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  • Le Festival Varadero Josone se tiendra du 19 au 25 août 2024 au Parc Josone

    Le Festival Varadero Josone  se tiendra du 19 au 25 août 2024 au Parc Josone, l'une des plus belles enclaves naturelles de Varadero. Ce festival est une célébration de la musique cubaine, combinant des genres tels que le jazz, la rumba et le son. C'est l'occasion parfaite pour les passionnés de musique de vivre une expérience immersive au cœur de la culture cubaine. Pour cette quatrième édition, le festival présente une programmation variée avec des artistes renommés comme Issac Delgado, Haila María Mompié, Alain Pérez, et Formell y Los Van Van. En plus des concerts, il y aura des activités spéciales, y compris des événements pour enfants. Le festival rend également hommage aux festivals historiques qui ont marqué la région, notamment ceux des années 1970. Les billets pour les concerts et les événements associés peuvent être achetés en ligne, et des options de transport sont disponibles pour faciliter l'accès aux différentes activités. C'est un événement incontournable pour tous ceux qui souhaitent découvrir la richesse de la musique cubaine dans un cadre idyllique​ ( D-Cuba )​ ( Havana Music Tours ). Le Festival Varadero Josone se tiendra du 19 au 25 août Si vous souhaitez vous y rendre, vous avez encore le temps de réserver vos billets. LIEN : www.lapapeleta.cu https://www.instagram.com/varaderojosone_oficial Facebook : Festival Varadero Josone Oficial  Festival Josone de Varadero 🎶Du 19 au 25 août 2024🎶 📍Varadero (Parc Josone)

  • Varadero : L'Essence du Paradis Cubain pour les Passionnés

    Varadero : L'Essence du Paradis Cubain pour les Passionnés Nichée sur la côte nord de Cuba, Varadero est bien plus qu'une simple destination de vacances ; c'est un sanctuaire pour ceux qui cherchent à s'évader dans un cadre paradisiaque. Surnommée "Playa Azul" pour ses eaux turquoise qui s'étendent à perte de vue, Varadero est une fusion parfaite entre plages immaculées, richesses culturelles et aventures exaltantes. Les Plages de Varadero : Un Rêve Éveillé Les plages de Varadero sont la quintessence du bonheur tropical. Le sable fin et blanc s'étire sur près de 20 kilomètres, baigné par une mer aux dégradés de bleu si vibrants qu'ils semblent irréels. Que vous soyez amateur de farniente sous le soleil ou passionné de sports nautiques, Varadero offre un terrain de jeu où chaque vague raconte une nouvelle histoire. Une Histoire Riche et Un Héritage Culturel Au-delà de ses paysages de carte postale, Varadero est une fenêtre ouverte sur l'histoire cubaine. Les passionnés de culture peuvent se perdre dans les récits des anciens qui parlent de pirates et de trésors enfouis, ou explorer les caves et les sites archéologiques qui témoignent de la richesse précolombienne de la région. La Maison Dupont, ancienne demeure du magnat américain Irénée Dupont, est un exemple parfait de l'architecture coloniale luxueuse qui subsiste encore. Gastronomie : Un Festin pour les Sens À Varadero, chaque repas est une aventure gustative. Les fruits de mer frais, accompagnés de saveurs tropicales, sont au cœur de la cuisine locale. Les amateurs de cuisine cubaine ne manqueront pas de déguster une langouste grillée ou un succulent "ropa vieja", le tout arrosé d’un mojito rafraîchissant. Les restaurants et les paladares de Varadero offrent un véritable voyage des sens, où chaque plat est une célébration de l'authenticité cubaine. Activités et Aventures : De la Terre à la Mer Pour ceux qui ne peuvent résister à l'appel de l'aventure, Varadero est une destination de choix. Plongée sous-marine, snorkeling, excursions en catamaran... les eaux cristallines de Varadero sont un terrain de jeu idéal pour explorer les récifs coralliens et la vie marine colorée. Sur terre, les amoureux de la nature pourront découvrir le Parc Josone, un oasis de verdure, ou partir en excursion vers la réserve écologique de Varahicacos, où la flore et la faune locales révèlent les trésors naturels de Cuba. Une Hospitalité Chaleureuse et Authentique À Varadero, l'accueil est toujours chaleureux. Les habitants, fiers de leur culture et de leur histoire, partagent avec les visiteurs bien plus que des sourires ; ils ouvrent les portes de leur monde, offrant un aperçu authentique de la vie cubaine. Que vous discutiez avec un pêcheur local ou que vous dansiez au rythme endiablé de la salsa dans un bar du centre-ville, chaque interaction à Varadero est empreinte de la chaleur humaine qui fait la renommée de Cuba. Conclusion : Un Appel Irrésistible pour les Passionnés Varadero n'est pas seulement un lieu à visiter ; c'est un lieu à vivre. Pour les passionnés de cette perle cubaine, chaque voyage à Varadero est une redécouverte de ses merveilles, une invitation à plonger plus profondément dans la beauté, la culture et l'âme de Cuba. Que ce soit votre première ou votre dixième visite, Varadero vous accueille toujours comme un vieil ami, prêt à vous faire vivre des moments inoubliables. Il reste encore des places disponibles pour cette expérience unique organisée par Passion Varadero. Le prix inclut toutes nos activités exclusives, vous offrant ainsi une immersion totale dans l'essence de Varadero. Ne manquez pas cette occasion ! Découvrez Cuba en Groupe avec Passion Varadero ! Plongez dans une aventure inoubliable à Cuba avec Passion Varadero. Voici ce qui rend notre voyage de groupe si unique : Séjour Tout Inclus de 7 Nuits : Dates : Montréal 3-10 Nov 2024 | Québec 2-9 Nov 2024 Réservez dès maintenant sur Passionvaradero.com/fiesta8

  • Des traditions cubaines - Les pizzas cubaines

    La pizza cubana, le seul plat qui peut rivaliser avec le congrí et le rôti de porc. La pizza à Cuba est l'un des plats qui est devenu tellement typique qu'elle est aujourd'hui aussi populaire et presque aussi cubaine que notre rôti de porc, le congrí et la yuca con mojo. Bien sûr, nous parlons de la pizza cubaine, plus petite en diamètre que l'italienne, mais plus épaisse; moins croustillante et plus douce. Le Cubain moyen n'a pas l'habitude d'ailleurs de manger des pizzas parfumées au basilic et à l'origan, qui lui sont à l'origine essentiels. Ici, la pizza a été cubanisée. La pizza cubaine est d'une importance vitale pour les Cubains qui recherchent un repas rapide et bon marché. Ainsi que le pan con lechon et la minuta de pescado. Actuellement, de nombreux indépendants ont développé d'innombrables projets gastronomiques de catégories différentes et vous pouvez déjà vous retrouver au chinchal* typique, aussi bien qu'à d'excellents restaurants italiens avec une vraie pizza, ou quelque chose de très proche pour être honnête. Cependant, les prix ont tellement changé que vous ne pouvez plus partir avec toute la famille dans une telle aventure de dimanche. La pizza créole, à croûte épaisse et molle, qui peut être achetée entre 10 et 15 ou même 20 pesos cubains (CUP) dans n'importe quelle timbirichi* de ce pays, continue cependant d'être l'alternative classique pour les Cubains pour «matar el almuerzo» ou se remplir l'estomac à midi. Cette pizza typique est l'un des aliments les plus consommés quotidiennement à Cuba. Dans les moments difficiles et inoubliables de la période spéciale, lorsque nous étions à l'université, il y avait des moments où nous n'avions qu'une seule de ces pizzas vitales pour une journée d'étude et que nous avions la chance de pouvoir l'acheter. Comment est la pizza cubaine alors? Cette pizza est plutôt petite, elle ressemble au diamètre d'une assiette traditionnelle et ses bords sont brûlés par la chaleur du four et parce que le fromage qui tombe dans cette zone fond aussi. Lorsque la pizza sort du four, la chose traditionnelle est d'ajouter un peu de sel au goût du consommateur, de la plier en deux et d'y mettre un morceau de carton pour que vous puissiez la saisir sans vous brûler, car elle est généralement vendue à emporter et vous la mangez dans le coin de la rue avec un verre de soda et puis c'est tout. À Trinidad par exemple il est coutume de rajouter de la mayonnaise à l'élaboration de ces pizzas. Sinon partout ailleurs à Cuba on aime surtout en préparer au jambon, aux oignons et aux poivrons. Si la pizza cubana ne salit pas vos vêtements avec de la sauce ou de la graisse qui coulent, le moment de la dégustation n'est pas si bien apprécié. Lorsque les pizzas sont faites comme il faut, elles laissent tomber de la graisse et du fromage fondu sur les côtés, pour finir inévitablement sur vos vêtements. S'il n'en était pas le cas, la pizza alors n'était pas de meilleures. Dans n'importe quel coin de Cuba, il y a une pizzeria, de différentes catégories c'est vrai, mais l'important est que dans presque toutes, vous trouverez un produit authentique qui va vous dépanner lorsque vous aurez faim à midi, une pizza faite dans un moule différent mais bien remplie de cubanité. N'hésitez pas la prochaine fois, faites la file comme un cubain de plus, et dégustez une pizza cubana dans cette simplicité qui la rend unique.

  • Les Erreurs à Éviter Quand On Part en Voyage

    Les Erreurs à Éviter Quand On Part en Voyage Voyager est une aventure excitante, mais il est facile de commettre des erreurs qui peuvent gâcher l'expérience. Voici les erreurs les plus courantes à éviter pour que votre voyage soit réussi : 1. Ne pas Vérifier les Documents de Voyage Une erreur classique est de ne pas vérifier la validité de son passeport, ou de ne pas avoir les visas nécessaires pour le pays de destination. Cela peut entraîner des refus d'embarquement ou des problèmes à la douane. Conseil :  Vérifiez toujours la validité de votre passeport au moins six mois avant votre départ et renseignez-vous sur les exigences de visa. 2. Sous-Estimer l'Importance de l'Assurance Voyage L'assurance voyage est souvent perçue comme une dépense inutile, mais elle peut vous sauver en cas de maladie, d'accident ou de vol. Sans assurance, les frais médicaux à l'étranger peuvent être astronomiques. Conseil :  Souscrivez toujours une assurance voyage adaptée à votre destination et à vos activités. 3. Oublier de Notifier sa Banque Ne pas informer votre banque de votre voyage peut entraîner un blocage de votre carte bancaire pour suspicion de fraude. Cela peut être très gênant, surtout si vous n'avez pas d'autre moyen de paiement. Conseil :  Prévenez votre banque avant de partir pour éviter toute mauvaise surprise. 4. Ne Pas Se Renseigner sur la Culture Locale Ignorer les coutumes locales peut entraîner des malentendus, voire des situations inconfortables. Par exemple, certains gestes peuvent être interprétés différemment. Conseil :  Faites des recherches sur les pratiques culturelles de votre destination. 5. Trop Charger ses Valises Emporter trop de vêtements ou d'accessoires inutiles peut rendre vos déplacements difficiles et augmenter les frais de bagages. De plus, vous risquez de ne pas utiliser la moitié de ce que vous avez emporté. Conseil :  Préparez une liste des essentiels et limitez-vous à ce qui est vraiment nécessaire. 6. Oublier de Sécuriser ses Objets de Valeur Les vols dans les hôtels ou les lieux publics sont courants. Ne pas sécuriser vos objets de valeur peut entraîner des pertes importantes. Conseil :  Utilisez un coffre-fort et gardez toujours vos objets de valeur à portée de main. 7. Ignorer la Santé et la Sécurité Alimentaire Ne pas prendre de précautions alimentaires est une erreur qui peut gâcher vos vacances. Conseil :  Consommez de l'eau en bouteille et évitez les aliments douteux. 8. Ne Pas Planifier Suffisamment Partir sans planifier peut être risqué, surtout dans des destinations peu familières. ignorer les attractions à visiter peut vous faire perdre du temps précieux. Conseil :  Faites un minimum de planification pour profiter au mieux de votre voyage. 9. Oublier les Prises de Courant et Adaptateurs Ne pas apporter d'adaptateur pour les prises de courant spécifiques au pays peut vous empêcher de recharger vos appareils électroniques. Cette erreur est fréquente et frustrante. Conseil :  Vérifiez les types de prises dans votre destination et apportez un adaptateur universel. En savoir un peu plus sur les prises de courant a Cuba : https://www.passionvaradero.com/post/prises-de-courant-à-varadero-adaptateur-convertisseur-du-pratico-pratique Conclusion En évitant ces erreurs courantes, vous pouvez voyager plus sereinement et profiter pleinement de votre aventure. N'oubliez pas que la préparation est la clé d'un voyage réussi. Bon voyage !

  • De la culture cubaine - Le logement chez l'habitant

    L'île de Cuba, à découvrir à travers des sentiers non battus, incite à séjourner chez l'habitant pour une immersion totale. Les Cubains, par nature, sont très accueillants. Leur sens de la convivialité garantit des échanges agréables et enrichissants. En plus de l'authenticité, du confort, et de la propreté attendue, les tarifs sont très compétitifs par rapport aux structures conventionnelles. Il est donc recommandé de passer au moins une partie du voyage dans les casas particulares , dans une ambiance familiale. Des services gastronomiques sont souvent disponibles, avec des petits-déjeuners et repas typiques à commander. Un vrai régal ! Il est fortement conseillé de réserver chez l'habitant le plus tôt possible pour s'assurer de trouver les meilleures adresses disponibles aux meilleurs emplacements. Un millier d'hôtels à Cuba ne valent pas l’hospitalité des Cubains et un seul moment partagé avec eux. Séjourner chez l'habitant, c’est aussi se sentir un peu Cubain.

  • De l'histoire de Cuba - Les anciens murs de La Havane

    Quelques aspects que vous ignoriez peut-être à propos des remparts de La Havane: 1. La construction du mur de terre originale a commencé le 3 février 1674 à partir d'un plan signé par l'ingénieur militaire du roi, Cristóbal de Roda Antonelli. Le bâtiment a été complété par deux sections maritimes, reconstruites entre 1733 et 1740: la première, comprise entre les châteaux de Punta et la Fuerza, et la deuxième, du rempart central de La Tenaza, dans la crique d'Atares, aux environs immédiats du couvent de San Francisco. 2. Son extension totale était d'environ 4 892 mètres, elle mesurait en moyenne 1,40 mètre d'épaisseur et 10 mètres de haut. La garnison comptait 3 400 militaires et 180 pièces d'artillerie. 3. Pour entrer et sortir de la ville, la muraille avait à l'origine deux portes: Puerta de La Muralla (plus tard appelée Puerta de Tierra) et Puerta de La Punta. Par la suite, il y a eu encore 9 portes de construites au total, dont celle de Monserrate, celle de Luz, celle de San José et celle de Jesús María, qui ouvriraient seulement à partir de 4h30 et jusqu'à 21h00 où le fracas d'un coup de canon annonçait la fermeture des portes et couvre-feu nocturne. Certaines portes avaient même des ponts-levis. 4. Sa démolition a commencé en 1863, avec l'effondrement de la grande muraille par les portes de Monserrate et n'a culminé qu'au début du XXe siècle. 5. La guérite et le bastion de San Telmo (à côté du séminaire de San Carlos et de San Ambrosio) sont les seuls restes partiellement complets des murs qui protégeaient La Havane du côté maritime du XVIIIe au XIXe siècle. Il y a d'autres vestiges du mur près de la gare centrale, qui conserve encore la porte d'Arsenal; près de l'actuel Musée de la Révolution et également dans le sous-sol de l'hôtel Gran Manzana Kempinski. La cérémonie militaire du coup de canon à 21h00 est devenu au cours des années une tradition historique. La Havane a toujours été secouée à 21h00 par le fracas de ce vieux canon qui annonçait autrefois la fermeture des portes de la ville, ensuite le moment peut-être de sortir en ville le soir ...et qui rappelle de nos jours l'heure indéfectible de verser nos applaudissements au personnel soignant de Cuba face à la pandémie. C'est sans doute l'une des visites incontournables lors de votre prochain séjour à la Havane.

  • De l'histoire de Cuba - El Maleconazo

    Sans doute, les années 90 constituent la période la plus difficile de l'histoire récente de Cuba. Nous sommes encore loin des pénuries totales de cette époque incroyable, où toute une génération n'a pas baissé les bras et a fini par s'en sortir... certains avec un diplôme universitaire. Au lendemain de la chute du bloc des pays socialistes d'Europe de l'Est, l'économie cubaine s'était complètement effondrée. Nous sommes passés en quelques semaines d'une certaine abondance à la précarité extrême. La crise économique, ainsi que la crise politique, s'était particulièrement intensifiée durant l'été 1994. Voici un "écho" que j'espère vous permettra de mieux comprendre un moment historique de Cuba, qui a marqué un tournant définitif dans le cheminement du pays depuis lors. "Fidel Castro tente de reprendre la main face à la contestation. La première émeute de l'histoire communiste de Cuba traduit le désespoir d'une population lassée par trois années de pénurie quasi totale. Mais le « líder máximo » ne veut rien lâcher et passe à la contre-offensive. Le régime de Fidel Castro, qui semblait quelque peu vaciller ces dernières semaines, s'est ressaisi au lendemain de la première émeute populaire en trente-cinq années de communisme. Depuis dimanche, La Havane est le théâtre d'une vaste contre-offensive sécuritaire et idéologique : présence massive de policiers et même de quelques patrouilles de parachutistes sur le port et aux points névralgiques de la vieille cité coloniale, cérémonie funéraire grandiose pour les policiers tués lors des violents affrontements de vendredi dernier sur la place de la Révolution, haut lieu de la liturgie castriste, patrouilles de supporters du régime amenés en masse depuis les provinces, traditionnellement moins frondeuses que la capitale... Le tout est orchestré par des discours fleuves du Commandant suprême, qui n'a pas hésité à se rendre sur les lieux des émeutes. Cette atmosphère délétère, mélange de crispation et de statu quo dans l'attente d'une éventuelle ouverture des frontières, sous la lourdeur orageuse de l'été cubain, ne peut que renforcer le scepticisme ironique de la jeunesse havanaise qui, faute de distractions, se masse, la nuit venue, sur les parapets du Malecón, boulevard du front de mer, face... aux côtes américaines. Le début du soulèvement populaire dans la capitale de l'un des derniers pays communistes de la planète, bien qu'il ait été rapidement maîtrisé, souligne la profondeur de la crise économique sans précédent dans laquelle se débat le régime cubain depuis la disparition du bloc soviétique. Les détournements successifs (qui se sont poursuivis encore hier), vers Miami, de vedettes de transport de passagers dans le port de La Havane, avec le soutien manifeste et bruyant d'une population massée sur les quais, traduisent, comme les émeutes de la semaine dernière, le désespoir latent d'une population soumise depuis trois ans à un régime de pénurie généralisée. La chute vertigineuse des ressources de l'État caribéen, dont les échanges dépendaient à 80 % des pays de l'Est il y a quatre ans, est cruellement perceptible à tous les niveaux de la vie quotidienne des 11 millions de Cubains. ** Files d'attente et pénuries ** La diminution drastique des importations pétrolières (de 14 à 6 millions de tonnes) a entraîné, en plus de graves perturbations des transports publics, une généralisation des coupures d'électricité, désormais quotidiennes. Avec un PIB qui a plongé de 50 % entre 1991 et 1993, les capacités d'importation de l'île sont au plus bas. L'État omniprésent n'arrive plus à fournir les denrées de première nécessité accessibles par le biais de la « libreta », le fameux carnet de rationnement cubain, qui est en passe de tomber en désuétude. Les files d'attente devant des magasins vides, notamment dans les quartiers historiques où ont éclaté les émeutes, et dont les immeubles de style colonial sont souvent en état de délabrement avancé, constituent désormais un parcours du combattant quotidien pour la majorité des 2 millions de Havanais. Même pénurie désolante dans les pharmacies, où les hôpitaux manquent de médicaments et de produits d'entretien, tout comme les services publics, qui constituaient jusqu'ici la vitrine sociale du régime castriste. La dépénalisation de la possession de dollars, l'ouverture de boutiques où l'on peut payer en devises américaines, et la généralisation du marché noir rendent encore plus amère cette situation aux yeux d'une population prenant conscience de la précarité de son pouvoir d'achat : le salaire moyen en pesos ne représente guère qu'une poignée de dollars au taux de change parallèle. D'autant que les mesures d'**agiornamento** économique adoptées - volens nolens - depuis deux ans par Fidel Castro tardent à porter leurs fruits. Les concessions de permis de recherche offshore à des compagnies pétrolières occidentales, les joint-ventures avec des sociétés étrangères et le développement accéléré d'un tourisme de masse ne suffiront pas à remplir rapidement les caisses d'un État désireux de diminuer à la fois la masse monétaire et le déficit budgétaire et qui s'apprête, pour la première fois de son histoire, à lever des impôts. Ce n'est pas le plus récent discours économique du président cubain, prononcé lors de la dernière séance de l'Assemblée nationale, juste quelques jours avant la vague d'incidents, qui apportera une lueur d'espoir. Le « Commandant en chef » a en effet annoncé la plus mauvaise récolte sucrière (principale source de devises de l'île) depuis trente ans : 4 millions de tonnes contre 8 millions en 1988. Il a alors incité les cadres cubains « à changer d'attitude pour gagner la bataille alimentaire » et proposé tout simplement « d'accélérer le retour des citadins à la campagne ». Face à une telle perspective, le découragement des Cubains, qui souffrent de malnutrition et de manque de vitamines, est facilement compréhensible, tout comme leur fascination croissante pour les rives de la Floride voisine, où les attend une diaspora puissante et organisée. ** Émigration sauvage vers Miami ** L'émigration sauvage vers les États-Unis, qui a été au centre des troubles de la semaine dernière, ne semble pas constituer une solution miracle aux problèmes économiques du pays. Si Fidel Castro a menacé les États-Unis d'autoriser une émigration massive (comparable à celle de l'opération Mariel, qui en 1980 a projeté 130 000 Cubains sur les côtes de la Floride), le département d'État américain a rappelé que « les États-Unis ne lui permettraient pas de dicter sa politique d'émigration ». Cela n'empêche pas les autorités américaines de peaufiner un plan d'interception d'un éventuel flux de réfugiés cubains pour les répartir sur des bases militaires dans différents points du territoire." Jean Baudot ( https://www.lesechos.fr/amp/887513 )

  • Eusebio Leal Splengler, historien de La Havane

    Un homme à découvrir à ce qu'il semble ! Voici un extrait d'une entrevue avec Jean Fugère, ex-journaliste : "Quel livre voudriez-vous faire lire à ceux qui nous dirigent? La biographie d’Eusebio Leal, le grand historien de La Havane. Cuba – et on ne le dit pas assez – est un pays qui respecte l’œuvre et la place des intellectuels dans sa société. Si vous l’ignoriez, Cuba est un pays qui donne des noms d’intellectuels à ses aéroports (pas juste des noms de politiciens) et qui met des statues de José Marti, le plus grand intellectuel et le plus grand penseur cubain qui ait existé au 19e siècle, dans toutes ses villes, et ce à la grandeur du pays. Révolutionnaire, écrivain, penseur et intellectuel, José Marti a rêvé la société cubaine d’aujourd’hui. Jean Fugère On doit à Eusebio Leal la restauration architecturale sociale et économique de la vieille Havane. Les intellectuels comme Eusbeio Leal, Fidel Castro, Carlos Manuel de Céspedes ont façonné en profondeur la vie cubaine. Ce sont des intellectuels qui ont soulevé Cuba, les Cubains et ont projeté et façonné l’identité cubaine. Il faudrait qu’on sorte un jour de la mentalité qu’un intellectuel ne sait pas compter et que les intellos sont des gens de papier. Eusebio Leal a enrichi Cuba. Il a fait de la vieille Havane une très prospère entreprise touristique. C’est un créateur de prospérité. Le jour où on donnera la responsabilité humaine de nos vies en société non pas à des comptables, des administrateurs ou à des gestionnaires, mais à des humains avec une vision, une pensée et une réflexion, [...] on aura fait un grand pas en avant comme société. Il me semble qu’on est bien loin de cela. Jean Fugère Pour les personnes qui ont envie de le découvrir Voici un article sur cet historien : https://www.cubania.com/blog/cubania-2/post/eusebio-leal-spengler-historien-de-la-havane-306

  • La cuisine cubaine est le reflet du métissage historique

    Introduction essentielle La cuisine cubaine est le reflet du métissage historique qui caractérise le pays. Ce mélange, nourri par plus de 500 ans d'influences diverses, a enrichi notre savoir-faire culinaire. Les plats, comme les pizzas dans les restaurants chinois ou le riz blanc accompagné de haricots noirs, illustrent bien les contrastes de la gastronomie locale. Le célèbre ajiaco cubano, une soupe collective composée d'ingrédients variés, symbolise aussi cette richesse culturelle. La qualité distinctive de notre peuple réside dans sa capacité à créer une identité cubaine à partir d'éléments divers. Entourée de poissons exquis et de langoustes, Cuba a cependant vu le cochon devenir le protagoniste des repas festifs et quotidiens, avec l'adage qu’« dans le cochon, tout est bon ». Ainsi, le rôti de porc, servi avec du riz, des haricots noirs, des bananes plantains frites et des salades variées, est un plat national. Que ce soit un repas raffiné en ville ou un cochon grillé à la broche à la campagne, les Cubains apprécient un bon repas à toute heure, même si les repas ne s'étirent pas trop tard dans la nuit. Étant donné que le vin n'est pas très présent dans notre culture, la bière fraîche ou des cocktails au rhum accompagnent souvent les repas. Un café fort, un cigare et du rhum ambré clôturent idéalement la soirée. Malgré des ressources limitées, la famille cubaine réussit souvent à préparer des repas bien meilleurs que ceux des hôtels, qui peinent à respecter nos traditions. Il est donc recommandé de savourer au moins un repas typique chez une famille cubaine ou dans un paladar lors de votre prochain voyage à Cuba, toujours accompagné d'un bon rhum cubain. Bon voyage et bon appétit à tous !

  • De l'histoire de Cuba - The Havana Special y El Habana Especial

    The Havana Special serait l'itinéraire ferroviaire oublié qui reliait les États-Unis et Cuba par voie maritime, et le Habana Especial est à ce jour une boisson cubaine authentique qui contient tous les ingrédients typiques des cocktails de l'île: rhum, fruits et bien sûr la glace rafraîchissante. L'histoire de ce cocktail purement cubain remonte à la deuxième décennie du XXe siècle, exactement en 1912, lorsque le milliardaire américain Henry Flagler construisit une voie ferrée qu'il appela «The Havana Special». L'itinéraire ferroviaire reliait New York à Miami, puis s'étendait à travers les îlots du sud de la Floride, jusqu'à ce qu'il atteigne le Key West. Tout ce trajet était fait en environ deux jours, selon les conditions météorologiques, mais c'était une aventure qui en valait vraiment la peine. Mais la route ne s'arrêtait pas là. Lorsque les wagons avaient atteint le Key West, ils étaient embarqués sur d'énormes navires préparés pour cela, et transportés pendant 10 longues heures jusqu'à La Havane, pour ensuite continuer leur voyage en train jusqu'à la ville de Santiago de Cuba. Grâce à cet itinéraire, des milliers de touristes nord-américains sont arrivés, année après année, dans la plus grande des Antilles, car il y en avait beaucoup qui étaient attirés par l'idée de pouvoir visiter l'île sans avoir à descendre du train tout le long du trajet. Un exploit d'une telle ampleur a mis sept ans à se concrétiser. Pour le mettre en œuvre, de l'acier et du ciment allemands ont été utilisés, ainsi que du bois cubain. On estime que 4 000 hommes travaillaient simultanément. Malgré les intempéries tropicales typiques, le 22 janvier 1912, la voie ferrée reliant les États-Unis et Cuba était inaugurée. Vingt-trois ans plus tard, en septembre 1935, la structure de cette route entreprenante fut endommagée par un ouragan de catégorie cinq. Les propriétaires du Havana Special ont donc vendu les restes au gouvernement de Floride. Cela a permis de tracer, en 1938, les routes qui relient les Keys de Floride à ce jour. Comme c'était un voyage long et épuisant, lorsque les ferries arrivaient à La Havane, les voyageurs prenaient parfois jusqu'à plusieurs jours de repos dans la capitale avant de poursuivre leur route vers l'est du pays. Au cours de cette pause, les touristes en profitaient pour sortir et visiter la capitale, et s'arrêter sûrement au bar Floridita qui était déjà célèbre. Le propriétaire de ce bar, M. Constantino Ribalaigua, et roi des barmans à Cuba, avait créé alors le cocktail Habana Especial, dans le but d'enchanter les touristes sur cette route avec cette saveur cubaine, afin qu'à leur retour de l'est, ils repassent pour son bar. Actuellement, le Havana Special n'est justement plus que le cocktail créé par Constantino Ribalaigua, tandis qu'à Key West, un buste de Henry Flagler rappelle l'histoire de son célèbre chemin de fer. Ingrédients : ▪︎Ron Havana Club Añejo Blanco (45 ml) ▪︎Jus d'ananas (45ml) ▪︎Marasquin (5 ml) ▪︎Glace pilée (au goût) ▪︎Une tranche d'ananas Préparation : Coupez une tranche d'ananas en forme de coin. Pilez la glace dans le mixeur électrique. Mettez tous les ingrédients dans le shaker, sauf la tranche d'ananas, et agitez vigoureusement jusqu'à obtenir un mélange homogène. Servir le mélange filtré dans un verre (de 6 onces), placer la tranche d'ananas pour décorer et une paille. Prenez note alors et, en attendant votre prochain retour, préparez cette bonne boisson cubaine chez vous; laissez-vous emporter par ce chemin de fer chargé d'histoire, fruitée et rafraîchissante, idéal pour supporter avec bonheur la chaleur intense de l'île.

  • Rhum Arecha Añejo Reserva

    L'origine du rhum cubain Arecha remonte dans l'histoire à José Arechabala, l'un des pères fondateurs du rhum cubain à la fin du XIXe siècle, lorsque les marques de rhum Bacardi et Havana Club ont également été fondées. Après longtemps, la perle oubliée des Caraïbes, comme ce rhum fut surnommé, revient sur le marché pour le plus grand bonheur des cubains et des amateurs de rhum léger. Le rhum Arecha Añejo Reserva est un rhum brun premium, qui est vieilli pendant plus de 10 ans en fûts de chêne blanc américain. C'est un rhum d'intensité moyenne, avec des tons bronzés, qui est bien mûr et a une saveur très douce. Grâce à la haute qualité de la canne à sucre utilisée dans sa production et à la longue période de maturation de l'eau-de-vie, ce rhum cubain de gamme moyenne est idéal à boire pur, sans exclure son utilisation dans la préparation de cocktails. Voilá la dose de rappel dont nous avons besoin régulièrement, aussi bien pour chasser le mal que pour assurer un certain bonheur individuel et collectif.

  • De l'histoire de Cuba - La fête des travailleurs du tabac

    Le 29 mai marque une célébration spéciale à Cuba : la Fête des travailleurs de l'industrie du tabac, en hommage à l'anniversaire de la naissance de Lázaro Peña González, surnommé le "capitaine de la classe ouvrière cubaine". Ce leader emblématique, né à La Havane en 1911, a consacré sa vie à la lutte pour les droits des travailleurs et à la cause révolutionnaire. Lázaro Peña : Une icône de la classe ouvrière cubaine Issu d'une famille modeste, Peña commence à travailler dès l'âge de 12 ans, en exerçant divers métiers comme charpentier, maçon et forgeron. Il rejoint ensuite l'usine de cigares "El Crédito", où il découvre les conditions de travail difficiles des ouvriers et se forge un esprit révolutionnaire. En 1930, à seulement 18 ans, il adhère au Parti communiste cubain, devenant rapidement une figure de proue du mouvement ouvrier. Il joue un rôle déterminant lors de la grève générale de 1933, qui conduit à la chute du dictateur Gerardo Machado. Un leader syndical hors pair En 1939, Peña est élu secrétaire général de la Centrale des travailleurs de Cuba (CTC). Sous sa direction, la CTC devient un acteur clé dans la défense des droits des travailleurs et la mobilisation contre les tentatives de fragmentation du mouvement ouvrier, notamment durant la présidence de Carlos Prío. Il participe également à l'Assemblée constituante de 1939, où le Parti communiste fait entendre sa voix. Avec le triomphe de la Révolution cubaine en 1959, Lázaro Peña revient d'exil et reprend sa place en tant que leader ouvrier. Il joue un rôle crucial dans la mise en place des premières grandes réformes sociales et économiques de l’ère révolutionnaire. Un héritage éternel Jusqu'à sa mort en 1974, Lázaro Peña continue de défendre inlassablement les intérêts des ouvriers cubains. Son dévouement envers la classe ouvrière lui a valu le titre honorifique de "capitaine de la classe ouvrière", un symbole de son leadership et de son engagement révolutionnaire. Cette fête rend hommage à sa contribution exceptionnelle au mouvement ouvrier cubain et à l’industrie du tabac, qui reste l’un des secteurs économiques clés de l’île. Fête des travailleurs du tabac Cuba, Lázaro Peña, industrie du tabac Cuba, mouvement ouvrier cubain, 29 mai Cuba, révolution cubaine, Parti communiste cubain.

  • De la culture de Cuba- Le mariage

    Los cubanos y el casorio* Se marier pour un Cubain, ce n'est pas seulement signer des papiers ou aller à l'église. Il y a toujours un grand engagement impliqué. La fête et les photos sont parfois coupées par manque de ressources et cela rend le contrat strictement verbal, alors l'engagement devient essentiellement un pacte d'amour entre deux. Quand vient le temps de se marier légalement, des questions se posent. Les comptes ne sont presque jamais bons entre la lune de miel, les photos, les robes et la fête. Finalement le mieux est presque toujours d'économiser de l'argent pour le début d'une vie ensemble. La consommation du mariage alors se manifeste régulièrement lors d'un repas de famille avec des invités proches. Deux témoins et le notaire attestent à l'occasion d'une union qui en fait existait déjà. Le couple part quelques jours dans un endroit pas très cher, ou mieux reporte le voyage jusqu'à ce qu'il soit solvable. La priorité est d'avoir une maison pour vivre ensemble. Parce que celui qui se marie, tellement il est vrai, veut aussi son abri, (el que se casa, casa quiere) et ce n'est pas toujours possible. Déménager dans une chambre dans l'une des maisons du couple marié (où il y aurait le plus d'espace) peut être la solution primaire. Le logement est un problème familial très typique à Cuba. Très souvent, les familles sont nombreuses et plusieurs générations vivent dans le même espace. Il est pratiquement impossible, à de rares exceptions près, que les jeunes mariés aient la possibilité de vivre tout seuls. La tolérance et la capacité de vivre avec des idées et des concepts générationnels très différents, et parfois de nature fiscale, jouent donc un grand rôle. Vivre avec sa belle-mère est une tâche ardue. Pour nous cubains, le connubio* peut exister de plusieurs manières. On trouve le mariage idéal avec une marche nuptiale et tout l'attirail respectif; les unions bénies par un pasteur, ou tout simplement par un notaire. Des fois l'accord mutuel de vivre ensemble et de tout partager c'est aussi le mariage. Se marier pour les cubains exprime souvent que la volonté de ceux qui, bien qu'ayant parfois rien, ont tout lorsqu'ils sont ensemble. Les mariages cubains ont changé au fil des ans. Si de nombreuses familles conservent encore les anciennes traditions et coutumes pour ce type d'événement, d'autres les modifient ou les changent complètement en fonction des situations personnelles ou économiques. Les cadeaux ne sont plus si abondants, mais les gestes affectueux sont toujours montrés d'une manière ou d'une autre envers le couple. Il est usuel de donner des enveloppes pleines de sous aux jeunes mariés, pour les aider à construire le beau projet. La grande décoration n'a pas non plus changé si l'union est réalisée dans un salon ou une maison privée. Les photos seraient indispensables alors pour rappeler bien entendu ce qui s'est passé, et combien cela a coûté aussi. De nos jours, certains consacrent tous leurs efforts à tirar la casa por la ventana, c'est-à-dire gaspiller l'argent démesurément, et à faire de l'événement plus qu'un acte d'union d'un couple, une démonstration regrettable de statut économique. Avec l'émergence et l'essor des entreprises indépendantes, les organisateurs d'événements, la location de costumes et tous les échafaudages nécessaires pour une telle célébration sont apparus et ils ne manquent pas de clients. D'autres cubains préfèrent plutôt se passer de l'acte officiel et vont directement vivre ensemble et partager une vie conjugale sans signatures ni festivités somptueuses. Le manque de logement indépendant et les engagements économiques qui y sont pris lors du mariage conduisent naturellement les nouvelles générations à préférer partager la vie en union libre. À Cuba il vaut mieux souvent d'être concubin qu'un con cubain. Désolé, il fallait que je le dise. Aujourd'hui, de nombreux Cubains considèrent même le mariage sans aucun sens pratique. Lorsque vous interrogez les Cubains sur les avantages et les inconvénients du mariage, ils sourient, mais choisissent ensuite de devenir sérieux; comme s'il s'agissait d'une tragicomédie. Depuis quelques années, les couples cubains sont de moins en moins motivés pour signer le document de l'union matrimoniale. Parfois, les couples se mariaient dans le temps, une ou deux fois, juste pour garantir une bière pas chère lors des fêtes de nouvel an, et prendre peut-être un costume supplémentaire fourni gratuitement, ou même profiter de l'occasion pour aller dans des hôtels sans trop de frais. Mais tout cela a déjà disparu. En effet, l'État cubain avait longtemps fourni des prestations très intéressantes pour les jeunes mariés, des boissons et aliments pour la fête familiale, des forfaits bon marché pour un hôtel, afin de motiver l'acte de l'union conjugale elle-même et par conséquent la fondation de nouvelles familles et de leurs descendants naturels indispensables à la société. Mais aujourd'hui tout va bien si on peut avoir une chambre chez les parents ou les grands-parents. Compte tenu de la situation présente de disponibilité des logements, c'est déjà un privilège. D'un autre côté, le machisme au sein de la société cubaine est un autre facteur qui affecte les mariages légaux. Les coutumes patriarcales sont profondément enracinées et l'homme tente toujours d'exercer un pouvoir sur sa compagne et c'est de plus en plus difficile dans un contexte où la femme a réussi son émancipation. Les Cubains, cependant, n'ont pas tellement peur de se marier car ils peuvent toujours divorcer dans le meilleur des cas. Le divorce à Cuba n'est pas aussi compliqué ou traumatisant que dans d'autres parties du monde. Il est vrai qu'il peut y avoir des litiges lorsque les séparations se produisent mais ces conflits ne représentent pas un préjudice économique important, sauf en ce qui concerne le logement et la séparation des biens. La maintenance n'affecte pas non plus autant. Mais quand il s'agit de la maison, le différend foncier conduit souvent à la décision singulière de diviser le logement en deux moitiés habitables. C'est ainsi que nous voyons dans les rues de Cuba d'innombrables maisons divisées de l'avant sans autre explication logique que le divorce. À Cuba, vous pouvez obtenir un divorce de deux manières; par sentence judiciaire ou acte notarié. Le premier est traité en présentant une procédure judiciaire devant le tribunal municipal compétent, et le second en comparaissant devant un notaire. Le contrat d'un avocat à Cuba pour rendre le divorce juridiquement viable coûte environ 100 pesos cubains (CUP). Croyez-moi, parfois, un tel investissement en vaut la peine. Pour avoir un mariage réussi à Cuba finalement, il faut apprendre à vivre avec nos excès, qui sont parfois drôles ou irritants, mais qui ne donnent jamais lieu à l'ennui. Pour un Cubain il est facile de tomber amoureux, il suffit de faire une bonne première impression, car les Cubains voient d'abord avec leurs yeux puis ils tombent amoureux de l'âme. Il convient également de préciser que les Cubains aiment souvent ce qu’ils ne peuvent pas avoir. Alors, ne soyez jamais un monstre jaloux, par exemple, et assurez-vous plutôt de cuisiner quelque chose que votre complice aime vraiment.

  • De la culture cubaine- Les traditions de chasse

    La chasse à Cuba est aussi ancienne que nos aborigènes et aussi profondément enracinée que la pêche et l'agriculture, qui étaient, depuis les débuts de la vie sur l'île, des moyens classiques de subsistance. Depuis leur plus jeune âge, les paysans cubains montrent un amour inné pour la chasse. C'est logiquement dans les zones rurales que cette tradition est le plus solidement ancrée. Les enfants passent des journées entières dans les montagnes, équipés de pièges artisanaux et de lance-pierres pour attraper de petits oiseaux d'ornement, typiques des champs et des forêts cubains, qu'ils peuvent soit revendre, soit chasser pour le pur plaisir. À Trinidad, par exemple, il existe une grande tradition de capture et d'élevage d'oiseaux d'ornement, appréciés avant tout pour la qualité de leur chant. La plupart des familles trinidadiennes possèdent ces oiseaux typiques que l'on voit sortir chaque matin pour un bain de soleil, dont la valeur peut dépasser plusieurs centaines de dollars. Cependant, le port d'armes à feu est naturellement interdit à Cuba. On pourrait donc imaginer qu'il n'y a pas beaucoup de chasseurs. Pourtant, des milliers de Cubains possèdent légalement des armes héritées de leurs ancêtres. Ces privilégiés détiennent des licences pour pratiquer la chasse sportive et sont soumis à un contrôle strict des autorités compétentes. À partir des années 1980, la Fédération cubaine de chasse sportive (FCCD) a été créée. Cette organisation rassemble plus de 42 000 membres à travers le pays. En général, ces chasseurs consacrent non seulement leur temps, leurs ressources et leurs compétences à chasser des espèces de gibier cubain, mais aussi à la pratique du tir sportif. L'Institut national des sports, de l'éducation physique et des loisirs (INDER) est l'organe directeur de cette fédération de chasseurs. À Cuba, la chasse est considérée officiellement comme un sport et non comme un moyen de subsistance économique. Les chasseurs associés s'intéressent au soin de la flore, de la faune et de l'environnement, car leur préservation est essentielle pour la survie de leur sport favori. Cette activité est régie par des lois et des résolutions émises par les organes compétents de l'État, en plus du fait que la Fédération dispose d'un code d'éthique pour tous ses membres. À Cuba, les chasseurs représentent actuellement un moyen de contrôle biologique indispensable des espèces de gibier afin de maintenir leurs populations à des niveaux durables. La grande majorité des chasseurs cubains, pour ne pas dire la totalité, ne sont pas des prédateurs. Ce sont plutôt des athlètes qui aiment la nature et leur environnement, se vantant plus de leurs prises difficiles que de leur quantité, tout en reconnaissant la valeur de l'aliment obtenu grâce à leurs efforts. La saison officielle de chasse à Cuba commence en octobre et se termine le dernier dimanche de mars. Dans les réserves de chasse de Cuba, les espèces autorisées à chasser incluent : les canards, les pigeons, les cailles et les becassines. Les carabines les plus utilisées sont généralement des Beretta, Remington, Winchester et Magnum. Les visiteurs étrangers doivent obtenir un permis international pour chasser à Cuba, valable un an. La chasse sportive organisée se déroule à Costa Maspotón à Pinar del Río ; Amarillas à Matanzas ; Yarigua à Cienfuegos ; Cubanacán à Villa Clara ; Jobo Rosado et Zaza à Sancti Spiritus ; Morón et Ciego Sur à Ciego de Ávila ; Manatí à Las Tunas ; Guacanayal à Isla de la Juventud ; Los Caneyes à Camagüey et El Indio à Santiago de Cuba. Cependant, tous les chasseurs à Cuba ne sont pas fédérés et n'agissent pas conformément aux lois de protection de l'environnement en vigueur. Sur presque tout le territoire national, il existe des braconniers qui transforment cette activité en une source régulière de revenus personnels et de nourriture, sans tenir compte des nombreuses espèces protégées par les lois cubaines. Malgré les efforts des autorités pour mettre fin au braconnage, dans des régions étendues comme la grande zone humide du marais de Zapata, la prédation illégale persiste malheureusement. Cette région abrite de nombreuses espèces endémiques, comme le crocodile cubain (Crocodylus rhombifer), recherché avant tout pour sa viande, et le perroquet (Amazona leucocephala), très prisé comme animal de compagnie, avec un prix élevé sur le marché noir. La vente d'oiseaux exotiques est un problème sérieux ; par exemple, sur le marché informel, un perroquet peut coûter jusqu'à 100 dollars américains. Le cerf de Virginie, le manjuarí, le lamantin, la jutia, le crabe terrestre (dont il existe des réglementations spéciales pour leur capture à des fins commerciales) et d'autres animaux sont parmi les plus menacés dans cette zone humide, en raison de l'action prédatrice de l'homme. Il existe d'autres communautés côtières, par exemple à Guanahacabibes, où les sources d'emploi sont rares. De nombreuses personnes vivent également de la chasse aux tortues marines ou de l'exploitation illégale du bois, car l'argent du trafic représente un revenu essentiel pour ces habitants locaux. La pêche et la chasse, en tant que moyens de subsistance, peuvent être tolérées, mais pas sans restrictions pour le commerce, surtout pas dans ces zones protégées comme la péninsule de Guanahacabibes ou La Ciénaga de Zapata, des endroits particulièrement riches en oiseaux migrateurs et en espèces menacées. Un récent inventaire des espèces a noté dans ces régions la présence de 16 types d'amphibiens, 35 reptiles, 193 oiseaux et 18 mammifères. Parmi les espèces vivant dans les fonds marins, jusqu'à 576 types de mollusques peuvent être observés, ainsi que de nombreux poissons multicolores, comme dans un immense aquarium naturel. Pour les habitants autochtones de ces zones protégées, loin des villes, la viande, bien que prohibée, reste un aliment savoureux, qu'il s'agisse de caouanne, de chevreuil ou de jutía. L'animal domestique serait souvent un perroquet. Bien que les nouvelles générations commencent à comprendre l'importance de la conservation, cette question entre en contradiction directe avec leurs modes de vie et leurs traditions de subsistance. Peut-être que tout le monde comprendra un jour la nécessité de protéger l'environnement et les espèces menacées, mais cela ne signifie pas nécessairement qu'ils cesseront de consommer ces animaux ou de relâcher les perroquets. La situation est bien plus complexe qu'une simple interdiction ; elle est souvent une question de survie.

  • De la culture de Cuba - La légende de Lola

    Lola, est le nom d'une légende cubaine très populaire Il n'y a pas de Cubain qui ne sait pas que Lola a été tuée à trois heures de l'après-midi. Il y a d'ailleurs des questions auxquelles tout Cubain peut répondre. Mais ce n'est plus le cas de se poser des question à propos de Lola. Puisque ce n'est que le moment exact de sa mort, tout ce que nous savons à propos de ce personnage, selon les critères corrects de l'intellectuel cubain Ciro Bianchi. Nous ne pouvons rien dire d'autre sur Lola, mis à part l'heure supposée de sa mort. Nous ne pourrons jamais préciser la date à laquelle elle a été tuée, ou le lieu exact, même pas l'identité des personnages impliqués dans l'histoire. On dit que c'était une prostituée qui a été frappée à mort par l'un de ses amants avec un coup de couteau dans la poitrine. Il était en outre ajouté que le crime aurait effectivement eu lieu à trois heures de l'après-midi un jour de 1948. L'auteur du meurtre était apparemment un médecin réputé qui pensait que l'incident, étant donné la mauvaise vie de la victime, n'occuperait que quelques paragraphes dans le rapport de crime des journaux de l'époque sans savoir qu'il serait enregistré pour toujours. Le meurtrier ne pouvait même pas imaginer que le président Grau San Martín, déjà à la fin de son mandat, qui s'est terminé le 10 octobre 1948, allait faire référence à l'événement dans l'un de ses derniers discours. On raconte effectivement que le président a interrompu ses propos lors d'une allocution, regardé sa montre et a annoncé au public qu'il était déjà trois heures de l'après-midi. Il a précisé ensuite : "Le moment où Lola a été tuée." Ce commentaire simple, mais pertinent, car il a été exprimé par le Président de la République, a eu un impact immédiat et il est resté gravé dans l'imaginaire collectif et la mémoire des Cubains. Ce qui précède est une histoire intéressante, pleine d'imagination si vous voulez et même crédible. Mais ce n'est pas vrai. Il n'est pas exclu que Lola soit une prostituée. Ni que le président Grau a fait allusion à l'événement dans l'un de ses discours. On peut même admettre que le criminel était un médecin ... Mais ce récit sur Lola est une histoire qui s'effondre sous son propre poids. Malheureusement, à cette époque, une diversité d'anecdotes similaires de crimes passionnels a proliféré, ce qui rend encore plus difficile d'établir leurs origines ou leurs protagonistes. Impossible alors de vérifier la légitimité des rumeurs répandues. Au-delà de la dureté et du contenu violent et macho de l'histoire présumée, le Cubain l'a totalement dépouillée de ces significations et l'a transférée de manière érotique et festive dans son code quotidien de conduite sociale. Lorsque vous voyez par exemple une autre personne se pencher en avant, vous êtes généralement d'humeur de l'avertir, en plaisantant, que Lola a été tuée dans cette position. A Cuba, trois heures de l'après-midi est défini par l'expression: «la hora en que mataron a Lola» (l'heure à laquelle Lola a été tuée). Estar mejor que Lola ou como Lola, se réfère alors à un état de jouissance maximale. Une femme dont on en sait pas son vrai nom est aussi affectueusement appelée par le nom de Lola. C'est fait aussi juste pour plaisanter, ou tout simplement pour impliquer une certaine intimité et même une complicité dans le cours de la conversation. Adiós, Lolita de mi vida ...! (Adieu Lolita de ma vie) c'était l'expression d'un animateur sportif bien connu de l'île de raconter dans un match de baseball le moment où la balle était sortie du parc (home run). Ce dernier est également souvent utilisé comme un adieu ironique. Alors en quelle année Lola a-t-elle été tuée? Qui était cette femme qui survit dans l'imaginaire collectif cubain? Qui l'a tuée et pourquoi? Ce sont des questions qui restent sans réponse, même si nous ne nous lassons pas de dire et de répéter ad nauseam que Lola a été tuée à trois heures de l'après-midi.

  • La tempête tropicale Ernesto

    La tempête tropicale Ernesto, formée récemment dans l'Atlantique, se dirige vers l'ouest en direction des Caraïbes. Actuellement, la tempête se trouve à environ 295 miles (environ 475 km) à l'est-sud-est d'Antigua et se déplace rapidement vers l'ouest-nord-ouest à une vitesse de 45 km/h. Des avertissements de tempête tropicale ont été émis pour les îles des Petites Antilles, notamment Antigua, Barbuda, et les îles voisines, avec des conditions de tempête attendues d'ici ce soir ou demain matin. Ernesto devrait continuer sur sa trajectoire ouest pendant les prochains jours, avec un renforcement progressif. Il est prévu que la tempête atteigne Porto Rico et les îles Vierges mardi soir. La trajectoire actuelle indique que la tempête pourrait éviter Cuba, en se dirigeant plutôt vers le nord-ouest après avoir traversé les Caraïbes, mais les prévisions pourraient encore évoluer​ ( teleSURenglish )​ ( Antigua Observer Newspaper ). Source : Trajectoires d'ouragans - Environment Canada ( meteo.gc.ca )

  • De l'histoire de Cuba - De Cuba à Paris

    Guillermo Pérez Dressler est un architecte cubain né à Guanabacoa, La Havane, en 1860. Dès son plus jeune âge, ses parents, Juan Pérez Zúñiga et Purificación Dressler de la Portilla, ont reconnu ses talents et l’ont encouragé à les développer. Pour favoriser sa carrière, la famille s’est installée au centre de La Havane. Cependant, après le décès de son père, Guillermo, alors âgé de 15 ans, dut abandonner ses études et travailler dans une pharmacie. Un professeur, convaincu du potentiel du jeune homme, lui a trouvé une bourse pour étudier l’architecture à La Sorbonne à Paris, grâce à une famille bourgeoise du Vedado. À 16 ans, Guillermo arrive à Paris et adopte le nom de Guillaume Dressler. À 21 ans, il obtient son diplôme avec distinction. Après ses études, il intègre un cabinet d’architecture où il se distingue rapidement, participant à la reconstruction de ponts, de routes et de bâtiments civils et religieux. Sa vie prend un tournant lorsque son ancien professeur à la Sorbonne le met en relation avec Gustave Eiffel, qui cherche un assistant pour son célèbre projet de tour. Guillaume devient rapidement le bras droit d'Eiffel, qui lui confie la direction de plusieurs projets, dont une partie significative de la tour, bien qu’il ne soit jamais crédité publiquement. Eiffel, sujet au vertige, ne montait qu'au premier étage, laissant Dressler superviser entièrement la construction de la tour jusqu'à son inauguration le 31 mars 1889. En juillet 1889, Dressler est convoqué par la reine Victoria pour concevoir le Victoria and Albert Museum and Gardens à Londres. Il quitte le 4 août, mais son navire fait naufrage lors d'une tempête, et seuls quatre passagers survivent. Guillermo périt dans le détroit de Douvres, son corps n’ayant jamais été retrouvé. Son nom s’est estompé avec le temps, et Gustave Eiffel reste le seul reconnu comme l'architecte de la tour qui porte son nom, bien que beaucoup de sa renommée revienne à un Cubain. Guillaume Dressler n'est pas le seul Cubain dont l’histoire est incroyable. D’autres Cubains, peu connus, ont occupé des rôles clés à des moments décisifs de l’histoire mondiale. On raconte qu’une Cubaine aurait allaité Simón Bolívar, qu’un autre compatriote devint le gendre de Karl Marx, et que José Palma, originaire de Bayamo, écrivit l’hymne national guatémaltèque. De plus, Manuel del Socorro Rodríguez, fondateur du premier journal de Bogotá, était Cubain, tout comme le célèbre pirate Diego Grillo, né à La Havane. Ce corsaire mulâtre, fils d’un père espagnol et d’une mère africaine, aurait même accédé au rang d’amiral britannique sous l’ombre de Francis Drake. D’autres sources rapportent qu’il aurait pu périr aux mains des Espagnols dans les Caraïbes, ou vivre en Angleterre jusqu'à un âge avancé, profitant de sa fortune. La rigueur historique de certaines de ces histoires peut être sujette à débat, mais cela n'empêche pas les Cubains de se réjouir de cette présence internationale. Si de nombreux produits sont rares à Cuba, l’estime de soi n’en fait pas partie.

  • Rhum Havana Club Ritual

    Il est âgé d'au moins cinq ans. Voici un rhum léger avec un volume de seulement 37,5% d'alcool. C'est un rhum brillant avec une couleur ambrée foncée, qui contient des notes de liqueur de canne à sucre, atteignant une douceur et un équilibre extraordinaires. Il est recommandé de boire Havana Club Ritual idéalement mélangé avec du cola, pour un Cubata ou encore un Cuba Libre, et bien sûr bu seul, ou avec des glaçons.

  • De Cuba - La migration

    À Cuba, La Havane abrite près de 20 % de la population de l'île, mais la migration vers la capitale n'est pas la plus élevée parmi les différentes strates, selon les statistiques du Centre des Études de la Population. La migration à Cuba est stratifiée : les gens se déplacent principalement des zones rurales vers les petites villes, puis vers les sièges municipaux, et enfin vers les grandes villes. En revanche, le nombre de personnes qui quittent La Havane pour les provinces et les zones rurales est très faible, avec moins d'un migrant pour mille habitants. D'après le dernier recensement de 2012, 88,8 % de la population vit dans sa province d'origine, mais ces dernières années, la tendance s'est orientée vers une concentration croissante dans les zones urbaines. Environ 22 % des Cubains migrent pour des raisons économiques. De plus, 38 % des Cubains ont de la famille vivant à l'étranger, représentant près de 1,5 million de familles séparées. Parmi ceux vivant à l'étranger, 77 % envoient régulièrement de l'aide, principalement sous forme de transferts de fonds, qui représentent 95 % de cette assistance. Selon l'ONU, Cuba compte plus de 1,65 million d'émigrants, soit environ 15 % de la population. Cela place le pays au 140ème rang mondial des émigrants parmi 195 pays. Les Cubains émigrent principalement vers les États-Unis (80,82 %), suivis par l'Espagne (8,55 %) et l'Italie (2,25 %). La communauté cubaine aux États-Unis est la plus grande en dehors de Cuba et la cinquième plus grande communauté hispanique. On y recense plus de 1,34 million d'immigrants cubains, surtout en Floride, mais également en Californie, au New Jersey, à New York et au Texas. Au début du 20ème siècle, Cuba était un pays d'immigration. Cependant, depuis les années 30, le courant migratoire s'est inversé, et la Révolution cubaine de 1959 a accentué ce phénomène. De nombreux Cubains ont quitté leur pays, principalement en raison de la nationalisation de l'économie. Entre les années 1960 et 1970, environ 250 000 Cubains ont émigré vers la Floride. Divers événements ont entraîné d'autres départs massifs, notamment l'exode du Mariel en 1980, durant lequel 125 000 Cubains ont quitté l'île. En 1994, Fidel Castro a annoncé que les gardes-frontières se retireraient, ce qui a conduit à la « crise des balseros », avec plus de 30 000 Cubains tentant de fuir par la mer, souvent dans des conditions périlleuses. Actuellement, une loterie pour les visas est réservée aux Cubains, permettant à environ 20 000 personnes de se rendre aux États-Unis chaque année. En 1998, plus de 500 000 Cubains s'étaient inscrits à cette loterie. Depuis le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les États-Unis, plus d'un demi-million de Cubains résidant en Amérique du Nord ont pu retourner sur l'île où ils sont nés.

  • Restaurant Cafeccino (Santa Marta)

    Le Restaurant Cafeccino , situé à Santa Marta, est un endroit prisé pour savourer des plats délicieux tout en profitant d'une atmosphère accueillante. Ce restaurant est particulièrement apprécié pour ses options de café et ses repas faits maison, offrant une expérience culinaire unique qui reflète les saveurs locales de Cuba. Pour nos membres gourmands ! 1St. Ave # 704 entre J y I, Santa Marta 42200, Cuba

  • Choisir son hôtel à Varadero

    Choisir un hôtel peut être une tâche complexe ! Choisir son hôtel à Varadero Voici quelques résultats de recherche pour vous aider à prendre une décision éclairée. Établir un budget et des critères Le premier conseil que les experts en voyage vous donneront est de définir un budget et des critères spécifiques. Il est inutile de rechercher des hôtels cinq étoiles si votre budget est de 800$ par personne pendant la haute saison des Fêtes ! Ensuite, vous pouvez décider quels critères sont essentiels pour vous et pour lesquels vous pourriez faire des compromis. Par exemple, il peut être crucial que l'hôtel soit en bord de plage, mais vous pourriez être prêt à sacrifier la proximité avec le centre-ville. Pour d'autres, la situation pourrait être tout à fait différente ! Bien entendu, nos réalités, besoins et attentes varient grandement ! Les critères que je choisirais pour voyager avec de jeunes enfants ou des personnes à mobilité réduite seraient différents de ceux pour un groupe de jeunes adultes cherchant avant tout à s'amuser. Un hôtel "idéal" pour moi pourrait être le pire choix pour quelqu'un d'autre, gardons cela à l'esprit ! Voici quelques critères que vous pourriez prendre en compte : Taille du complexe (pour éviter de longues marches entre l'hôtel et la plage, par exemple) Hôtel ancien mais avec du caractère ou récemment rénové Proximité du centre-ville (souvent associée à un hôtel plus ancien) ou éloignement sur la péninsule Accès direct à la plage ou possibilité de traverser une rue Types de chambres disponibles : vue sur l'océan, front de mer, vue sur le jardin Nombre d'étages ou bâtiments (pour éviter les ascenseurs) Nombre de piscines, bars, restaurants (buffets et à la carte), etc. Services disponibles tels que clubs pour enfants, salle de sport, terrains de tennis, spa, majordome, initiation à la plongée sous-marine, etc. Possibilité de réserver un bungalow (avec ou sans piscine) Niveau d'animation à la piscine et sur la plage Capacité des chambres : pour trois personnes ou plus, disponibilité de chambres communicantes Consulter un spécialiste du voyage ou effectuer vos propres recherches Ensuite, vous avez deux options : contacter un conseiller en voyage en qui vous avez confiance ou effectuer vos propres recherches. Dans le premier cas, il est préférable de trouver quelqu'un ayant visité ou séjourné dans plusieurs hôtels à Varadero. Si, comme moi, vous préférez effectuer vos propres recherches, vous pouvez utiliser notre outils exclusif de comparaison pour effectuer une première sélection. Comparatif des Hôtels | Passion Varadero Ensuite, je recommande de consulter les descriptions des hôtels sur les sites de deux ou trois voyagistes (habituellement Air Transat, Sunwing et Air Canada - notez que certains hôtels peuvent ne pas être proposés par tous les voyagistes). Toujours sur le site d'Air Transat, on trouve habituellement le plan du resort ce qui peut être très utile. Consulter les sites de commentaires Pour notre groupe, faire une recherche avec la loupe en inscrivant le nom de l'hôtel pour faire sortir tous les commentaires sur ce dernier. Je vais aussi consulter les albums photos de nos membres sur notre site Web. Album photo de nos membres | Passion Varadero L'autre défi des commentaires sont les qualificatifs utilisés : très, beaucoup, parfait, abominable, etc. Rares sont les personnes qui ont exactement le même niveau d'appréciation ! Un lit très confortable, est-ce un lit avec un matelas super moelleux ou au contraire avec un matelas bien ferme ? Plus les commentaires sont basés sur des faits (et non des opinions ou des appréciations), plus ils sont pertinents pour moi. Bien sûr, l'idéal est de connaître quelqu'un ou de repérer un membre qui apprécie les mêmes hôtels que nous pour les mêmes raisons. Dans un tel cas, il y a de fortes chances que nous accordions plus d'attention à leurs commentaires puisque nous savons que nos critères d'appréciation sont assez semblables. Voici des exemples du type d'informations que je vais rechercher dans les commentaires, mais ils sont en fonction de mes propres critères : Petit site (surtout pas de grands hôtels avec de nombreux étages et une superficie très grande!) Palapas en nombre suffisant sur la plage Draps et serviettes propres - mais pas besoin d'être changés tous les jours Pas un lit avec les ressorts qui remontent dans le dos Pas de moisissure en quantité importante Air climatisé fonctionnel et eau chaude sans problème (ou peu de problème du moins) Personnel accueillant (pour la majorité - il y a toujours des exceptions) Pas d'animation exagérée, surtout le bruit et en soirée Ça cela correspond à mon "minimum idéal", mais si je trouvais un super prix, je pourrais être prête à faire des concessions... Les commentaires que je ne retiens pas habituellement sont les suivants : Buffet répétitif - ils le sont tous sauf peut-être dans les 5* et encore ! / On prévoit un petit budget pour aller manger au resto en ville une ou deux fois dans la semaine si nécessaire. Odeur d'humidité en entrant dans la chambre - c'est souvent le cas / On aère bien et au besoin, on met une feuille de Febreeze à la sortie de l'air climatisé. Quelques "bibittes" - tout comme au Québec, il y a des insectes qui s'infiltrent dans nos maisons et édifices / On apporte de l'anti-moustique que l'on peut vaporiser près de la porte-patio et/ou de la fenêtre. Frigo dans la chambre (attention, c'est différent d'un mini bar!) pas rempli tous les jours / Nous n'avons aucun problème à faire remplir nos bouteilles aux bars de l'hôtel (eau filtrée). Piscine(e)s - on n'y va jamais donc les appréciations m'importent peu. Petite note : Sur Monarc, les commentaires sont "certifiés" c'est-à-dire qu'une agence nous envoie un lien à notre retour de voyage pour que nous puissions commenter. Si nous ne sommes pas allés à cet hôtel, il est impossible faire une appréciation. Sur TripAdvisor, n'importe qui peut aller placer un commentaire. Remarquez entre autres les commentaires "élogieux" qui suivent une critique moins bonne... Il est parfois clair qu'une ou des personnes sont de connivence avec l'hôtelier pour venir contre-balancer les mauvais commentaires... On le voit aux partages faits et au style d'écriture. Il faut donc être un peu plus prudent avec les commentaires qu'on y retrouve. Dernière étape : communiquer avec ma conseillère en voyage Une suggestion notre partenaire officielle : Accueil | Voyages et Croisières Aquamonde Myriam Beaudin - Voyages Aquamonde ( facebook.com ) Mylène Landry - Voyages Aquamonde ( facebook.com ) Si je souhaite essayer un nouvel hôtel à la suite de mes recherches, je vais en discuter avec ma conseillère. Il arrive parfois que les spécialistes du voyage ont des informations de dernière minute ou des commentaires privilégiés de clients qui reviennent. Le restaurant sera fermé pour rénovations, le nouveau directeur ne semble pas à son affaire, etc. Cela pourrait influencer ma décision. Même si je retourne au même hôtel, j'utilise ses services pour faire la réservation et pour qu'elle transmette mes demandes "spéciales" (elle ne peut pas me garantir qu'elles seront respectées, mais jusqu'à maintenant, nous avons toujours eu ce que nous avons demandé). Cela ne me coûte pas plus cher que de réserver directement et je sais qu'elle sera là pour nous aider en cas de pépin. Alors avec ces recommandations, je suis certaine de trouver l'hôtel idéal ? Non ! Selon moi, la seule façon de trouver l'hôtel qui nous convient parfaitement, c'est de l'essayer. Une fois qu'on a trouvé LE nôtre, on veut souvent y retourner. Et encore là, selon les dates, le personnel en place, la clientèle qui y séjourne... notre expérience peut être tout à fait différente d'un séjour à l'autre. Je dirais qu'il est plus facile d'éviter un séjour dans un hôtel qui ne nous conviendrait pas du tout que de trouver l'hôtel qui nous conviendra parfaitement. Et encore, ce sera pour un séjour, à un moment précis. L'important est de tenter de faire un choix éclairé et de ne pas hésiter à demander un changement de chambre (ou même d'hôtel) si cela ne vous convient pas. Pour le reste, la plage et la mer seront belles et nous serons en vacances. Alors autant en profiter pleinement en vivant le tout comme une belle aventure ! Choisir un hôtel peut être une tâche complexe !

  • Histoire du rhum, du café et du tabac cubains

    Voici trois articles fascinants sur Cuba, chacun explorant des aspects uniques de la culture de l'île : 1. Cuba, l'île du rhum : Cet article plonge dans l'univers du rhum cubain, une boisson emblématique de l'île. Découvrez son histoire, les types de rhums produits, et son importance dans la culture cubaine. Pour en savoir plus, consultez l'article https://havana-live.com/fr/quatre-faits-a-connaitre-sur-cuba/cuba-lile-du-rhum/ 2. L'histoire du café cubain : Explorez l'évolution du café à Cuba, de sa découverte à son intégration dans la vie quotidienne des Cubains. Cet article met en lumière les méthodes de culture et de préparation qui font du café cubain une expérience unique. Découvrez l'article https://havana-live.com/fr/quatre-faits-a-connaitre-sur-cuba/lhistoire-du-cafe-cubain/ 3. L'histoire du tabac à Cuba : Apprenez tout sur le tabac, un autre pilier de la culture cubaine. L'article retrace l'origine du tabac, son rôle dans l'économie, et son importance dans la production de cigares de renommée mondiale. Pour plus de détails, lisez l'article https://havana-live.com/fr/quatre-faits-a-connaitre-sur-cuba/lhistoire-du-tabac-a-cuba/ Ces articles sont une excellente manière de découvrir la richesse de la culture cubaine à travers ses boissons emblématiques.

  • De l'histoire cubaine- L'hymne de Bayamo

    Le 17 août 1870, Perucho Figueredo, l'auteur de notre hymne national, fut assassiné dans la prison de Santiago de Cuba. L'hymne de Bayamo est le symbole de la nation cubaine, composé par Perucho Figueredo en août 1867. Il s'appelait à l'origine La Bayamesa, pour avoir été composé et joué pour la première fois à Bayamo et en référence à la marche déjà connue de la Marseillaise de la Révolution française, qui de loin avait influencé l'idéologie de ces précurseurs de l'indépendance de Cuba. Le jeudi 11 juin 1868, dans l'Iglesia Mayor de Bayamo, lors d'un Te Deum solennel à l'occasion des festivités du Corpus Christi et en présence de hautes personnalités du gouvernement colonial espagnol et d'un grand nombre de fidèles de la ville, les notes de cet hymne ont pour la première fois été entendues publiquement. Le 10 octobre 1868, la guerre de 10 ans commença avec le cri de Yara. Le 18 octobre, les insurgés attaquent Bayamo et deux jours plus tard, la capitulation des forces espagnoles a été signée dans cette ville. En l'honneur de cette victoire le 20 octobre, la journée de la culture nationale est célébrée à Cuba. Avec la prise de Bayamo, cet hymne est devenu populaire et à partir de ce moment, le peuple cubain l'a pris comme son appel à se battre à la recherche de la liberté pour la patrie. Conformément à l'article 50 de la loi n ° 128 de 2019, la lettre officielle est la suivante: Al combate corred, bayameses, que la patria os contempla orgullosa. No temáis una muerte gloriosa, que morir por la patria es vivir. En cadenas vivir es vivir en afrenta y oprobio sumido. Del clarín escuchad el sonido. ¡A las armas, valientes, corred! Strophes supprimées. À l'origine, l'hymne avait six strophes. Les quatre dernières strophes ont été exclues en 1902. D'abord parce que leur contenu aurait blessé l'orgueil des Espagnols. En outre, il n'a pas été bien vu que les paroles de l'hymne d'une nation ne respectaient pas une autre. Pas moins important d'ailleurs c'est le fait qu'il était trop long par rapport à la plupart des hymnes. Les quatre strophes, qui ont suivi les précédentes, étaient: No temáis; los feroces íberos son cobardes cual todo tirano no resisten al bravo cubano; para siempre su imperio cayó. ¡Cuba libre! Ya España murió, su poder y su orgullo ¿do es ido? ¡Del clarín escuchad el sonido ¡¡a las armas!!, valientes, corred! Contemplad nuestras huestes triunfantes contempladlos a ellos caídos, por cobardes huyeron vencidos: por valientes, sabemos triunfar! ¡Cuba libre! podemos gritar del cañón al terrible estampido. ¡Del clarín escuchad el sonido, ¡¡a las armas!!, valientes, corred! Malgré le fait que Perucho Figueredo ait composé de la musique pour l'hymne, celle-ci a été modifiée au fil du temps, car il n'y avait pas souvent la référence de la partition originale. Cela a entraîné la création de différentes harmonisations, qui différaient plus ou moins de l'original. En 1983, le chercheur et musicologue Odilio Urfé a fait une présentation à l'Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire dans laquelle il proposait la version actuelle (et finale) de l'hymne.

  • Les Ouragans à Cuba : Statistiques, Historique et Conseils pour les Voyageurs

    Les Ouragans à Cuba : Statistiques, Historique et Conseils pour les Voyageurs Cuba, une île des Caraïbes, est réputée pour ses plages magnifiques, sa culture riche et ses cigares légendaires. Cependant, comme beaucoup de destinations dans cette région, elle est également sujette aux ouragans. Ces tempêtes tropicales peuvent avoir des conséquences importantes, tant sur le plan humain qu'économique. Cet article fournit une analyse des ouragans qui ont touché Cuba, des statistiques historiques, et des conseils pour les voyageurs. 1. Historique des Ouragans à Cuba Cuba est régulièrement frappée par des ouragans, en particulier pendant la saison des ouragans de l'Atlantique, qui s'étend de juin à novembre. Voici quelques-unes des tempêtes les plus notables qui ont touché l'île : Ouragan Flora (1963) : Un des ouragans les plus destructeurs de l'histoire cubaine, Flora a causé des inondations catastrophiques, tuant environ 2 000 personnes. Ouragan Ike (2008) : Ike a frappé Cuba avec des vents de catégorie 4, causant des dégâts estimés à 7,3 milliards de dollars. Plus de 2,5 millions de personnes ont été évacuées, une des plus grandes opérations d'évacuation de l'histoire du pays. Ouragan Sandy (2012) : Connu pour ses ravages aux États-Unis, Sandy a également causé des dommages importants à Cuba, notamment dans les provinces de Santiago de Cuba et de Guantánamo. Ouragan Irma (2017) : Irma a touché le nord de Cuba avec des vents de catégorie 5, causant d'importants dégâts matériels et la perte de 10 vies humaines. 2. Statistiques sur les Ouragans à Cuba Cuba, de par sa position géographique, est régulièrement exposée aux ouragans. Selon les données du Centre national des ouragans des États-Unis (NHC), environ 25 % des ouragans de l'Atlantique affectent Cuba, avec une fréquence plus élevée pendant les mois de septembre et octobre. Nombre moyen d'ouragans par décennie : En moyenne, Cuba est touchée par environ 2 à 3 ouragans majeurs (catégorie 3 et plus) par décennie. Intensité des ouragans : Les ouragans de catégorie 3 et plus sont les plus destructeurs. Le pays a une longue histoire de tempêtes de cette catégorie, avec une intensité croissante en raison du changement climatique. Pertes économiques : Les ouragans causent des pertes économiques importantes, en grande partie en raison des dommages aux infrastructures et à l'agriculture. Par exemple, les dégâts causés par l'ouragan Irma en 2017 ont été estimés à plus de 13 milliards de dollars. 3. Conseils pour les Voyageurs Pour les voyageurs prévoyant de visiter Cuba pendant la saison des ouragans, il est essentiel de prendre certaines précautions pour assurer leur sécurité et celle de leurs proches. Avant le Voyage : Planification : Consultez les prévisions météorologiques et les alertes d'ouragan avant de partir. Assurez-vous de comprendre les politiques d'annulation et de remboursement de votre compagnie aérienne et de votre hébergement. Assurance voyage : Optez pour une assurance voyage couvrant les interruptions de voyage et les évacuations d'urgence. Documentation : Gardez vos documents importants, tels que votre passeport et vos informations d'assurance, dans un endroit sécurisé et accessible. Pendant le Voyage : Écoute des autorités locales : Suivez les instructions des autorités locales et de votre hôtel. Si une évacuation est ordonnée, suivez-la immédiatement. Préparation d'urgence : Ayez une trousse d'urgence contenant des provisions essentielles, de l'eau, des médicaments et des articles de premiers secours. Sécurité : Évitez les plages et les zones côtières pendant un ouragan, car les vagues et les marées de tempête peuvent être extrêmement dangereuses. Après l'Ouragan : État des lieux : Évitez les zones endommagées jusqu'à ce que les autorités déclarent qu'elles sont sûres. Les infrastructures peuvent être instables et l'eau peut être contaminée. Communication : Informez vos proches de votre situation et de votre sécurité. Utilisez les réseaux sociaux ou des applications de messagerie pour rester en contact. Conclusion Cuba reste une destination fascinante malgré les risques d'ouragans. En restant informés et préparés, les voyageurs peuvent minimiser les risques et profiter de tout ce que ce magnifique pays a à offrir. Restez vigilant, suivez les conseils des autorités locales et préparez-vous adéquatement pour garantir un voyage sûr et agréable.

  • Pourboires dans les tout inclus à Varadero : Faut-il les inclure ou non ?

    Les pourboires sont-ils inclus dans les forfaits “tout inclus” ? Bien sûr ! Ça dit "tout inclus".Non, les pourboires ne sont jamais inclus. Qui a raison ? Lors de discussions dans notre groupe, la majorité des membres affirmaient que les pourboires n'étaient pas inclus dans les forfaits tout inclus. Cela semblait logique, et plusieurs articles, ainsi que les commentaires de représentants d’agences de voyages et de chaînes hôtelières, allaient dans ce sens. Cependant, nous ne parvenions pas à trouver de preuve formelle sur les sites des transporteurs, ni sur les factures ou documents officiels. Finalement, un membre du groupe a déniché l’information dans les conditions générales publiées par Sunwing, confirmant que les pourboires ne sont pas inclus dans les forfaits tout inclus. “FRAIS ET SERVICES NON INCLUS DANS L’ACHAT DU FORFAIT Tous les frais pour des visas d’entrée, passeports, certificats de santé ou objets de nature personnelle tels que la buanderie, repas non stipulés dans les itinéraires, appels téléphoniques, pourboires, boissons alcoolisées et frais pour excédent de bagages, etc., ne sont pas inclus dans le prix de votre forfait. Si votre séjour est une croisière, certains restaurants à la carte, casino, services médicaux, excursions, accès Internet, soins de spa et salon de beauté, appels téléphoniques, envois de télécopie, pourboires, boissons alcoolisées (un pourboire obligatoire est ajouté à tout achat de boisson à bord) et frais d’excédent de bagages, autres coûts tels que décrits à chaque page de compagnies de croisière, etc., ne sont pas inclus dans le prix de votre forfait.” Petit complément d’information – différence entre frais de service et pourboire En Europe, il est fréquent que des “frais de service” soient inclus dans le montant total de la facture. Est-ce que cela correspond au pourboire ? Pas tout à fait. Source : https://www.ideeclis.fr/2621.html « La plupart des établissements qui offrent des services, surtout les restaurants, veulent remplacer les pourboires par des frais de service. Avec les pourboires transformés en frais de service, l’argent donné par les clients sera dirigé dans les poches des propriétaires d’entreprises. » Voici maintenant un extrait tiré du site de l'Agence du revenu du Canada : « Le terme "pourboires contrôlés" désigne des pourboires que l’employeur contrôle ou détient, et qu’il doit ensuite remettre à l’employé. Quelques exemples de pourboires contrôlés : L’employeur ajoute des frais de service obligatoires à la facture du client pour couvrir le pourboire; L’employeur applique un pourcentage à la facture du client pour couvrir le pourboire. Les "pourboires directs" sont donnés directement par le client à l’employé. L’employeur n’a aucun contrôle sur le montant des pourboires ni sur leur répartition. Il agit simplement comme intermédiaire entre le client et l’employé. Voici quelques exemples de pourboires directs : Un client laisse de l’argent sur la table à la fin du repas, et le serveur conserve l’intégralité du pourboire; Un client donne un pourboire directement à un chasseur, portier, préposé ou bagagiste; Les pourboires sont mis en commun et répartis entre les employés selon une formule établie par eux-mêmes et non par l’employeur. » Source : https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/impot/decisions-concernant-regime-pensions-canada-rpc-assurance-emploi-ae/a-propos-regime-pensions-canada-assurance-emploi/pourboires-gratifications.html

  • De la nature cubaine - Le zunzuncito

    Le Zunzuncito ou oiseau mouche est un oiseau endémique de Cuba, également connu sous le nom de Zunzún ou Colibrí, Trovador et Zumbete. Son vol est extraordinairement rapide, émettant avec ses ailes un son semblable à celui d'un insecte. Avec une vitesse sans précédent, il atteint efficacement une vitesse de vol allant jusqu'à 114 kilomètres par heure et prend le nectar des fleurs en pleine suspension grâce à son vol stationnaire et son bec long et fin. Il constitue ainsi un pollinisateur par excellence, car en même temps qu'il se nourrit, il aide effectivement à la reproduction des plantes. Ce petit oiseau, qui peut mesurer à peine sept centimètres au plus grand, est le plus petit oiseau du monde. Comme d'autres oiseaux endémiques, le Zunzuncito est protégé car il est en danger d'extinction. Le mâle, plus petit que la femelle, a la tête et le cou rouge vif, bleu métallique sur le dos et les ailes et blanc grisâtre sur la poitrine et l'abdomen. Il mesure environ 5 cm au maximum du bec à la queue et pèse environ 1,8 g. La femelle pour sa part a une couleur vert bleuâtre, avec du blanc sur la poitrine et l'abdomen, et ils ont des taches blanches sur le bout de la queue. Son nid ne mesure que 3 cm, c'est logiquement le plus petit de tous les oiseaux, et peut facilement passer inaperçu. Ils nichent entre février et septembre et pondent 1 à 2 œufs, également minuscules. Le mâle de l'espèce est le plus petit animal vertébré à sang chaud du monde. Sa température corporelle est de 40°C, également la plus élevée de tous les oiseaux. Le zunzún a le deuxième rythme cardiaque le plus rapide de tous les animaux et est l'oiseau avec le moins de plumes. Il est plus probable qu'il soit confondu avec une abeille, plutôt qu'un oiseau, précisément à cause de sa petite taille. Ce petit oiseau bat des ailes environ 80 fois / sec, ce qui lui permet de rester en l'air, dans la même position pendant longtemps, de cette façon il est capable d'aspirer le nectar des fleurs, sans avoir besoin de s'appuyer dessus, ou dans les branches. Cet oiseau extraordinaire peut battre des ailes jusqu'à 200 fois par seconde pendant l'accouplement. Les zunzunes consomment la moitié de leur poids en nourriture et jusqu'à 8 fois leur poids en eau pendant une journée. Leur alimentation est principalement composée d'hydromel qu'ils extraient des fleurs avec leur long bec et leur langue mobile, bien qu'ils se nourrissent également de petits insectes. Le Zunzuncito se trouve à la fois dans les forêts et autres espaces naturels, ainsi que dans les jardins de la ville. À Cuba, on le trouve de préférence dans la Ciénaga de Zapata, l'Isla de la Juventud, la péninsule de Guanahacabibes, la Sierra Maestra, dans la Sierra Cristal, la Sierra del Escambray et la Sierra de los Órganos.

  • De l'histoire de Cuba - Parque Metropolitano de La Habana

    Le parc métropolitain, mieux connu sous le nom de parc Almendares, est considéré comme le poumon de la capitale de La Havane, une forêt tropicale de grande valeur paysagère, la seule zone de la ville avec la présence d'une forêt urbaine qui traverse les terres correspondant à quatre municipalités de La Havane. Le parc Almendares est situé sur les côtes de la rivière Almendares, à l'ouest de la ville de La Havane, et mesure environ sept kilomètres de long. À la fin des années 1920, le ministère des Travaux Publics a invité Jean Claude Nicolás Forestier, alors conservateur des Parcs de Paris, à Cuba pour faire les recommandations pertinentes pour donner à La Havane une apparence plus fraîche et moderne. L'urbaniste français conçut alors la création d'un Grand Parc National sur les rives du fleuve Almendares. La proposition de Forestier ne pouvait se concrétiser immédiatement, mais tout au long des années 1930, alors que la zone était déjà piégée dans l'expansion de la ville, et certains projets urbains ont été réalisés, dont la forêt de la Havane. Peu de temps après le triomphe de la Révolution, la construction du parc Almendares a eu lieu à côté du pont qui porte le même nom. La construction comprenait un parc d'attractions pour les enfants, des cafétérias et des espaces pour organiser des fêtes. Le parc métropolitain a continué à se développer dans les années 1990, mais il s'agit d'un projet inachevé, car il est toujours perçu comme une série d'espaces naturels dispersés, chacun avec sa propre personnalité. Une partie de cette forêt est une zone protégée dans la catégorie des paysages naturels protégés à Cuba et porte le nom d'Isla Josefina. C'est l'un des plus beaux endroits de La Havane avec une végétation tropicale dense, où le visiteur peut profiter d'un environnement naturel de jungle tropicale, sans quitter la ville. Le paysage naturel protégé d'Isla Josefina occupe une superficie de près de 9 hectares sur les deux rives de l'Almendares, et apporte une grande valeur paysagère à cette zone de végétation variée et exubérante. L'origine du nom d'Isla Josefina, de cette partie du parc, est lié à Mme Josefa (Josefina) Juana Gabriela de Embil Quesada, qui était l'ancienne propriétaire de ces terres dans la seconde moitié du XIXe siècle. Dans la forêt, il y a plusieurs centres de loisirs tels que Parque Almendares, El Parque Forestal, l'Amphithéâtre d'Almendares, Los Jardines de La Tropical et Los Jardines de La Polar, les deux derniers dans les jardins d'anciennes brasseries, où de fameux concerts étaient régulièrement organisés. Malheureusement, l'immense pollution de la rivière; due aux vieilles industries installées à proximité et aux quartiers marginaux qui y déversent les eaux usées, rend ce parc naturel moins attractif, ainsi que la présence habituelle de restes de sacrifices d'animaux liés aux pratiques et rituels de la Santeria cubaine sur le bord de la rivière. Cependant, ces zones boisées de La Havane apparaissent comme une bulle de paix et de tranquillité, une redoute naturelle d'air frais pour que les habitants et les visiteurs puissent échapper de temps en temps à l'agitation typique de la jungle urbaine.

  • Avenida Primera (1re avenue) à Varadero : Rue principale incontournable pour découvrir la station balnéaire

    Pour voir des photos de la nouvelle section appelée "Le Boulevard" à Varadero, inaugurée en novembre 2020 entre les calles 61 et 64, vous pouvez consulter l'article complet et les images sur cette page : Le nouveau Boulevard de Varadero . Photos de : Louis-François Carrière ‎ Voici ce qu'on peu admiré en prenant une marche

  • 1er mai fête des travailleurs, el primero de Mayo

    Célébrez la Fête des Travailleurs à Varadero le 1er mai Si vous êtes à Varadero  le 1er mai, ne manquez pas la célébration emblématique de la Fête des Travailleurs , aussi connue sous le nom d' El Primero de Mayo . Cet événement est une véritable immersion dans la culture cubaine, mettant en avant la fierté et l’esprit de solidarité des travailleurs. Un Spectacle Coloré et Dynamique La journée commence avec une grande parade, où tous les métiers sont représentés. Chaque profession est fièrement mise en avant par les travailleurs portant leurs uniformes distinctifs. L'ambiance est festive, avec de la musique traditionnelle  accompagnant la marche, rendant hommage à l'effort collectif des Cubains. Pour bien profiter de cet événement, il est conseillé d’arriver vers 9h30  près du Centro Comercial Mercado . La parade est suivie d’une grande fête à partir de midi dans le parc central , où des milliers de locaux se rassemblent pour célébrer ensemble. Musique et Ambiance Festive La musique est au cœur de cette journée, avec des rythmes envoûtants qui créent une atmosphère conviviale et joyeuse. Les habitants se réunissent pour danser et chanter, partageant un moment de pur bonheur sous le soleil tropical de Varadero. C'est une occasion unique de découvrir l'authenticité et la chaleur du peuple cubain dans un cadre festif. Points Clés à Retenir : Date  : 1er mai Heure  : Arrivée conseillée vers 9h30 Lieu  : Parade près du Centro Mercado , fête dans le parc central Activités  : Parade, musique, rassemblements locaux Fête des travailleurs Varadero, Primero de Mayo Cuba, célébration 1er mai Varadero, parade des travailleurs, musique traditionnelle cubaine, fête populaire à Varadero, événement local Cuba. Profitez de cette journée mémorable pour découvrir la vraie essence de la vie à Cuba tout en vous plongeant dans les traditions vibrantes de ses habitants !

  • Le vrai Cuba que la plupart des gens ne voient pas La Havane 2024

    Le vrai Cuba que la plupart des gens ne voient pas La Havane 2024

  • Un territoire cubain au Québec ? Incroyable mais vrai !

    Source de l'image : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1012824/front-liberation-quebec-cuba-negociation-secrete-histoire-entrevue-exclusive Voici un extrait de l'article: "Le lieu de l’échange est choisi : ce sera l’ancien pavillon du Canada, aujourd’hui occupé par l’administration du parc Jean Drapeau. C’est l’ambassadeur de Cuba à Ottawa, Jose Fernandez de Cossio, qui propose ce lieu d’échange pour le moins inhabituel. Avant d’être ambassadeur de Cuba à Ottawa, Jose Fernandez de Cossio dirigeait le pavillon cubain de l’Expo 67. « Alors j’ai proposé cette formule : une des îles de l’Expo 67 serait considérée comme territoire consulaire cubain pour la durée de l’opération. Il y avait un immeuble assez grand pour ça. Le Canada a donné son accord. J’ai envoyé un vice-consul là-bas pour s’occuper de l’opération », dit Jose Fernandez de Cossio. Réunis au pavillon, les membres de la cellule Libération montent ensuite à bord d’un hélicoptère militaire. Le groupe prend la direction de l’aéroport à Dorval où depuis deux jours, un gros avion militaire de type Yukon l’attend." Et si vous souhaitez entendre les propos d'un témoin de l'époque, consultez le lien sous l'image et repérer l'entrevue avec M. Robert Côté. Il est passionnant à entendre ! https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/petillant-et-corse/episodes/469845/rattrapage-du-mardi-14-juillet-2020 Cet article pourrait vous intéresser : https://lactualite.com/societe/octobre-1970-chronologie-dune-crise/

  • De l'histoire de Cuba - Vedado et ses manoirs royaux

    Les origines du Vedado en tant que quartier résidentiel doivent se trouver aux alentours de 1858, lorsque le conseil municipal de La Havane avait approuvé le lotissement de la ferme El Carmelo, une propriété qui s'étendait de l'actuelle avenue Paseo à la rivière Almendares. Peu de temps après, la ferme El Vedado qui occupait l'espace entre la rue G et les limites d'El Carmelo serait morcelée. L'urbanisation s'est poursuivie plus tard avec la zone de Médina, en direction de Infanta, une allée qui marquait alors la limite occidentale de l'ancienne capitale cubaine, et s'étendait également jusqu'au Castillo del Príncipe, ancien château fort au sommet de la colline. Avec le temps, la zone couverte par ces districts serait connue sous le nom d'El Vedado. C'était l'ancienne zone interdite, d'où son nom, où il était auparavant justement interdit de vivre, de semer, de déboiser et d'élever du bétail dans l'intérêt de la défense de La Havane coloniale. Les blocs seraient d'une centaine de mètres en moyenne de chaque côté, et l'utilisation rationnelle des chiffres et des lettres pour nommer les rues fut alors introduite, dans une réaction d'américanisation flagrante. L'urbanisation aurait deux avenues transversales, de véritables parcs, les avenues G et Paseo. Le tracé routier était orienté pour faciliter l'entrée des brises. Le projet envisageait l'existence de parcs et de parterres boisés, ainsi le jardin devait faire partie de la maison. La première rue dessinée fut Línea, ainsi appelée parce que le tramway tiré par des chevaux y circulait, jusqu'à ce que ce moyen de locomotion soit remplacé par le premier véhicule de passagers à traction non animale que la ville possédait, et qui partait apparemment de l'intersection des rues Prado et San Lázaro, et parvenait à El Carmelo. Cette première machine à vapeur, en 1900, serait à son tour remplacée par le tramway électrique dont nous pouvons encore découvrir les traces sur certaines avenues principales de la ville. Les ventes de terrains étaient d'abord lentes à El Vedado. En 1870, il n'y avait qu'une vingtaine de maisons. À ce moment-là, les manoirs en bois étaient construits dans un style clair importé directement de la Nouvelle-Orléans, États-Unis, et ils étaient situés presque tous dans la rue Linea et Calzada, près de la mer. Aux alentours de 1895, il y avait déjà un développement remarquable dans le quartier d'El Vedado. Mais c'est surtout au début du 20ème siècle, que de somptueuses maisons ont émergé pour accentuer l'exclusivité de la nouvelle zone résidentielle. La proximité de la mer avait en effet rendu le quartier pertinent. Sur le littoral, plusieurs balnéaires avaient été créés dès 1864. Les havanais y faisaient du tourisme. Les gens se baignaient à l'époque dans des soi-disant bassins de noyade, des criques naturelles ou creusées artificiellement dans les rochers. Il y en avait de petites plages, avec des espaces réservés à la famille, et d'autres très spacieuses, dans lesquelles hommes et femmes se baignaient alors séparément. Le droit au bain de mer coûtait alors 50 cents. Ces fameux bains ont cependant disparu avec l'expansion du Malecón à partir de 1950. Après la fin de la guerre d'indépendance, en 1898, et l'établissement de la République, en 1902, El Vedado acquit un essor inhabituel. Les riches d'ascendance quittèrent la Vieille Havane bondée et bruyante et achetèrent des terres pour construire dans le jeune quartier tellement spacieux. Les nouveaux riches firent de même ainsi que quelques hauts fonctionnaires de l'Armée de Libération qui percevaient enfin leurs salaires. Ceux qui faisaient fortune aux dépens de la politique arrivèrent également et s'installèrent autour du nouveau quartier exclusif. Des résidences de toutes tailles, luxes et styles surgissent partout. Non seulement la partie basse, bordant la mer, mais aussi la zone de La Loma fut rapidement peuplée. Le Paseo del Prado et le quartier du Cerro ne furent plus de l'intérêt des personnes disposant de suffisamment de ressources pour obtenir leur propre logement. Un certain nombre de cinémas, théâtres, musées, boutiques et hôtels de luxe tels que le Victoria, le Presidente et le Nacional ont également prospéré. Il ne faudrait pas longtemps pour que de puissants rivaux émergent dans les quartiers de l'ouest de La Havane, de l'autre côté de la rivière Almendares, Miramar, où les plus riches finiraient par approcher définitivement. Même ainsi El Vedado, dans les années 50, deviendrait le quartier le plus moderne de La Havane, où les bâtiments les plus hauts furent érigés et les hôtels les plus fabuleux construits. Déjà à l'époque, El Vedado revendiquait son droit d'être le cœur de la capitale cubaine, l'une des grandes réalisations de l'urbanisme sur l'île, qui continue d'être, pour vivre et travailler, le meilleur quartier de La Havane, d'après l'opinion de bon nombre de ses fiers habitants.

  • De l'histoire de Cuba - Comprendre le blocus américain

    Comprendre le blocus américain contre Cuba Cuba est soumis au plus long blocus économique, commercial et financier connu de l'histoire moderne, par les États-Unis, une mesure de guerre, qui a causé des pertes de plus de 900 milliards de dollars à l'île. Il y a presque 60 ans depuis la mise en place du blocus économique, commercial et financier, et bientôt 30 ans depuis que l'ONU a commencé à voter pour décider de la levée de la mesure unilatérale. Presque à l'unanimité, la communauté internationale l'a rejetée, mais elle ne persiste qu'à cause du droit de veto des États-Unis en tant que l'un des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité. L'embargo commercial, économique et financier des États-Unis à l'égard de Cuba a été imposé sur la vente d'armes pour la première fois le 14 mars 1958, sous le régime dictatorial de Fulgencio Batista. La deuxième fois, c'était en octobre 1960, en réponse aux expropriations d'entreprises et d'autres propriétés des citoyens américains sur l'île par le nouveau gouvernement révolutionnaire. Bien que ces restrictions excluaient initialement les aliments et les médicaments, en février 1962, les mesures ont été renforcées et les restrictions sont devenues presque absolues. Le blocus total contre Cuba a été finalement imposé en 1962 par l'ancien président des États-Unis, J.F. Kennedy. Le blocus a été mis en œuvre en principe pour réduire le soutien à la révolution cubaine de Fidel Castro, tout en créant un malaise économique pour la population. "La majorité des Cubains soutiennent Castro (...) le seul moyen prévisible de réduire son soutien interne est le désenchantement et l'insatisfaction qui découlent du malaise économique et des difficultés matérielles (...) tous les efforts doivent être menés rapidement afin d'affaiblir la vie économique de Cuba (...) une ligne d'action qui, tout en étant la plus rusée et la plus discrète possible, réalise les plus grands progrès en privant Cuba d'argent et de fournitures, afin de réduire ses ressources financières et ses salaires réels, provoquer la faim, le désespoir et le renversement conséquent du gouvernement." Extrait de la page 885 du rapport du Département d'État des États-Unis de 1958 à 1960 où figure un mémorandum secret daté du 6 avril 1960 du sous-secrétaire aux Affaires interaméricaines, Lester D. Mallory. Au fil des ans, les États-Unis ont avancé différentes raisons pour justifier le blocus, notamment: - La nationalisation sans compensation des propriétés américaines de l'île (au début de la Révolution). - Les dangers que Cuba représente supposément pour la sécurité des États-Unis en raison de ses relations avec l'ex-Union soviétique. - L'exemple cubain d'une insurrection en Amérique latine et en Afrique. - Allégations de violations des droits de l'homme sur l'île. En 1992, l'embargo a acquis le caractère de loi afin de maintenir les sanctions contre la République de Cuba. Plus tard en 1996, le Congrès des États-Unis a approuvé la loi intitulée Helms-Burton Act, ce qui a éliminé la possibilité de faire des affaires dans l'île ou avec le gouvernement cubain par des citoyens américains. La loi Helms-Burton établit clairement que le blocus n'est pas seulement l'interdiction du commerce réciproque entre Cuba et les États-Unis, c'est l'obligation du gouvernement d'essayer d'arrêter et d'entraver les relations commerciales de Cuba avec n'importe quelle partie du monde, au point qu'il exige que Le Département d'État doit rendre compte chaque année au Congrès des résultats du respect de cette mesure de blocus, qui coûte chaque année à notre pays plus de 4 milliards de dollars. En 1999, le président Bill Clinton avait prolongé l'embargo commercial en interdisant aux filiales étrangères de sociétés américaines de commercer avec Cuba pour des montants supérieurs à 700 millions de dollars par an, ce qui en fait la première loi transnationale au monde. Pendant des décennies, la politique d'embargo économique a été défendue par des secteurs de l'exil cubain, dont les votes ont été cruciaux dans l'état de Floride. Qu'est-ce que le blocus et qu'est-ce que l'embargo ? Un embargo peut être une ordonnance émise par un pays pour assurer, par la rétention d'actifs, l'exécution d'une obligation légalement contractée, telle qu'une dette. Le blocus est plutôt un acte de guerre, appliqué unilatéralement contre un pays, dans le cas de Cuba par contre, en temps de paix. Pour cette raison, le cadre législatif américain qui soutient légalement le blocus insiste pour le qualifier de «embargo». Aucune règle de droit international ne justifie un blocus en temps de paix. Le blocus américain contre Cuba est illégal car il s'agit d'un acte de guerre et est reconnu comme un selon la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, approuvée par l'Assemblée Générale des Nations Unies le 9 Décembre 1948. Le blocus américain contrevient aux principes et Droits fondamentaux du droit international: principe d'égalité souveraine, principe de non-intervention, principe d'indépendance et droit à la nationalisation. Le blocus viole les droits de l'homme des Cubains, car il empêche l'île de développer des liens économiques, commerciaux et financiers avec des tiers de différentes manières. Il en résulte un isolement et une suffocation économique. Le blocus affecte tous les secteurs de l'économie cubaine avec des millions de pertes et empêche l'accès aux matériaux, produits et services sur le marché international, nécessaires au développement normal de l'île. Ce blocus cause également des dommages au secteur privé et aux tiers pays en raison de sa nature extraterritoriale. D'énormes pressions et des représailles financières empêchent souvent les échanges commerciaux avec des compagnies de quatre coins du monde. Le 17 décembre 2014, les présidents des États-Unis et de Cuba, Barack Obama et Raúl Castro, ont convenu d'améliorer les relations politiques, sociales et économiques entre les deux pays, ce qui a conduit beaucoup à supposer que ce serait la fin de l'embargo économique, commercial et financier à l'île. Après l'arrivée au pouvoir le 20 janvier 2017, l'actuel président des États-Unis, Donald Trump a annulé bon nombre des mesures prises par l'ancienne administration, provoquant le refroidissement à nouveau des relations diplomatiques des deux pays. Ce gouvernement a également pris des mesures aussi extrêmes, comme essayer d'empêcher l'arrivée du carburant dont notre économie a besoin pour fonctionner. L'administration Trump a entrepris également de minimiser les échanges bilatéraux officiels entre les deux pays. Il a mis des obstacles aux liens entre les Cubains qui vivent des deux côtés du détroit de Floride en suspendant le trafic aérien et les vols vers diverses parties de Cuba, et a accru la persécution contre la coopération de Cuba en matière de santé. On sait que Cuba ne peut rien importer des États-Unis par le biais de crédits, Cuba ne peut pas non plus importer de n'importe où dans le monde, si ce produit contient plus de 10% de composants américains. Malgré cette situation, les États-Unis figurent parmi les cinq principaux partenaires commerciaux de Cuba pour les produits agricoles. Toutefois, le commerce entre Cuba et les États-Unis est soumis à des réglementations très particulières et se déroule sous certaines conditions. Par exemple, Cuba doit payer absolument en espèces pour tous les produits importés des États-Unis, car ce dernier n'accorde pas de crédit financier au gouvernement de Cuba. Actuellement, les principaux concurrents des États-Unis sont l'Union européenne, deuxième exportateur de produits agricoles à Cuba, suivie du Brésil, de l'Argentine et du Canada. Au total, Cuba en importe environ un milliard de dollars par an, dont environ 6 % des États-Unis. Cette politique hostile contre Cuba est en partie responsable des difficultés économiques du pays, mis à part les soucis internes typiques et propres à l'administration cubaine. Le blocus est devenu un élément de la culture populaire cubaine. Si quelque chose ne va pas bien à Cuba c'est toujours la faute à l'embargo américain, et c'est souvent peut-être vrai, mais les cubains pensent de plus en plus qu'il y a de nombreux problèmes quotidiens dont l'origine et la solution ne sont pas à l'extérieur du pays. Il y aurait aussi un deuxième blocus interne, étroitement lié à la pensée rétrograde et incompétences administratives de toute une génération de cubains. Le blocus finalement n'aurait fait que preuve de son inefficacité objective à travers les méandres de l'histoire, et aurait vieilli, avec des générations de Cubains résilients, qui n'ont pas succombé à une guerre économique légendaire complètement absurde et dépassée pour l'époque actuelle.

  • De l'histoire de Cuba - El Capitolio

    De l'histoire de Cuba - El Capitolio El Capitolio , situé à La Havane, est un monument emblématique construit entre 1926 et 1929. Inspiré du Capitole des États-Unis, il abritait à l'origine le Congrès de Cuba. Sa structure impressionnante, avec un dôme majestueux et des sculptures détaillées, reflète le style architectural néoclassique. Le bâtiment a également servi de musée et de centre culturel au fil des ans. Aujourd'hui, il représente un symbole fort de l'histoire cubaine et est un site incontournable pour les visiteurs. "Les cubains de l'intérieur venaient à La Havane et ne voulaient jamais retourner sur leurs terres sans visiter le Capitole. Celui qui le pouvait, a été photographié avec le Capitole en arrière-plan comme un témoignage imbattable de leur séjour dans la capitale. Il en va de même pour les étrangers qui visitaient l'île. A cette époque, le siège du Congrès de la République était entouré d'hôtels de plus ou moins grande valeur, de pensions et de chambres d'hôtes et comme il n'y avait pas de gare routière, inaugurée qu'en 1952, les bus interprovinciaux faisaient leurs premier et dernier arrêts à proximité. Les auberges et les bons restaurants ne manquaient pas, comme El Palacio de Cristal. Le café El Senado et le bar Capitolio étaient des points de rencontre obligatoires. Il y avait des danses au Centre Galicien et Asturien, et la musique des airs libres animait la nuit. Ensuite, le Prado et les environs du soi-disant Palacio de las Leyes étaient des endroits à la mode. La Rampa les aurait déplacés plus tard. La zone occupée par le Capitole appartenait à la Société économique des amis du pays, qui, à partir de 1817, accueillit un jardin botanique. Le gouvernement colonial espagnol a transféré la propriété de ces terres en 1835, et la gare ferroviaire de Villanueva avait ainsi commencé à y être construite. Faire déplacer les chemins de fer d'une région qui devenait la meilleure de La Havane était, dans les dernières décennies du 19e siècle, un désir croissant de la population de la capitale. Ce souhait deviendrait une réalité en 1910 lorsque, dans une affaire frauduleuse, l'État avait cédé à la compagnie United Railways les terrains de l'ancien Arsenal, où la nouvelle gare serait dès lors construite, et recevait en échange ceux de Villanueva, sur lesquels le bâtiment du Palais présidentiel devait être construit. La construction du manoir exécutif a commencé, mais ces travaux ont été paralysés lorsque le général Menocal a pris la présidence. D'autres étaient ses plans. Il voulait construire le palais sur le terrain de la Quinta de los Molinos et le bâtiment qui venait de commencer resterait le siège du législatif. Cette détermination a forcé des modifications substantielles au projet d'origine et imposé la démolition du dôme déjà construit, qui pesait 1 200 tonnes, et qui s'est effondré en quatre minutes grâce aux mains expertes des dynamiteurs. Les travaux ont repris en 1917, pour être interrompus deux ans plus tard par manque d'argent, et en 1921 le président Zayas les suspend définitivement. Lorsque Machado est devenu président en 1925, il a trouvé le Capitole à moitié construit et avec une apparence de ruine. Machado a entrepris de moderniser la capitale cubaine et s'est lancé dans un vaste et ambitieux plan de travaux publics incluant le Capitole. Le Capitole occupe une superficie totale de 12 000 mètres carrés, dont 10 839 sont couverts. Cinq millions de briques, plus de trois millions de pieds de bois, 150 000 barils de ciment et 38 000 mètres cubes de sable ont été utilisés pour le construire. Également 40 000 mètres cubes de pierre concassée et 25 000 mètres cubes de pierre de carrière, 3 500 tonnes d'acier de construction et 2 000 tonnes de barres d'armature. Son dôme est, de par son diamètre et sa hauteur, le sixième au monde. La lanterne qui le surmonte est à 94 mètres du niveau du trottoir, et au moment de l'inauguration du bâtiment, elle n'a été dépassée, dans le style, que par celle de Saint Pierre, à Rome, et celle de Saint Paul, à Londres, avec 129 et 107 mètres de haut, respectivement. Son escalier monumental compte 55 marches. La Statue de la République se détache dans l'imposante salle des pas perdus, juste en dessous du dôme. Son poids est de 30 tonnes et elle atteint une hauteur totale de 14,6 mètres. On sait très peu de choses sur l'appétissante femme cubaine qui a servi de modèle à cette sculpture. A ses pieds, encastré dans le sol en miroir, un brillant marquait le kilomètre zéro de la route centrale. Le bâtiment fut inauguré solennellement le 20 mai 1929. Il avait coûté, dit-on, 17 millions de pesos. Ce symbole de l'identité et de l'histoire de La Havane vaut bien votre visite."

  • De l'histoire de Cuba- Sus bares y cantinas de mala muerte

    Il était une fois à La Havane de nombreux bars et auberges d'une grande simplicité et authenticité cubaines, où les personnes les plus démunies pouvaient savourer la véritable essence de Cuba à travers une boisson ou un plat. Les auberges traditionnelles, connues sous le nom de "fonda", étaient des lieux modestes où des repas typiques étaient proposés à des prix très bas, préparés avec le même soin que chez soi. Ces établissements, très prisés, offraient une cuisine créole à moindre coût et étaient considérés comme légèrement au-dessus des cantines chinoises, mais bien en dessous des restaurants plus raffinés. Ils proposaient principalement une ration, appelée "Completa", regroupant différents plats à des prix variés, mais toujours abordables. Ces lieux populaires ont vu le jour dès les débuts de la colonisation, répondant au besoin de nourrir et loger marins et voyageurs arrivant à La Havane. Les premières fondas ont été établies par des immigrants chinois, suivis par des auberges espagnoles, donnant naissance aux fameuses fondas criollas, chères à nos grands-parents. Conçues pour les travailleurs et les familles à faible revenu, elles permettaient aux propriétaires de vivre décemment, mais peu d'entre eux pouvaient investir pour croître, à l'exception de rares cas. Parmi les plus chanceux, José Sobrino a ouvert en 1945, avec sa femme Elvira, le restaurant "Puerto de Sagua", spécialisé dans les fruits de mer, un établissement désormais regretté. Un autre exemple, la Bodeguita del Medio, a commencé modestement avec Arménia, la femme de son propriétaire, servant des repas à seulement deux ou trois clients par jour. Malheureusement, ces auberges n’ont subsisté que jusqu'aux années 1960, lorsque la révolution a complètement aboli la propriété privée. Ces établissements ont alors été relégués à l'oubli, ou ont survécu sous forme de bars et cantines d'État, où le Cubain moyen peut se contenter d'un rhum bon marché et d'une bière peu connue, peut-être en grignotant un pain avec des croquettes à bas prix. En flânant dans les rues de la Vieille Havane, vous pourrez découvrir ces lieux non répertoriés dans les guides touristiques, où l'on perçoit encore la magie d'antan, l'atmosphère unique de la ville et la chaleur de ses habitants. Je vous invite à goûter au rhum cubain le moins cher, dont je ne me rappelle même plus l'étiquette, accompagné d'un cigare anonyme et d'un excellent cocktail d'huîtres, caractéristiques des bars et cantines d’aujourd’hui, vestiges d'une tradition gastronomique cubaine bien vivante : les bares y fondas de la Habana.

  • De la culture cubaine - Les fêtes d'anniversaire

    Les anniversaires à Cuba sont des événements importants, soigneusement organisés pour célébrer chaque année supplémentaire dans la vie, que ce soit pour les enfants ou les adultes. Peu importe la simplicité de la fête, il est crucial de ne jamais négliger cet événement. Tout commence dès le premier anniversaire des bébés, souvent marqué par une frénésie de préparations où les parents, parfois dépassés, tentent de créer une célébration mémorable. Les ressources sont parfois limitées, mais cela n'empêche pas l'organisation d'une fête grandiose. Cependant, bien que ce jour soit en théorie pour l'enfant, les festivités deviennent souvent un rassemblement d'adultes, où les petits sont surveillés de près pour éviter tout désordre. Quand les enfants atteignent 3 ou 5 ans, les anniversaires deviennent plus significatifs pour eux, car ils sont désormais conscients de l’importance de l’événement. Les fêtes deviennent alors des moments vraiment spéciaux, où amusement et souvenirs sont au rendez-vous. L’anniversaire des 15 ans, notamment pour les filles, est une autre étape clé. C’est une célébration plus formelle, souvent très coûteuse, qui inclut des séances photo, des vidéos, des robes élégantes et des buffets extravagants. Ce type d'événement est généralement planifié des années à l'avance. À l'âge adulte, les anniversaires deviennent plus modestes. Les rassemblements entre amis ou en famille autour d’un gâteau, accompagnés de boissons comme le rhum ou la bière, suffisent à marquer l’occasion. Certains peuvent également profiter de cette journée pour renouveler leur garde-robe ou se permettre quelques extras. La fête d’anniversaire en elle-même suit un déroulement bien établi : les enfants arrivent dans l’après-midi, souvent avec une invitation. Cependant, à Cuba, les fêtes sont largement ouvertes, et il est courant que des enfants des environs se joignent à la fête, invités ou non. Le point central de la fête est généralement la "cajita de cumpleaños", une boîte contenant un assortiment de nourriture, dont un morceau de gâteau, une salade froide, des sandwichs et des croquettes, accompagnés de boissons gazeuses. Il est de tradition que chaque invité reparte avec sa propre boîte, et parfois même une pour un proche absent. La piñata est un autre incontournable, remplie de bonbons et de petits cadeaux. L’animation est souvent assurée par des clowns qui divertissent les enfants avec des sketchs et des jeux, offrant également un moment de répit aux adultes. Les photos capturent ces instants, immortalisant l’enfant avec ses proches autour d’une table décorée. La chanson typique chantée pendant que l’enfant souffle ses bougies est également un élément marquant de l’anniversaire cubain, exprimant des vœux de bonheur et d’harmonie. Aujourd'hui, il existe des services d'organisation de fêtes fastueuses, très prisés bien que coûteux. Ces événements luxueux deviennent de plus en plus populaires parmi les familles cubaines, bien que beaucoup préfèrent conserver des célébrations plus simples et accessibles. En conclusion, l'anniversaire cubain, qu'il soit grandiose ou modeste, est toujours un moment de joie partagé avec les proches, un jour où tous les efforts déployés pour organiser la fête sont récompensés par le sourire des enfants et le bonheur des familles.

  • Naviguer dans les assurances voyage peut être compliqué. Découvrez comment choisir entre couvertures Covid, maladie et annulations!

    Voyager en 2024 n'est pas aussi simple que par le passé.... Alors quelle couverture d'assurances est-ce que je devrais acheter ? Les réponses sont aussi variées que le types de voyageurs. Vos besoins (voyage en solo, en couple ou en famille), les dates de votre voyage (saison des ouragans ou non - officiellement du 1er juin au 30 novembre) Le sujet est vraiment plus complexe que je ne le pensais et je vous recommande fortement de consulter une ou un spécialiste du voyage Vérifier bien ce que la couverture de votre forfaitiste couvre ou ne couvre pas (frais d'hospitalisation sur place, frais de supplément de séjour en hôtel et/ou pour la réserver un autre vol que celui qui était prévu pour votre retour, etc.) Finalement, les forfaitistes offrent de plus de flexibilité pour des assurances annulation. Oui, on paye pour ce service mais cela nous offre beaucoup de "paix intérieure". ;-) Pour ma part, je préfère acheter un telle protection si je sais que je peux annuler ou reporter mon voyage à quelques jours ou à heures d'avis. On parle beaucoup de la Covid actuellement, mais il y a aussi les tempêtes tropicales et les ouragans... Oui un transporteur annulera ses vols en cas de danger imminent, mais avez-vous envie de vous retrouver une semaine plus tard sur un site "officiellement réouvert" mais dont les installations ont été gravement abîmées et pour lesquelles plusieurs services ne seront pas disponibles ? Un site officiel qui pourrait vous intéresser est celui-ci : https://voyage.gc.ca/voyager/documents/assurance-voyage Et cet article pourrait aussi vous intéresser : https://www.caaquebec.com/fr/actualite/nouvelles/article/tout-ce-quil-faut-savoir-sur-les-assurances-les-voyages-et-la-covid-19/

  • Baie des Cochons - plongée en apnée et avec bouteilles

    Photo partagée par Yenny Perez Pino Un peu loin de Varadero, mais ça vaut le détour nous disent les personnes qui y sont allées! Plusieurs personnes associent la Baie des Cochons à l'histoire de Cuba ( https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9barquement_de_la_baie_des_Cochons ). Mais c'est aussi un endroit pour faire de magnifiques plongées. Il est possible de s'y rendre en autobus (Viazul), mais l'idéal est d'y aller avec une ou un guide privé (e). Il faut compter un bon 2 h 30 pour s'y rendre. Pour les personnes qui accompagnent des plongeurs et veulent profiter d'un bon moment de détente, Caleta Buena pourrait vous intéresser : CALETA BUENA (Playa Giron): Ce qu'il faut savoir pour votre visite (avec photos) ( tripadvisor.ca ) Pour en savoir plus Voici un article qui intéressera les personnes qui souhaitent découvrir la Baie des Cochons: https://www.visiter-cuba.fr/baie-des-cochons-cuba/

  • Trajectoires des ouragans (BERYL)

    La tempete ne devrais pas toucher l'iles de Cuba BERYL CONTINUE DE SE DÉPLACER RAPIDEMENT VERS L’OUEST-NORD-OUEST À TRAVERS LE CENTRE DE LA MER DES CARAÏBES... ... ON S’ATTEND À CE QUE DES VENTS MORTELS ET UNE ONDE DE TEMPÊTE SOIENT ANNONCÉS EN JAMAÏQUE MERCREDI...

  • De la culture de Cuba - Les granizados

    Les granizados sont des produits cubains typiques préparés avec de la glace givrée qui est servie dans un verre jetable, souvent en papier ou en carton, et un sirop aromatisé aux fruits est ajouté. C'est sans aucun doute la boisson la plus populaire et la plus rafraîchissante que chaque Cubain ait essayée pour affronter le climat chaud de Cuba. Rien de mieux que de trouver un stand de granizados à midi après avoir parcouru des kilomètres à pied ou avoir vaincu une file d'attente typiquement cubaine. Actuellement, les gobelets en plastique jetables sont souvent utilisés, mais beaucoup se méfient de l'hygiène et de l'origine des contenants en plastique, qui ne proviennent pas toujours de mains honnêtes et consciencieuses, mais d'un recyclage irresponsable. Je me souviens que dans le temps passé, vous pouviez vous rafraîchir n'importe où à Cuba avec un délicieux granité pour seulement 1 peso cubain. Cette boisson a toujours existé dans la mémoire de cette île à la chaleur perpétuelle et suffocante. Peut-être plus que pour les affaires, les granizados ont toujours été une nécessité de l'été éternel de Cuba. Tout semble indiquer que la vente du mélange de glace pilée et de sirop date des premières années de la République, peu après la fondation des deux premières fabriques de glace, La Tropical et La Polar, à Cuba. Les granizados ont toujours été faits avec de la glace pilée, sur laquelle sont versés des essences ou jus de fruits, fraise, menthe, anis, citron, tamarin, raisin et orange parmi autres. Ils ont toujours été vendus dans des charrettes à trois roues, en bois ou en métal, avec un toit pour couvrir le vendeur. Son intérieur est composé de deux parties, dans la partie inférieure est placée la glace, qui est l'une des matières premières du granité, sur le compartiment supérieur il y a deux étagères où sont placées les bouteilles qui transportent le liquide. Dans la ville de Trinidad, il y a un ancien chariot de granizados, précisément comme ceux de l'époque de la République. Pour gratter la glace, un appareil en fer appelé "cepillo" (brosse) est indispensable. Cet outil, qui en plus de servir à gratter la glace, sert de juste mesure de ce qui devrait être servi. Dans certaines provinces orientales de Cuba, on l'appelle raspado ou rasco-rasco. Dans la ville de la Havane d'aujourd'hui, les travailleurs indépendants suivent la tradition, mais maintenant avoir un granizado coûte beaucoup plus cher qu'on ne s'en souvient. En tout cas, les gens ne résistent pas, et lorsqu'ils tombent sur un vendeur de granizados, ils ne peuvent éviter la tentation de goûter à la boisson la plus rafraîchissante du peuple cubain.

  • Un nouveau partenaire s'ajoute LA VACA ROSADA

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  • De la culture cubaine - La sieste

    Cette grande invention appelée la sieste. La sieste est une coutume consistant à se reposer quelques minutes, et même jusqu'à quelques heures, après avoir déjeuné à midi, histoire de s'endormir brièvement afin de récupérer de l'énergie pour le reste de la journée ou de supporter une longue nuit. Ce mot vient de la sixième heure romaine, qui désigne la sixième heure solaire, correspondant à 12 heures. En ce qui concerne le temps, cette sieste peut varier de 20 minutes, jusqu'à 3 ou 4 heures. La sieste et la promenade de la fin de l'après-midi font partie des coutumes cubaines qui ont été maintenues au fil du temps jusqu'à ce jour. Nous partons vers 5 heures de l'après-midi faire une bonne marche, qui des fois nous emmène jusqu'à la mer. Un court sommeil pendant la journée devrait être d'environ 20 à 30 minutes pour éviter de se sentir assommé trop longtemps par la suite, d'après ce que suggèrent certains experts. Le meilleur moment pour faire une sieste pendant la journée est à 15h00; selon les mêmes experts, le moment idéal est défini par le rythme naturel de notre corps, le rythme dit circadien, qui tombe vers trois heures de l'après-midi, l'heure que mataron a Lola. À ce moment-là, de nombreuses personnes souffrent de somnolence ou d'inattention, mais après une courte sieste, elles ont tendance à être plus attentives et créatives, leur capacité à apprendre s'améliore et elles conservent mieux leurs souvenirs. Lorsque vous manquez de sommeil, rien de bon n'arrive à votre humeur, votre concentration, votre santé et votre système immunitaire, selon d'autres experts. Ces mêmes experts précisent que le sommeil ne doit pas dépasser une demi-heure, car si vous dormez plus, vous risquez de tomber dans un sommeil profond qui pourrait nous étourdir pendant au moins une heure de plus après le réveil. D'autre part, si nous faisons une longue sieste, nous pouvons avoir des problèmes pour nous endormir la nuit. Mais pour le cubain de souche, la sieste entre 2 et 4 heures de l'après-midi n'est pas quelque chose de négociable. Après le déjeuner, nous ressentons la somnolence typique de la digestion et nous ne serons plus utiles à autre chose pour le reste de la journée; nous devons faire une sieste pendant quelques heures, puis nous nous réveillons comme tout neufs, avec un café sous la main à 4 heures de l'après-midi et prêts à terminer n'importe quelle tâche, même refaire le monde. Que personne ne pense que faire une bonne sieste va nous ôter notre nuit de sommeil. À chacun son tour. Après avoir vécu la nuit comme il faut on tombera sûrement épuisé dans les bras de Morphée, pour se lever tôt le lendemain, puisque le cubain est par nature une personne matinale, on se lève très tôt pour profiter de la journée, sachant qu'après le déjeuner, on va pouvoir reprendre des forces, avec une bonne sieste... enfin c'est nous les vrais experts de la vie.

  • Envoi de colis par Central America Cargo (par avion de Montréal ou Toronto)

    Pierre-Marc Bussières, notre membre québécois qui vit maintenant à Cardenas à côté de Varadero, nous a partagé cette information. https://centralamericacargo.com/?fbclid=IwAR3WnrY8OeVkulu4U10cLUVxsR-b9jCsVA1QZ0CKB-HgAvdKtf1b6EuxEJc

  • De la culture cubaine - Le vin de banane

    Notre vin de banane, s'il est amer, c'est toujours notre vin. Dès la fondation des premières villes de l'ancienne colonie espagnole, des vins ont été bus à Cuba, certains même bien conservés. C'est ainsi que l'Espagne avait commencé à transférer la culture du vin dans les Antilles. Des galions avec d'excellents vins de Catalogne, Jerez et Malaga sont arrivés régulièrement à San Cristóbal de la Habana, un port important pour les marchandises depuis le début du XVIe siècle entre l'Amérique et l'Espagne, dans des barils qui, après avoir été vidés, auraient d'autres usages, comme le stockage d'eau, des céréales, d'huile et de poudre à canon, bien que souvent ils revenaient aussi dans leur pays d'origine chargés cette fois d'eau-de-vie de canne à sucre. C'est ainsi, par exemple, qu'est né le fameux Pacto Navio, aujourd'hui un rhum exquis du Havana Club. L'histoire raconte que les cavistes européens vendaient très bien leur vin à Cuba, mais ils vendaient encore mieux, à leur retour en métropole, l'eau-de-vie de canne à sucre, bénéficiant pendant des mois de traversée des restes de vin des tonneaux qui le contenaient. Ainsi, ce pacte maritime se pose pour échanger le même volume de vin contre de l'eau-de-vie, qu'ils devaient auparavant acheter en qualité de lest pour entreprendre le voyage de retour. Au XVIIIe siècle, dans différentes régions de Cuba et étroitement liées aux moulins de canne à sucre, de différentes saveurs de vin à partir de savoureux fruits tropicaux sont apparues. Ces vins étaient quelque peu acides en raison de la chaleur tropicale et du manque de soin dans leur fermentation. Plus tard, des proportions adéquates ont été trouvées pour obtenir un meilleur bouquet et peu d'acidité. Ces méthodes artisanales ont survécu à ce jour grâce au folklore populaire et à l'héritage familial. Nous avons le privilège de cultiver toutes sortes de plantes, à partir desquelles sont fabriqués des produits emblématiques tels que le rhum et le Habano; mais notre climat ne permet pas de planter le vignoble, sauf dans des microclimats contrôlés. Il semble que le raisin aime l'eau, mais il ne supporte pas d'humidité excessive; il aime la chaleur, mais le soleil tropical l'étouffe. Cependant, au nord de la province de Las Tunas se trouve la ville de Puerto Padre, et dans ses terres caillouteuses et vallonnées, il y a de diverses espèces de vigne plantées dans les patios des maisons. Leur origine remonte aux premiers colons espagnols. Vers la fin des années 1990, quelques 30 hectares de vignes des domaines de Gianfranco Fontinel, dans le nord de l'Italie, ont été plantées à Pinar del Río. La maison Fontinel, en partenariat avec des entreprises cubaines, produit actuellement des vins de table blancs, rouges et rosés, avec ses lignes Castillo del Morro, Soroa, San Cristóbal et les célèbres Cortés. Voilà les vins cubains que l'on peut retrouver assez régulièrement dans les magasins d'alcools du pays. Cependant, à Cuba, la culture du vin n'est pas aussi profondément enracinée que celle de l'eau-de-vie de canne à sucre, du rhum et des bières. Un cubain moyen préfère toujours un verre de rhum, ou une bière fraîche, avant un bon vin, pas même pour accompagner un bon repas. Beaucoup disent que la nourriture cubaine ne va pas bien avec les vins, ou que la meilleure chose pour nos plats est la bière, ou qu'il n'y a pas de délicatesse comme un rôti de porc avec une bonne bouteille de rhum. Mais on dit aussi que le meilleur compagnon d'un vin est un bon cuisinier, et la cuisine cubaine est somptueuse, la cuisine créole a quelque chose de raffiné et est très en harmonie avec la vie sensuelle de l'île. Ainsi, les plats cubains sont uniques, différents pour nos assaisonnements, viandes et légumes qui, bien cuisinés, raviront tous les palais exigeants. Alors pourquoi ne pas déguster les tamales de maïs, avec un vin blanc ou un rouge clair de la Méditerranée; Ou bien des morceaux de porc frits, avec un merlot ou une carmenère chilienne ? Je pense que ça vaudrait la peine d'essayer. Pendant ce temps, dans notre cuisine, le vin cuisant est largement utilisé. C'est un vin de fruits pour accompagner, aromatiser et mettre en valeur les saveurs de certains plats ou desserts. Mais il y a aussi les vins cubains faits maison, ces boissons fermentées à base de raisin ou d'autres fruits indigènes que nos grands-parents ont élaborés et dont ils ont transmis les recettes à nos parents et à nous. Des recettes qu'ils ont à leur tour reçues de leurs ancêtres. Aujourd'hui, il y a encore quelques vignerons isolés partout à Cuba. Cependant, beaucoup préfèrent expérimenter d'autres fruits tels que l'ananas, la goyave, le canistel, la noix de cajou, la papaye, l'orange, la cerise, la betterave, la banane, le riz et le miel. Pour faire un vin créole, nous avons généralement besoin d'une carafe de grand volume, en verre vert foncé, idéalement recouverte d'un panier en osier avec des poignées pour le déplacer. La première chose est d'obtenir la pulpe du fruit, et d'ajouter la même quantité de sucre, de bien mélanger le tout et de le placer dans la carafe, avec de la levure de boulanger et de l'eau. Le récipient est recouvert et laissé dans un endroit à l'abri de la lumière et sans bouger pendant le processus de fermentation de 45 jours. Ensuite, la carafe est découverte et sans mélanger le contenu, un petit tuyau est inséré et aspiré afin de retirer le précieux liquide pour la mise en bouteille, avec les bouchons. Habituellement, le vin produit est très doux, mais si la proportion de sucre est ajustée, il peut être moins sucré ou même sec. Tout cela au compas dans l'oeil. Lorsque nous voulons faire un vin cuisant, évidemment pour cuisiner, nous rajoutons alors des herbes aromatiques, une pincée de cumin, des feuilles de laurier et une pincée de muscade peut-être. Ainsi, chaque région de Cuba a ses propres productions artisanales de vins maison, dont les fabricants personnalisent leurs étiquettes et tentent d'attirer leurs clients de différentes manières, sur la qualité d'un produit à chaque fois forcément unique. Certains pensent, par exemple, que le fait que le producteur soit diplômé en chimie peut être une garantie de la qualité et de la fiabilité du produit, comme indiqué sur l'étiquette de ce vin de Pinar del Rio (voir photo) qui peut être acheté à La Havane et que j'utilise souvent pour cuisiner, ou plutôt, boire mélangé à parts égales avec un rhum léger, mon hommage personnel et unique au pacte historique des navires cubains.

  • Des traditions de Cuba- La boisson des naissances (El aliñao Oriental)

    El aliñao Oriental L'aliñao oriental est une boisson originaire de l'est de Cuba, pourtant préparée traditionnellement dans tout le pays. On l'appelle aussi la boisson des naissances, précisément parce qu'elle est préparée à partir du moment où la nouvelle de la grossesse est reçue et elle est réservée jusqu'à l'arrivée du nouveau petit dans la famille, pour ainsi célébrer un tel événement. Beaucoup de Cubains ne connaissent même pas son existence. C'est pourtant une boisson délicieuse, non seulement parce qu'elle a un incroyable mélange de parfums, mais surtout parce que la texture que prennent les fruits dans sa préparation est surprenante, une véritable explosion de saveurs en bouche. C'est aussi une tradition en Orient, de réserver cette boisson dès la naissance pour fêter alors les fameux quinze ans, l'âge où une fille cubaine devient une femme, et la boisson vieillit et se transforme alors en élixir d'une particulière intensité. Mais comment se prépare cet espèce de rhum arrangé oriental ? Dans un grand récipient en verre, de l'eau-de-vie de canne à sucre et tous les fruits naturels à demi cuits au sirop léger, que vous pouvez ajouter, sont mélangés. Par exemple, papaye, raisin, ananas, cerise, prune, canne à sucre, carambole et orange entre autres. Le couvercle du récipient est bien scellé et la boisson laissée au repos jusqu'au moment où elle doit être consommée. Il y en a qui préfèrent d'enterrer la préparation dans le jardin, mais ce n'est pas absolument nécessaire, ne serait-ce que pour éviter à tout prix la tentation de goûter à la potion avant l'heure. Malgré le temps que ça fait qu'une telle coutume existe, cette tradition s'est maintenue, notamment chez les paysans, car c'est un élément de notre culture populaire qui est plus profondément enraciné dans les zones rurales. C'est donc une bonne idée peut-être pour vous de ramener de l'eau-de-vie de canne à sucre cubaine lors de votre prochain voyage au sud, et de préparer un Aliñao Cubano avec les fruits de chez vous. Le mélange ne pourrait être que fantastique. Photo : Internet.

  • Découvrir les rhums cubains

    "El mejor Ron del mundo - Ron Havana Club Havana Club, la marque de rhum cubain la plus connue au monde, peut-être en raison de son association stratégique avec la société française Pernod Ricard, est aussi le rhum préféré de la plupart des Cubains depuis sa création en 1934, sans aucun doute un élément identitaire de la culture nationale. Le tout nouveau rhum Havana Club Profundo est arrivé récemment sur le marché cubain, qui cherche à renouveler la tradition des rhums blancs de la maison Havana Club. Sinon le plus jeune de ces rhums était jusqu'à aujourd'hui le Havana Club 3 ans, idéal pour les cocktails, puis le Havana Club Añejo Especial, Havana Club Añejo Reserva, Havana Club Añejo 7 ans, le rhum fondateur, puis le Havana Club Selección de Maestros, le seul rhum cubain qui atteint 45 degrés d'alcool, un sublime mélange d'intensité et de délicatesse en bouche, ensuite Havana Club Pacto Navío, hautement recommandé, et enfin, le Havana Club Añejo 15 ans, la série limitée Havana Club Tributo, la série Professional A, B, C & D, Havana Club Unión, et le Havana Club Máximo Extra Añejo : Le rhum le plus fin et le plus beau jamais élaboré et dégusté, d'après les grands connaisseurs, vendu 1700 € pièce. En commémoration du 500e anniversaire de la capitale cubaine, une édition limitée de 500 bouteilles de Havana Club 1519 a été lancée en 2019 par Havana Club, produite uniquement pour cette occasion emblématique, elle a été commercialisée sur le marché international au prix de 2 900 $.

  • De l'histoire de Cuba - Deux personnages de l'histoire cubaine à connaître

    Deux grands hommes, indispensables à l'histoire de Cuba, sont nés le 14 juin dans des époques très différentes. L'indépendance de Cuba fut cependant leur plus grande passion partagée. Ernesto Rafael Guevra de la Serna Ernesto Rafael Guevara de la Serna, connu sous le nom de Che Guevara, est né le 14 juin 1928 à Rosario en Argentine. Il était un médecin argentin, nationalisé cubain, politicien, guérillero, écrivain, journaliste et révolutionnaire. Il était l'un des idéologues et commandants de la révolution cubaine. Guevara a participé depuis le soulèvement armé même et jusqu'en 1965 à l'organisation de l'État cubain. Il est décédé le 9 octobre 1967 à La Higuera en Bolivie. Le Che Guevara devint alors un icône révolutionnaire et internationaliste de la solidarité et l'engagement sur la cause des peuples oppressés et démunis de partout dans le monde. Antonio de la Caridad Maceo y Grajales Il est né dans la région de Santiago de Cuba, le 14 juin 1845. Il aurait joint les forces de libération de Cuba depuis très jeune et puis devenu l'un des plus braves mambises de nos guerres d'indépendance face à l'Espagne. Antonio Maceo fut un général cubain, deuxième chef militaire de l'armée libératrice de Cuba. Surnommé «le Titan de bronze», Maceo était l'un des chefs de file de l'indépendance de la seconde moitié du XIXe siècle en Amérique latine. Il est mort au combat à San Pedro, Punta Brava, le 7 décembre 1896. Un symbole de rébellion était né alors.

  • La Casa de la Miel : Une expérience culinaire unique à Cuba

    Un autre restaurant très apprécié par plusieurs de nos membres ! Comment le trouver

  • Des traditions cubaines- El pan con perro

    Des milliers de concitoyens s'y arrêtent du matin au soir manger ce morceau typique du quartier dont l'involution est remarquable. Il était usuel de prendre son casse-croûte avec une canette de tuKola (coca cola cubain) tout comme il était aussi traditionnel que le hot-dog était toujours froid et le soda chaud pour se complémenter à merveille. Pas de coca et un peu plus cher, on s'y attendait par les temps qui courent, mais on se retrouve cependant avec des aspects qui n'ont rien changé. C'était quand même surprenant de constater combien une tradition peut tenir aussi bien à travers le temps. J'ai dévoré ce morceau, froid comme d'habitude, telle qu'une machine du temps qui me transporta aux années 1990. Il y avait magiquement toujours le même fond subtil et acide de la sauce unique et trafiquée, qui revient des entrailles au bout de 30 minutes. Puis on se dit que plus jamais, et on tiendra ce mensonge jusqu'à ce que nous y retournerons, puisque ce péché est devenu inévitablement une passion; la passion pour nos nourritures terrestres. Comme d'habitude la caissière n'avait pas de monnaie non plus à nous rendre, ce qui était négligeable, du moment qu'on avait notre perro caliente sous la main.

  • Du bar cubain - Daiquiri cubano

    Ce cocktail cubain typique aurait son berceau commercial dans le prestigieux bar Floridita de La Havane, même s'il était également très populaire dans l'hôtel Plaza au début du XXe siècle. Cependant, ses vraies origines viennent d'une plage près de Santiago de Cuba et d'une mine de fer dans la même zone, toutes deux appelées Daïquiri, où le rhum, apparemment trop fort pour le palais de certains invités étrangers, fut alors mélangé au citron, sucre et glace pilée pour rafraîchir la chaleur orientale de Cuba. Le Daiquirí est devenu populaire au fil du temps. Sans doute l'une des boissons préférées de l'écrivain Ernest Hemingway, invité d'honneur au Floridita, l'un des bars les plus célèbres de La Havane, et une source d'inspiration pour l'aventurier qui dans ses histoires ne manquait pas de mentionner le breuvage cubain unique. Sec et en même temps onctueux, c'est un cocktail difficile à améliorer. Le Daïquiri est une boisson vraiment rafraîchissante avec beaucoup d'histoire et de mythes entourant son origine. Le Daïquiri, plus qu'une simple boisson, est un nom identitaire, une véritable légende des bars cubains. Pour obtenir un Daïquiri aux parfums de fruits, il suffit d'ajouter du jus ou du sirop de la saveur en question. Dans le menu du bar Floridita, nous pouvons trouver plus d'une douzaine de Daïquiri de différentes saveurs. Je recommande le Daïquiri Mulata, à la liqueur de cacao, ou le Papa's au jus de pamplemousse et double de rhum, dont le palais assoiffé d'Hemingway était ainsi personnalisé. Recette classique de Daïquiri Ingrédients: ▪︎Sucre blanc (une cuillerée par citron pressé) ▪︎Glace pilée, assez pour remplir le verre ▪︎Jus de citron (2 citrons verts) ▪︎Liqueur de Marasquino (5 gouttes) ▪︎Ron Havana Club 3 ans, au goût Préparation: Mélangez le marasquin, le rhum, le sucre et le jus de citron dans un verre à cocktails. Servez-le ensuite dans un verre rempli de glace frappée et puis c'est bon. Cependant, il est recommandé de préparer de préférence dans un mélangeur électrique pour obtenir la texture attendue et tellement rafraîchissante. Il suffit d'ajouter tous les ingrédients et de battre à haute puissance pendant 15 ou 20 secondes. Nous servons ensuite le Daïquiri de préférence dans un verre à Martini et décorons avec un quartier de citron placé sur le bord du verre. Voici quelques variantes très populaires à Cuba Floridita: ▪︎Sucre glacé ▪︎Glace pilée ▪︎Jus de citron (2 citrons) ▪︎Marraschino (5 gouttes) ▪︎Ron Havana Club 3 ans Rebelle: ▪︎Sucre blanc ▪︎Crème à la menthe verte ▪︎Glace pilée ▪︎Jus d'un citron ▪︎Ron Havana Club 3 ans Mulata: ▪︎Sucre blanc ▪︎Crème de cacao noir ▪︎Glace pilée ▪︎Jus d'un citron ▪︎Ron Havana Club Reserva et âgé de 7 ans Banane: ▪︎Ron Havana Club 3 ans ▪︎Jus d'un demi citron ▪︎Demi banane mûre ▪︎Sucre au goût ▪︎Liqueur de banane ▪︎Glace pilée Fraise: ▪︎Ron Havana Club 3 ans ▪︎Jus d'un citron ▪︎2 ou 3 fraises ▪︎Sucre au goût ▪︎Glace pilée Mangue: ▪︎Ron Havana Club 3 ans ▪︎Jus d'un citron ▪︎Jus et morceaux de mangue mûre ▪︎Sucre au goût ▪︎Glace pilée

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