massif ne menace pas la survie de ces espèces prolifiques, qui d'ailleurs ne sont pas endémiques à Cuba. Chaque année, nous voyons des millions de crabes mourir et l'année suivante autant de crabes qui ont survécu. Il y a quelque temps, un projet de coopération internationale a été lancé pour protéger ces espèces de crabes. L'idée comprenait la construction de tunnels et de digues sur la route, une sorte de crabe-duc. Les tunnels étaient situés sur le périmètre entre la Cueva de los Peces et jusqu'à Punta Perdiz, l'un après l'autre, pour observer leur efficacité. Cependant, les crabes n'ont pas utilisé les passages souterrains comme prévu, car les crabes ne passent pas par un certain point précis, mais déplacent parfois leur chemin, ou escaladent n'importe quel mur ou autre structure dans son effort imparable pour atteindre la mer. La vie du crabe rouge passe sur la terre, cependant, dans son cycle de reproduction, le mâle se déplace vers la mer où il prend un bain et revient aussitôt pour trouver une zone boisée et s'accoupler avec les femelles. Après un certain temps, ils retournent à la mer, où ils se reproduisent. Les jeunes spécimens qui n'ont pas été consommés par les poissons et autres prédateurs à leur stade larvaire et juvénile, quittent la côte, et comme une armée de fourmis minuscules, ils traversent à nouveau la route et vont dans la forêt pour devenir adultes. L'instinct de reproduction pour préserver l'espèce peut paradoxalement coûter la vie à ces crabes maures cubains. Ces espèces de crustacés ont des habitudes nocturnes. Ils vivent dans des terrains boueux et des savanes, leurs grottes sont inclinées obliquement et interceptées par d'autres dans toutes les directions, ce qui permet l'oxygénation des sols. Ils ne sont pas comestibles pour l'homme, mais ils servent de nourriture à d'autres espèces terrestres et marines, comme le faucon cangrejero, un oiseau cubain endémique. La couleur rouge de ce crabe est due à l'accumulation de tungstène, un métal lourd qui pourrait rester dans le corps humain pour toujours, si l'ingestion de ce crabe était fréquente, et pourrait affecter la fertilité, dans le cas de l'homme, ainsi que provoquer des diarrhées, des douleurs intestinales et une nécrose rénale. Des migrations de crabes rouges se produisent également dans la péninsule de Guanahacabibes, à Pinar del Río; sur l'autoroute de Baconao à Guamá, à Santiago de Cuba; sur la partie côtière de la route qui relie Cienfuegos à Trinidad, et sur une section du remblai qui relie Gibara à Caletones, à Holguín.

  • Rhum Havana Club Profundo

    Les rhums blancs de Havana Club avaient depuis longtemps disparu comme par magie. Les rhums bon marché, cette joie en bouteille qu'une grande partie de la population cubaine a toujours préférée, Havana Club Silver Dry et Havana Club Añejo Blanco, ont été apparemment éliminés du catalogue de la célèbre maison de rhum cubain. Havana Club Profundo est un nouveau rhum blanc vieilli qui vient transformer la catégorie des rhums blancs en raison de sa saveur et de sa qualité distinctives. Selon ses producteurs, il s'agit d'une combinaison de bases vieillies qui ne sont pas habituelles dans les rhums blancs. Selon les experts, ce nouveau rhum a un arôme intense, mais en même temps doux, bien équilibré, ce qui le sépare de la norme des rhums blancs, avec des parfums généralement plus agressifs, et sa teneur en sucre est très faible, avec des arômes fruités et de mélasse, équilibrés par des notes de bois. Idéal pour les cocktails, Havana Club Profundo peut également être dégusté tel que les Cubains ont toujours préféré boire du rhum cubain: pur et assaisonné de citron. Havana Club Profundo est commercialisé Actuellement disponible au musée du Rhum Havana Club dans la Vieille ville de la Havane.

  • De la culture de Cuba - Les quinze (fête de quinze ans des jeunes filles)

    La célébration des quinze Dans les rues animées de la Vieille Havane, il n'est pas rare de croiser une jeune fille vêtue d'une robe somptueuse, montée à bord d'une voiture ancienne, le tout accompagné de photographes et maquilleurs. Cette scène marque un moment emblématique dans la vie de nombreuses jeunes filles cubaines : la célébration de leurs 15 ans, ou *quinceañera*. Cet anniversaire représente un passage crucial à l'âge adulte pour une jeune fille, une tradition ancrée dans les familles cubaines. Les *quinceañeras* symbolisent le moment où la fille devient officiellement une femme aux yeux de la société, une coutume répandue dans toute l'Amérique latine. Les familles économisent souvent pendant des années pour faire de cette journée un événement inoubliable. Pour beaucoup, la fête des 15 ans est l'occasion de tout donner, même si cela implique de dépenser plus que ce que leurs moyens permettent. Autrefois réservée à l'élite, cette fête fastueuse a évolué, mais elle reste un événement social clé à Cuba. Aujourd'hui, les jeunes filles enfilent de grandes robes d'époque pour danser une valse chorégraphiée, entourées de plusieurs couples, une mise en scène qui rappelle les coutumes coloniales. La soirée est marquée par la projection de photos et de vidéos retraçant la vie de la jeune fille, entre repas festif et rituels familiaux. Si cette tradition a failli disparaître après la Révolution de 1959, elle a fait un retour en force dans les années 80 et 90. Les festivités se sont même modernisées : au-delà des traditionnels albums photo, des vidéos professionnelles immortalisent désormais les moments clés de cette journée. Certaines familles organisent des séances photo dès les 5 ans de la fille, pour se préparer à cette étape importante de leur adolescence. Pour les garçons aussi, les célébrations de 15 ans se démocratisent, même si elles ne sont pas aussi extravagantes que celles des filles. Cependant, les dépenses restent considérables, que ce soit pour la location de salles, de voitures anciennes ou pour le banquet, indispensable à toute fête de *quinceañera* digne de ce nom. Malgré les défis économiques, ces célébrations continuent de prospérer à Cuba, souvent empreintes de rêves et de sacrifices. La tradition, bien que modernisée, reste un pilier culturel pour les familles cubaines, un héritage que même les Cubains émigrés continuent de perpétuer à l'étranger.

  • Le rhum Vigia Gran Reserva 18 años et le Gran Añejo

    Le rhum Vigia Gran Reserva 18 años et le Gran Añejo, constituent un produit unique au goût authentiquement cubain, élaboré avec des miels de canne à sucre et vieilli en chêne blanc sélectionné, avec un bouquet et une présence particulière pour les goûts les plus exigeants. Ron Vigia est une production limitée - 4 500 bouteilles numérotées par an - qui tire son nom de la résidence d'Ernest Hemingway à San Francisco de Paula, La Havane et comme emblème le bouclier personnel du célèbre écrivain qui a su apprécier les vertus du rhum cubain, dans lequel il plongea souvent, peut-être à la recherche d'inspiration. Le rhum cubain Vigía est géré par une société mixte avec l'Espagne. Le groupe sucrier étatique Azcuba et la compagnie espagnole Island Rum Brands SL sont associés pour la fabrication et l'exportation du rhum Vigía, haut de gamme. Ron Vigia S.A., basé dans la région centrale de Ciego de Ávila, comprend la distillation d'autres produits plus économiques tels que le nouveau Black Tears, un rhum épicé inspiré de la très célèbre chanson "Lágrimas negras", et La Progresiva, une autre production de luxe, personnellement jamais vue à Cuba.

  • Une Dépression Tropicale en Formation : Restons Calmes Aucun Risque Immédiat

    0 % de chance dans 48 heures / 40 % de chance dans 7 jours Atlantique tropical central : une onde tropicale au-dessus de l'Atlantique tropical central produit des averses et des orages désorganisés. Les conditions environnementales semblent propices au développement progressif de ce système, et une dépression tropicale pourrait se former au début de la semaine prochaine alors qu'elle se déplace vers l'ouest à une vitesse de 10 à 15 mph et s'approche des Petites Antilles. Le système devrait ensuite se déplacer vers l'ouest à l'ouest-nord-ouest à travers des parties de l'est de la mer des Caraïbes au milieu de la semaine prochaine. * Tempêtes actives dans l’Atlantique Pas de tempêtes actives 0 % de chance dans 48 heures / 40 % de chance dans 7 jours Près des Petites Antilles et de la mer des Caraïbes : Les averses et les orages associés à une onde tropicale sur l’Atlantique tropical central restent désorganisés. Le développement progressif de ce système est possible au cours des prochains jours, et une dépression tropicale pourrait se former la semaine prochaine alors qu’elle se déplace vers l’ouest, atteignant les Petites Antilles lundi et continuant à travers la mer des Caraïbes du milieu à la fin de la semaine. Chance de formation pendant 48 heures... bas... près de 0 %. Chance de formation pendant 7 jours... Douleur moyenne... 40 pour cent. 0 % de chance dans 48 heures / 20 % de chance dans 7 jours Atlantique tropical oriental : Une autre onde tropicale entre la côte ouest de l’Afrique et les îles du Cap-Vert produit une activité minimale d’averses et d’orages. Un développement lent de ce système est possible jusqu’à la fin de la semaine prochaine, tandis qu’il se déplace lentement vers l’ouest-nord-ouest au-dessus de l’est et du centre de l’Atlantique tropical. Chance de formation pendant 48 heures... bas... près de 0 %. Chance de formation pendant 7 jours... bas... 20 pour cent.

  • La Casa del Cafe Varadero - Nouvelle boutique sur la Calle 63 (section nouveau Boulevard Varadero)

    La Casa del Café à Varadero - Nouvelle Boutique sur la Calle 63 La Casa del Café  à Varadero, récemment ouverte sur la Calle 63 , dans la section du nouveau boulevard de Varadero, est un véritable paradis pour les amateurs de café. Ce nouvel emplacement offre aux visiteurs l'occasion de découvrir les saveurs authentiques du café cubain dans un cadre moderne et accueillant. Ce Que Vous Devez Savoir Produits de Qualité  : La Casa del Café se distingue par sa sélection de cafés de haute qualité, provenant directement des plantations cubaines réputées. Les clients peuvent déguster différentes variétés, préparées avec soin par des baristas expérimentés. Emplacement Stratégique  : Située sur la Calle 63, cette nouvelle boutique est facilement accessible pour les résidents et les touristes, ce qui en fait un excellent point de rencontre pour ceux qui souhaitent explorer Varadero tout en se permettant une pause café. Offres Spéciales  : La Casa del Café propose également diverses offres et promotions, notamment des dégustations de café et des ateliers, permettant aux amateurs d'en apprendre davantage sur le café cubain et ses méthodes de préparation. Pour plus d'informations sur les horaires, le menu et les événements à venir, n'hésitez pas à consulter des ressources comme Havana Live  ou les avis sur TripAdvisor . Ne manquez pas cette expérience incontournable lors de votre passage à Varadero !

  • De l'histoire de Cuba- Pierre Le Moyne d'Iberville et d'Ardillier

    Marin, marchand, militaire, explorateur et administrateur colonial canadien, né le 16 juillet 1661 à Villemarie, Montréal, et décédé le 9 juillet 1706 à La Havane, Cuba, victime de la fièvre jaune, une maladie qui frappait souvent les Caraïbes à cette époque. Homme de faits, on sait qu'il a combattu efficacement contre l'armée britannique pendant la majeure partie de sa vie, détruisant plusieurs colonies ennemies, en plus de fonder des forts et de participer à l'exploration de l'Amérique du Nord. Il est ainsi le fondateur de la colonie française de Louisiane, en Nouvelle-France, et des villes de Biloxi (aujourd'hui Mississippi) et de Mobile (Alabama). En 1706, Iberville s'empara de l'île de Nevis, au pouvoir anglais et se rendit à La Havane pour obtenir des renforts des Espagnols, ennemis établis des Britanniques, et ainsi attaquer dans les Carolines. Il était capitaine dans la marine française, un marin accompli, reconnu le héros de la baie d'Hudson. Le célèbre militaire de haut rang est mort à La Havane de la fièvre jaune à l'été 1706, à bord de son navire Le Juste. Il a été enterré le même jour dans l'église de San Cristóbal de La Habana. Plus tard, ses restes ont été transférés au Palais des Capitaines Généraux, qui est aujourd'hui le musée de la ville de La Havane, où l'on peut encore voir sa pierre tombale. Son bref passage dans l'histoire cubaine s'est perpétué d'ailleurs près de la forteresse de "La Punta", à l'entrée de la baie de La Havane. La statue de l'amiral d'outremer, donnée par la mairie de Québec, fut en effet érigée en 1999 dans un paysage privilégié, le regard fixé au-delà de l'océan, vers la patrie du nord, où il ne pourrait jamais revenir.

  • De l'histoire de Cuba- La fête du paysan cubain

    Le 17 mai, jour de la *Fête du Paysan Cubain* , est une date de grande importance à Cuba depuis plus de 60 ans. Cette journée célèbre le travail essentiel des paysans, même si cette année, elle se déroulera en toute simplicité, les agriculteurs restant concentrés sur leur mission cruciale : assurer la production alimentaire pour le pays, malgré les circonstances difficiles. Origines historiques Cette commémoration rend hommage à Niceto Pérez García, un humble paysan de la région de El Vínculo à Guantánamo. Dans les années 1940, alors que Cuba était dirigée par Ramón Grau San Martín, de nombreux paysans étaient expulsés de leurs terres par des propriétaires terriens puissants. Niceto Pérez, résolu à ne pas quitter ses terres, a courageusement fait face à Lino Mancebo, un grand propriétaire terrien. Le 17 mai 1946, accompagné de son fils de 7 ans, Niceto fut tragiquement exécuté pour avoir défendu ses droits, un événement qui choqua profondément la communauté paysanne. En hommage à son courage, un monument fut érigé à l’endroit même de sa mort, et le 17 mai devint officiellement le *Jour du Paysan Cubain*. La Réforme agraire de 1959 En 1959, cet événement tragique fut officiellement reconnu par le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro. C’est précisément le 17 mai que Castro choisit pour signer la première loi de réforme agraire à La Plata, dans la Sierra Maestra, au cœur de la victoire contre le régime de Fulgencio Batista. Un hommage aux paysans cubains Aujourd'hui, la Fête du Paysan Cubain est un rappel de la lutte pour la justice sociale et la redistribution des terres. Les paysans continuent de jouer un rôle vital dans la sécurité alimentaire du pays. Alors que la célébration est plus discrète cette année, il est important de saluer le travail et le dévouement de ces hommes et femmes qui nourrissent la nation. En conclusion, cette journée rappelle non seulement le sacrifice de Niceto Pérez, mais aussi l'importance du secteur agricole cubain dans le développement du pays. Bonne fête à tous les paysans cubains et un immense merci pour leur travail acharné !

  • Rhum Palmas Los Marinos Paticruzado

    Le rhum Paticruzado ou Paticruzao, comme on dit habituellement à Cuba, a toujours été très populaire parmi les Cubains, surtout dans l'est de l'île. Selon une légende à Santiago de Cuba, le berceau du rhum léger cubain et du Paticruzao, lorsque le marché a placé le rhum Bacardí, à des prix très abordables, comme l'un des principaux commerçants de rhums depuis la fin du XIXe siècle, la maison exclusive de Ron Añejo Matusalem, son concurrent locale, a révélé un secret de famille gardé dans l'usine où certains fûts gisaient incognito, avec des bases de rhum aux caractéristiques sui generis. Puis le dégustateur de service a fait la dégustation de la formule, léguant une partie du nom de la boisson à la postérité lorsqu'il a dit : ¡Esto paticruza al más pintao! C'est à dire à peu près : quiconque boira ceci finira les jambes croisées (soûl). C'est ainsi que la maison Matusalem des rhums vieillis est alors revenue à la préférence populaire habituelle avec le nouveau Paticruzao à des prix plus compétitifs. On dit aussi que le Rhum Palmas Los Marinos Paticruzado, a été spécialement conçu pour les marins, un secteur social qui à l'époque ne pouvait souvent pas acheter les meilleurs rhums produits par Bacardí ou les rhums vieillis de Matusalem, largement répandus sur le marché pour leur qualité mais avec des prix qui leur étaient inaccessibles. D'aspect ambré, clair, brillant, transparent; au goût et odeur subtils, doucement perceptibles par sa note vieillie, Paticruzao est aussi agréable au palais, et même plus, que tout autre rhum traditionnel de Santiago de Cuba, au mariage parfait avec nos cigares. Actuellement, la marque appartient à la maison de production de rhum Santiago de Cuba. Cela faisait longtemps, de longues années d'attente et presque d'oubli, que cette merveille de rhum avait disparu du marché national. Nous nous réjouissons donc pour l'heureux retour de Paticruzado dans la chaîne de magasins spécialisés en cigares, café et rhum cubains.

  • De la culture de Cuba - La musique cubaine

    Quand on parle de Cuba et de sa musique, le mot SALSA trotte tout de suite dans nos têtes. C'est sans doutes le rythme qui nous identifie le plus dans le panorama musical mondial, il est vrai. Ce n'est cependant que la finale d'un concert centenaire où se sont amalgamés des mélodies très diverses. En effet, la musique cubaine s'est forgée d'éléments très différents, apportés par ce métissage culturel qui fait de Cuba le carrefours de couleurs le plus grand des Caraïbes. Le peuple africain introduit la percussion. Les conquistadors espagnols les guitares et d'autres instruments à cordes. De la migration française, d'après la révolution haïtienne, on a reçu l'influence d'une espèce de contre danse, tel que la Louisiane apportait à son tour les cuivres et le jazz. Notre musique alors a évolué tout doucement à travers des siècles, nourrie de sonorités très différentes. Depuis la popularité des rythmes innés à l'esclave noir et aux ouvriers, comme la Tumba Francesa, la Rumba et la Conga, en passant par les mélodies paysannes, comme le Son, la Guajira, le Repentismo, et jusqu'aux accords plus urbains et aussi contemporains tels que le Danzón, le Boléro plein de romantisme, le Mambo et le Chachachá, la musique ruisselle naturellement chez tous les cubains, qui d'ailleurs savent danser depuis tout petits. C'est alors la Salsa, une sauce, un mélange de tous les rythmes les plus traditionnels et authentiques de l'histoire musicale de Cuba. Notre musique traditionnelle est présente partout et continue à se perpétuer dans les productions les plus actuelles. Nos jeunes musiciens s'inspirent toujours de nos racines. Une vraie fusion de l'innovation avec nos ancêtres. Il y a des villes où l'on respire, et transpire davantage, de la musique dans les soirées, telles que Santiago de Cuba, la Havane et Trinidad. Il est donc recommandé d'office d'en profiter si on s'arrêtait dans ces régions. C'est vraiment assez facile de croiser, lors de votre séjour à Cuba, des musiciens célèbres ou des orchestres de renommée internationale, il y en a pour remplir des pages, tout autant que des musiciens très simples, souvent sans formation académique, qui nous confirment à chaque coin de rue combien serait elle présente la fibre musicale chez tous les cubains. Cuba, c'est de la musique vitale.

  • Des trésors de Cuba - La culture du tabac à Cuba

    La culture du tabac à Cuba Le tabac, dit-on, est d'origine péruvienne. C'est par contre dans les Caraïbes, à Cuba, où il a trouvé sa plus grande splendeur. Il existe de différentes régions de culture de tabac dans l'île. Les plus renommées sont cependant les territoires correspondant à Vuelta Abajo et Vuelta Arriba, soit l'Ouest et le centre du pays. Les pépinières de tabac et la terre, partout dans l'archipel cubain, se préparent à l'automne. Les nouvelles pousses de tabac seront replantées seulement 4 à 5 semaines plus tard, vers la fin novembre. Début décembre, des millions de plantes de tabac auront rempli alors des milliers d'hectares d'une terre particulièrement généreuse. Une première récolte d'excellente qualité pour les meilleurs cigares, a lieu seulement au mois de février. Fin mars on ramasse de nouvelles feuilles de tabac de moindre qualité à destination alors des usines à cigarettes. Avril et mai sont bons pour le séchage de quelques tonnes de tabac et c'est de juin à juillet que la fermentation des feuilles de tabac aura lieu, en profitant de l'humidité naturelle apportée par les grandes pluies de l'été cubain. C'est finalement au moi d'août que le 90% du tabac récolté doit être vendu aux manufactures de cigares gérées par le gouvernement. Le paysan peut ainsi garder une certaine quantité de tabac pour sa consommation personnelle. C'est la province occidentale de Pinar del Rio qui abrite la contrée d'or du tabac à niveau mondial. Ce tabac est en effet reconnu par l'intensité et la force particulières de son arôme et saveur. Cuba détient également les premières 6 marques de cigares à échelle internationale. C'est-à-dire Cohiba, Montecristo, Romeo & Julieta, Partagas, H.Upmann et Hoyo de Monterrey. Le tabac représente pour l'économie cubaine un vrai filon d'or. Il est une moyenne par exemple de quelques 500 millions de dollars annuels comme montant des ventes des cigares cubains. Il existe à Cuba 45 entreprises de fabrication de cigares dont 23 dédiées à la production des feuilles de tabac, ainsi que 800 coopératives et quelques 16690 cultivateurs qui exploitent plus de 37000 hectares. Habanos S.A. occupe 70% de part du commerce mondial et possède 155 Casas del Habano sur ses principaux marchés en Espagne, Chine, France, Allemagne, Cuba, Liban, Suisse, Emirats Arabes Unis, Royaume Uni et Canada. C'est les cigares l'un des symboles les plus authentiques de Cuba, signe d'identité nationale.

  • De l'actualité cubaine - Les cartes bancaires en MLC

    Un peu plus de lumière au sujet des cartes bancaires en monnaie librement convertible (MLC) à Cuba Comment envoyer de l'argent à Cuba pour des cartes MLC ? QU'EST-CE QU'UN COMPTE EN USD SOUTENU EN MLC ET QUELLES SONT SES CARACTÉRISTIQUES? Dans les nouveaux magasins de MLC, vous pouvez acheter en payant avec une carte magnétique. Ces cartes peuvent être émises par des institutions cubaines telles que Banco de Crédito y Comercio (Bandec), Banco Popular de Ahorro (BPA), Banco Metropolitano (Banmet) et American International Service (AIS). Les comptes en USD adossés à la MLC sont ainsi nommés car toutes les devises étrangères acceptées à Cuba qui y sont déposées (livres sterling, dollars canadiens, francs suisses, pesos mexicains, couronnes danoises, couronnes norvégiennes, couronnes suédoises et yens japonais) seront converties. en USD selon le taux de change du jour. Ces comptes ne fonctionnent qu'avec des cartes magnétiques, et ils peuvent être ouverts sans faire de dépôt initial. Ces comptes n'ont pas de solde minimum obligatoire non plus. Les dépôts sur ces comptes - à l'exception des cartes AIS - peuvent être effectués en espèces dans les agences bancaires de la banque qui a émis la carte, par virement entre comptes ou depuis l'étranger. La résolution 103/2020 de la Banque Centrale de Cuba a supprimé l'application de la taxe de 10% sur le dépôt en dollars américains. Ces comptes ne déclarent pas d'intérêts ni de bonus d'accès. Ils constituent tout simplement un moyen de paiement sur le territoire national. Outre l'achat en magasin en USD, ces cartes peuvent être utilisées pour d'autres opérations telles que le paiement de services, l'achat par des terminaux de points de vente (POS) dans des magasins et CUP et l'extraction d'espèces (CUP) aux guichets automatiques et aux succursales bancaires. Dans les trois cas, le taux de change actuel serait appliqué. À l'exception des cartes AIS, il est également possible d'effectuer des retraits d'espèces en USD de ces comptes. Cette opération ne se fait pas aux distributeurs mais directement dans les agences bancaires et elle est soumise à la disponibilité de liquidité dans les banques où la carte a été émise. Il s'agit généralement d'un processus lent car les banques cubaines souffrent d'une pénurie chronique de liquidité en devises étrangères et leur disponibilité est presque toujours associée à des dépôts en espèces récents. Les comptes en USD adossés à MLC peuvent être gérés via les services bancaires mobiles (banque par téléphone, banque à distance, Transfermobile et EnZona), sauf AIS. QUELS TYPES DE CARTES EN USD, SOUTENUES PAR MLC, Y A-T-IL? COMMENT L'ARGENT Y EST-IL DÉPOSÉ? À Cuba, il existe plusieurs types de cartes magnétiques en USD avec sauvegarde MLC. Ces cartes sont émises par les banques de crédit et de commerce (Bandec), Popular de Ahorro (BPA) et Metropolitano (Banmet) et par l'American International Service (AIS), via Fincimex. Les cartes Visa et Mastercard sont également autorisées à fonctionner à Cuba, tant qu'elles n'ont pas été émises par des institutions ou des banques aux États-Unis ou des bureaux de ces institutions dans d'autres pays. Selon le type de carte, les dépôts de fonds dans MLC peuvent être effectués de plusieurs manières: ■ Par virements bancaires externes de banques ayant des accords de correspondance avec des banques cubaines et dans des devises acceptées par Cuba. Ces transferts appliquent généralement des commissions. En raison des restrictions du blocus contre Cuba, les virements ne peuvent être reçus d'aucune banque aux États-Unis. ■ Par virements bancaires d'autres comptes MLC ouverts dans des banques cubaines. ■ Par transferts via les sites Web des entreprises associées à Fincimex. Cette méthode s'applique aux titulaires de cartes Banmet et BPA MLC et de cartes AIS-USD émises par Fincimex. Les détenteurs de la carte Bandec sont exclus. Ces transferts appliquent généralement des commissions. ■ Par dépôt d'espèces dans les succursales bancaires cubaines en dollars américains, dollars canadiens, euros, livres sterling, francs suisses, pesos mexicains, couronnes danoises, couronnes norvégiennes, couronnes suédoises et yens japonais. Le taux de change du jour en vigueur à Cuba serait appliqué à chaque dépôt pour les enregistrer sur le compte en USD. Vous ne pouvez pas transférer d'argent sur un compte en USD en utilisant des cartes magnétiques associées aux comptes CUP. Le montant des fonds pour chaque transfert n'a pas de limite préétablie. Cependant, il peut y avoir des limites pour l'envoi d'argent imposées par la réglementation des pays d'où proviennent les transferts. Aux États-Unis, par exemple, en septembre 2019, le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du Département du Trésor a imposé un plafond de 1000 USD par personne, tous les trimestres, pour l'envoi de fonds familiaux à Cuba. En raison de la persécution constante des transactions financières à destination et en provenance de Cuba à la suite du blocus, les entités bancaires cubaines recommandent à ceux qui souhaitent envoyer des fonds sur l'île de se renseigner auprès de leur banque s'ils acceptent d'effectuer le transfert vers une banque cubaine. AMERICAN INTERNATIONAL SERVICE (AIS) - SERVICE INTERNATIONAL AMÉRICAIN Le site Web de l'American International Service a plus d'une décennie de gestion et de traitement des envois de fonds de l'étranger. Il s'agit d'un service fourni par Financiera Cimex S.A. (Fincimex). Aujourd'hui, trois types de cartes coexistent (carte AIS, carte AIS NO CASH et, plus récemment, carte AIS-USD). AIS propose une quatrième modalité pour transférer de l'argent vers l'île: les dépôts de l'étranger sur des comptes bancaires cubains. LA CARTE AIS-USD Carte de débit. Le propriétaire pourra utiliser la carte AIS-USD dans le réseau de magasins dans la devise du pays et autorise le retrait d'espèces aux distributeurs automatiques, mais en CUC. Le seul moyen de recharger ces cartes AIS est en ligne, il n'est pas possible d'effectuer des dépôts d'une autre manière. Il est conçu pour capturer les envois de fonds de l'étranger par virement bancaire via les banques correspondantes et les entreprises associées à Fincimex. L'expéditeur peut commander en ligne, et sans frais supplémentaires, la création d'une de ces cartes que le bénéficiaire doit retirer personnellement au bureau Fincimex le plus proche. Les délais de traitement des transactions sont courts. Si un expéditeur dépasse 3 000 CUC envoyés en un trimestre, AIS demandera des informations supplémentaires. Moyens en ligne d'envoyer des virements vers des cartes AIS-USD: aisremesascuba.com (du monde entier) enviodinero.es (Europe et Canada) vacuba.com (États-Unis) cubamax.com (États-Unis) sendvalue.com (Europe) Le solde des cartes AIS ne peut être connu que par des demandes téléphoniques du propriétaire auprès du bureau Fincimex local. CARTES ÉMISES PAR LE CUBA BANKING NETWORK Banco Popular de Ahorro (BPA), Banco de Crédito y Comercio (Bandec) et Banco Metropolitano (Banmet) peuvent recevoir des transferts d'argent de l'étranger à destination de personnes physiques à Cuba. Les virements bancaires de l'étranger ne doivent être effectués qu'à partir de banques ayant conclu des accords avec des banques cubaines (banques correspondantes). Un virement effectué depuis une banque non correspondante peut ne pas être efficace ou générer des frais supplémentaires. Bandec, BPA et Banmet ont une liste publique des banques internationales avec lesquelles ils entretiennent des relations de correspondance. Les bénéficiaires doivent demander à leurs succursales les informations nécessaires à l'expéditeur pour effectuer le transfert depuis l'étranger. L'itinéraire de virement bancaire est une option efficace, en particulier pour l'envoi d'argent depuis l'Europe et le Canada. La plupart des banques correspondantes de BPA, Bandec et Banmet sont situées en Espagne, au Canada, en Italie et en Allemagne. Voilà ci-dessous quelques banques internationales correspondantes aux institutions bancaires cubaines : País: Inglaterra Código Swift: HAVIGB2LXXX Banco: Havin Bank Limited Plaza: Londres País: Suecia Código Swift: NDEASESSXXX Banco: Nordea Bank Sweden AB Plaza: Estocolmo País: España Código Swift: BSABESBBXXX Banco: Banco de Sabadell, SA Plaza: Sabadell Código Swift: CAIXESBBXXX Banco: Caixabank SA Plaza: Barcelona Código Swift: BBVAESMMXXX Banco: Banco Bilbao Vizcaya Argentaria Plaza: Madrid Código Swift: CAGLESMMXXX Banco: ABANCA Corporación Bancaria SA Plaza: La Coruña País: Canadá Código Swift: BNDCCAMMXXX Banco: National Bank of Canada Plaza: Montreal Compléments d'information

  • De l'histoire de Cuba - Le Vedado de nos jours

    El Vedado est le quartier cosmopolite par excellence, qui contraste fortement avec l'ambiance coloniale, et tellement vieillie, de la Habana Vieja. Son tracé urbain, très proche de la mer, en reçoit toute sa lumière et son atmosphère particulières. Dans les rues du Vedado, vous pouvez encore trouver de somptueuses villas du début du XXe siècle, en ruines, transformées en parcelles multifamiliales, ou en parfait état et parfois même entre les mains de leurs propriétaires d'origine, de magnifiques maisons mêlées à l'architecture rationaliste des années 50 et la période révolutionnaire tellement austère. La Calle 23, l'une des principales artères du Vedado, se termine dans une zone appelée La Rampa, qui à son tour finit exactement à la mer, lieu typique des rendez-vous grouillant, d'où vous pourrez profiter d'une vue splendide sur une grande partie du Malecón jusqu'au Castillo del Morro à l'entrée de la baie. En plus de la 23ème rue, il faut souligner l'avenue Paseo, au bout de laquelle se trouve la Plaza de la Revolución, centre politique du pays; Avenida de los Presidentes, avec ses nombreux monuments; la toute première Calle Línea, connexion express des quartiers avoisinants, et bien sûr le Malecón. La diversité des centres culturels, des restaurants et des hôtels donne à ce quartier de La Havane une certaine magie qui captive à la fois ses habitants et ses visiteurs. Les restaurants et bars du Vedado offrent une gastronomie variée, du service le plus exclusif et gourmet, parfois inaccessible à la plupart des cubains, aux cafés les plus simples et attrayants comme le glacier Amore, ou aux établissements les plus populaires que l'on puisse imaginer, comme la perrera de 23 pour un hotdog bouilli. Vous pouvez également dépenser tout votre salaire sur un menu international pour impressionner votre nouvelle voisine, que de continuer sur la promenade maritime avec une pizza sous la main, à partager, et ainsi tomber amoureux au va-et-vient des vagues, avec un rhum et un morceau de nougat aux cacahuètes. L'une des attractions historiques du Vedado est la coutume de faire l'interminable file d'attente au glacier Coppelia, juste en face du cinéma Yara, l'ancienne salle Warner et à côté de l'hôtel Habana Libre, l'ancien Hilton, dont la façade nous montre un chef-d'œuvre impressionnant de la prestigieuse peintre cubaine Amelia Peláez. Les présentations des nombreux théâtres, parmi lesquels le théâtre Hubert de Blanck, le théâtre Mella, le Bertold Brecht, la Casona, El Trianon, et le théâtre National, le plus grand complexe du genre à Cuba, se distinguent également. Le quartier Vedado possède aussi bien des musées prestigieux tels que le Musée des Arts Décoratifs, le Musée de la Danse, le Musée Napoléonien, la seule collection du fameux conquérant qui existe en dehors de la France, ainsi que d'importantes galeries et centres culturels tels que La Casa de las Américas, Casa de la UNEAC (Union Nationale des Écrivains et Artistes de Cuba) et la Casa de la cultura de Plaza, autant de lieux traditionnels pour d'innombrables événements culturels annuels. Le cimetière Cristóbal Colon est également un échantillon d'une valeur esthétique et culturelle incalculable à Cuba, où le long de ses rues et avenues, comme le Vedado lui-même, vous pouvez voir un certain nombre de véritables œuvres d'art, sculptures et mausolées, tous des grands monuments qui rappellent les richesses d'antan et font partie du patrimoine culturel historique de la ville. Pour les soirées, il existe de multiples options de dernière génération, conséquence de la résurgence et la montée de l'activité économique indépendante, tels que EFE bar, Pazillo, le club Sarao, Hoy como Ayer et Up&Down, ainsi que les établissements nocturnes déjà classiques tels que Jazz Café, La Zorra y el Cuervo, El Gato Tuerto, El Cocodrilo, El Café Cantante, El Habana Café, la boîte de nuit Turquino de l'hôtel Habana Libre, El Pico Blanco, El Salón Rojo del Capri et l'agréable séjour sur la terrasse de l'hôtel Nacional, où vous pourrez également profiter d'une vue spectaculaire sur le Malecón. Cette promenade emblématique, qui commence au canal d'entrée de la baie et se termine précisément là où la rivière Almendares sépare le quartier du Vedado de son voisin Miramar; c'est en effet l'endroit le plus apprécié des habitants de La Havane pour leurs balades. Le Malecón est visité quotidiennement par des troubadours, des vendeurs de tout, des pêcheurs, des enfants qui jouent à chasser des vagues, ou des amis qui se réunissent juste pour admirer le coucher de soleil près de la mer, de véritables moments d'intimité et de complicité, vécus sur le mur avec le sourire de mise, comme si, perchés au grand balcon des yeux de la ville, nous regardions à l'horizon en espérant de voir le monde. Cette ville magique nous manque énormément, vivement que les beaux temps reviennent.

  • Excursions depuis Varadero : Découvrir les trésors cachés de Cuba

    Excursions depuis Varadero : Découvrir les trésors cachés de Cuba Varadero est sans doute l'une des destinations les plus prisées de Cuba, avec ses plages de sable blanc, ses eaux cristallines et ses nombreux complexes hôteliers. Mais pour ceux qui souhaitent explorer davantage et découvrir les trésors cachés de cette île magnifique, il existe de nombreuses excursions d'une journée au départ de Varadero qui permettent d'explorer d'autres facettes de Cuba. Voici quelques idées pour des aventures inoubliables à portée de main. 1. La Havane : Une plongée dans l'histoire et la culture cubaine Située à environ deux heures de route de Varadero, La Havane est une destination incontournable pour quiconque visite Cuba. Une excursion d'une journée dans la capitale vous permettra de découvrir l'histoire riche et la culture vibrante de ce pays. Promenez-vous dans les rues colorées de La Vieja Habana (la vieille Havane), classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, et admirez l'architecture coloniale espagnole. Ne manquez pas de visiter des sites emblématiques comme le Malecón, la Plaza de la Revolución, et le Capitole. Pour les amateurs de voitures anciennes, une balade en voiture classique à travers la ville est une expérience unique. Terminez votre journée avec un mojito dans l'un des nombreux bars animés où la musique salsa résonne jusqu'à tard dans la nuit. 2. Matanzas : La ville des ponts et des poètes Matanzas, souvent surnommée la "Venise de Cuba" en raison de ses nombreux ponts, est située à seulement 45 minutes de Varadero. Cette ville est connue pour sa riche tradition culturelle, notamment dans les domaines de la musique et de la littérature. Visitez le théâtre Sauto, l'un des théâtres les plus prestigieux de Cuba, et explorez les ruelles tranquilles où vous découvrirez des bâtiments historiques, des musées fascinants, et des galeries d'art locales. Les grottes de Bellamar, situées à proximité, offrent également une excursion captivante pour les amateurs de géologie et d'histoire naturelle. 3. La vallée de Viñales : Un paysage spectaculaire de mogotes et de plantations de tabac Pour une expérience plus rurale et naturelle, partez pour une journée à la vallée de Viñales, un site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, situé à environ trois heures de Varadero. Ce magnifique paysage est célèbre pour ses mogotes, des collines calcaires abruptes qui s'élèvent au milieu des plantations de tabac. Une fois sur place, vous pouvez faire une balade à cheval ou en randonnée pour explorer la région, visiter des fermes de tabac où les cigares sont encore roulés à la main, et découvrir les grottes impressionnantes comme la Cueva del Indio. Le charmant village de Viñales est également un endroit agréable pour flâner, avec ses maisons colorées et ses petits cafés. 4. Cienfuegos : La perle du sud Cienfuegos, également surnommée "La Perla del Sur", est une autre excellente option pour une excursion d'une journée depuis Varadero. Cette ville portuaire, située à environ deux heures et demie de route, est connue pour son architecture néoclassique unique en son genre à Cuba. Le centre historique de Cienfuegos est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, et une promenade le long du Paseo del Prado et du boulevard San Fernando vous permettra d'admirer ses splendides bâtiments. Ne manquez pas le Teatro Tomás Terry et le Palacio de Valle, une villa éclectique offrant une vue imprenable sur la baie de Cienfuegos. Pour les amateurs de nature, le jardin botanique de Cienfuegos est l'un des plus anciens et des plus diversifiés de Cuba. 5. Santa Clara : Sur les traces du Che Guevara Santa Clara, située à environ trois heures de Varadero, est une ville chargée d'histoire révolutionnaire. C'est ici que Che Guevara a mené la bataille décisive contre les forces de Batista en 1958. Une visite à Santa Clara ne serait pas complète sans un arrêt au mausolée de Che Guevara, où reposent ses restes ainsi que ceux d'autres combattants de la révolution. Le musée adjacent retrace la vie du Che et son rôle crucial dans l'histoire cubaine. Après avoir exploré le site, prenez le temps de découvrir le centre-ville de Santa Clara, avec sa vibrante Plaza de la Revolución et ses marchés animés. 6. La réserve naturelle de Ciénaga de Zapata : Un paradis pour les amoureux de la nature Pour les passionnés de nature, la réserve naturelle de Ciénaga de Zapata, située à environ deux heures de Varadero, est un incontournable. Cette vaste zone humide abrite une grande diversité d'espèces animales, y compris des crocodiles, des flamants roses, et des oiseaux migrateurs. Vous pouvez explorer la région en bateau ou à pied, et visiter la station écologique de la Boca de Guamá pour en apprendre davantage sur les efforts de conservation. La baie des Cochons, site historique de l'invasion manquée de 1961, se trouve également à proximité, et offre des sites de plongée spectaculaires pour les amateurs de snorkeling et de plongée sous-marine. 7. Excursion à Cárdenas : Un retour dans le temps Cárdenas, à seulement 30 minutes de Varadero, est une ville souvent négligée par les touristes, mais qui offre un véritable voyage dans le temps. Avec ses rues pavées et ses calèches, Cárdenas a su préserver son charme d'antan. Visitez le musée Oscar María de Rojas pour découvrir l'histoire locale, et promenez-vous sur la place centrale entourée de bâtiments historiques. Cárdenas est également le lieu où le drapeau cubain a été hissé pour la première fois, un fait marquant de l'histoire du pays. Conclusion Excursions depuis Varadero Découvrir les trésors cachés Varadero est une destination fantastique pour les amateurs de plage et de détente, mais il serait dommage de ne pas profiter de son emplacement idéal pour explorer les nombreux trésors cachés de Cuba. Que vous soyez attiré par l'histoire, la nature, ou la culture, ces excursions d'une journée offrent une occasion unique de découvrir des facettes variées de ce pays fascinant. Alors, enfilez vos chaussures de marche, préparez votre appareil photo, et partez à la découverte de Cuba au-delà des plages de Varadero ! Voici la page de nos guides recommandés : Les Guides | Passion Varadero

  • De l'histoire de Cuba - Le rhum Havana Cluba

    Havana Club est une marque de rhum fabriquée à Santa Cruz del Norte, Cuba. La marque a été créée en 1878 par José Arechabala, né à Gordejuela, Vizcaya, Espagne et a été nationalisée en 1960 après la révolution cubaine. José Arechabala Aldama fut propriétaire d'une usine, d'un courtier en sucre, d'une industrie des boissons, de la confiture, de la levure et de plusieurs autres produits dérivés de la canne à sucre. Il était propriétaire de famille et président depuis 1958 de «J. Arechabala S.A. », un grand complexe de fabrication avec des usines de confiture, levure et sirop, des entrepôts de sucre, terminal maritime et chantiers navals à Cárdenas. Depuis 1993, le rhum Havana Club est produit par le consortium Havana Club International, une joint-venture entre Pernod Ricard et le gouvernement cubain. Les saveurs et qualités les plus populaires dans le marché seraient les suivantes: ☆ Blanco añejo ☆ 3 años ☆ Especial añejo ☆ Reserva añejo ☆ 7 años ☆ Selección de maestros ☆ San Cristobal de La Habana - Ron Añejo Solera ☆ Gran Añejo 15 años ☆ Máximo - Rhum Extra Añejo Ron Añejo 15 años est une variété qui n'est pas toujours disponible sur le marché et qui est relativement difficile à obtenir. Solera añejo San Cristóbal C'est Ron Añejo Solera San Cristóbal une édition spéciale qui n'est vendue qu'à la distillerie officielle du Havana Club. Solera San Cristóbal a été créée par les célébrations du 480e anniversaire de la Villa de San Cristóbal de La Havane. Ventes internationales. Havana Club est la cinquième plus grande marque de rhum au monde, avec près de 4 millions de caisses vendues annuellement. Il est commercialisé à l'étranger par le producteur de boissons Pernod Ricard. Il existe cependant beaucoup d'autres marques de rhum à Cuba, également très appréciées par les cubains. C'en est le cas de Ron Santiago de Cuba, Ron Legendario, Ron Mulata et Ron Cubay parmi d'autres. Ces boissons sont nettement moins présentes dans le marché international à différence de certaines productions de l'entreprise cubaine TECNOAZUCAR qui détient des marques de rhum cubain commercialisées uniquement à l'étranger. C'est le rhum pour le peuple cubain une culture, un signe d'identité nationale et une tradition ancestrale pour l'économie du pays, indéfectiblement liée à l'histoire de l'industrie sucrière dont les alcools dérivés de la production de sucre de canne constituent la matière première principale de nos distilleries à rhum. Un verre de bon rhum cubain sera toujours l'un des meilleurs moyens pour que la célébration devienne une célébration de l'esprit et du corps. Boire du rhum - s'il n'est pas exagéré de dire - donne un statut culturel lors du toast. Encore plus que la bière, pour sa tendance remarquable au verbiage et à l'expansion populaire. C'est bientôt l'heure de trinquer à nouveau au pays du rhum... levons alors nos verres à la santé et bonheur de tous les passionnés de Cuba.

  • Guagua (se prononce wawa ou guagua) et autres transports collectifs

    Autobus des travailleurs Quelques définitions et informations Le mot "guagua" désigne un autobus peu importe qu'il soit neuf, vieux, pour les touristes ou pour les Cubains. Origine du mot "Guagua" À Cuba et dans les îles Canaries, le terme «Guagua» est utilisé pour désigner les autobus. On pense que son origine provient de la société Wa & Wa Co. Inc. (Washington, Walton et Company Incorporated) qui fut la première entreprise américaine à exporter des bus vers ces îles. Pour voir leurs initiales étiquetées dans ce moyen de transport, les gens ont commencé à forger ce terme pour les nommer, atteignant cette adaptation à ce jour. Les autobus "réservés" pour le personnel des hôtels peut prendre des touristes à l'occasion, mais c'est rare. Les "camiones" font monter les touristes sans problème. Les "autobus de la ville" (Omnibus Hicacos) sont en principe réservés aux Cubains mais il est possible pour un touriste d'y monter s'il accompagne un Cubain. Le prix varie selon la distance. Les taxis collectifs (collectivos) sont des taxis qui sont partagés par plusieurs personnes. Nathalie Valiquette : "Taxi collectif... on a fait de Cayo Coco à Varadero... pour 7 h de route c'était 60 CUC par personne. Et on a changer de taxi entre les 2. Le 1 retourne chez lui et l'autre fait l'autre 3 h avec nous. " Gaétan Vaudreuil : " Je sais que plusieurs taxis collectif se tiennent en face du Todo Uno calle 54 dans le stationnement pendant le jour. " Les autobus Viazul sont ceux qui vont les trajets entre les villes de Cuba. Site Web de Viazul : https://www.viazul.com/index.php

  • De la cuisine cubaine - De bonnes raisons de manger la nourriture cubaine

    Raisons de déguster la cuisine cubaine La gastronomie cubaine se distingue par des saveurs uniques qui rendent accro quiconque a eu la chance de savourer ses plats authentiques. Voici quelques raisons de découvrir la cuisine cubaine faite maison. C'est irrésistible :  Une fois que vous aurez goûté au tamal en cazuela, aux casquitos de goyave ou à la vinaigrette orientale, ces délices deviendront des incontournables de votre cuisine. Originalité :  Les Cubains font preuve de créativité en élaborant des plats uniques, comme l’arroz congrí, une savoureuse combinaison de riz et de haricots appréciée par les gourmets du monde entier. Diversité :  La cuisine cubaine mélange habilement des recettes traditionnelles avec des influences internationales. Par exemple, le rabo encendido, inspiré des îles Canaries, ou la pizza cubaine, qui se démarque de son homologue italienne. Surprenant :  Peu de gens réalisent la richesse de la gastronomie cubaine, et ceux qui découvrent ces plats sont souvent agréablement surpris. Créativité :  Les difficultés économiques ont poussé les Cubains à innover, donnant naissance à des recettes inédites. Des ingrédients tels que les écorces de banane ont été utilisés pour créer des plats originaux, comme le haché épicé. Aujourd'hui, la cuisine cubaine est reconnue internationalement, en partie grâce aux émigrés qui ont diffusé ses traditions à travers le monde. La récente ouverture touristique permet également de partager notre identité culinaire avec des visiteurs du monde entier.

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